Ma nuit torride à trois avec mes collègues bedonnants à Limoges

Les filles, écoutez ça, j’ai 28 ans, mariée depuis deux ans, et hyper ouverte sur le sexe. La semaine dernière, on ferme un vieux dépôt à Limoges, moi avec Jean-Claude, 45 ans, divorcé un peu mou du bide, et Martial, la cinquantaine, gros bedonnant célibataire. Premier soir à l’hôtel, on boit du vin rouge, lourd, qui monte vite. Les blagues fusent, grivoises. Martial balance une vanne sur une bite au cul, je glousse, euh… ça m’excite grave, mon string mouille déjà un peu.

On rentre, je suis au lit, mon tel sonne. C’est Martial : « T’as vu Gilou, elle crève d’envie qu’on la saute ! » J’hésite, « Nan, elle est mariée… » Mais il insiste : « Cette salope en a marre de son vieux, on va la défoncer à deux. » Je bande pas, mais l’idée me chatouille la chatte. Le lendemain, petit-déj, je mate Jean-Claude, il me fixe la bouche, genre il m’imagine le sucer. Pause café, Martial drague cash : « T’as déjà fait un plan à trois ? » Je ris : « Jamais, et mon mari péterait un câble. » « Fidèle hein ? Toutes disent ça avant de bouffer ma queue », ricane-t-il. Je glousse, excitée malgré moi.

La drague qui dérape à l’hôtel

Soirée resto, je me fais belle : chemisier échancré, gorge profonde qui déborde, rouge à lèvres flashy, cheveux courts rasés sur les côtés. Odeur de mon parfum sucré-musqué. Ils attaquent sec. Jean-Claude plus subtil, pied contre le mien sous la table, chaud, ferme. Sa main effleure ma cuisse, veloutée, je la repousse doucement mais souris. Martial lourd : « Tes nichons appellent la baise ! » On rit, l’air vibre de tension sexuelle.

Devant ma porte, bises qui s’allongent. Langues qui s’emmêlent, baveuse, goût de vin et tabac froid. Je glousse comme une folle, coincée contre le mur. Jean-Claude me malaxe les seins, lourds, mous sous mes soutiens-gorge, tétons durs comme cailloux. Martial palpe mes fesses charnues. « Oh les gars… » je gémis, ma chatte palpite, odeur musquée qui monte. J’ouvre la porte, on entre.

Vêtements arrachés, bruit des coutures qui pètent. Mes gros nichons giclent, ils les pétrissent, sucent, pincent. « Putain t’es bonne », grogne Martial en sortant sa bite épaisse, violacée, veines gonflées, odeur de sueur et prépuce. Je l’embouche, vorace, slurp slurp, salive qui coule, goût salé-amer. Jean-Claude présente la sienne, plus fine mais raide, je les pompe à tour de rôle, gorge profonde, haut-le-cœur délicieux.

« Allonge-toi salope », ordonne Martial. Je m’étale, cuisses écartées, chatte poilue trempée, lèvres gonflées, jus qui coule, odeur forte de femelle en rut, presque âcre. Jean-Claude me bouffe, langue qui fouille, aspire mon clito, léche mon anus ridé, goût terreux-salé. Je gémis : « Hmmm oui… » Martial se fait sucer, brame de plaisir.

L’orgie au téléphone avec mon mari

Capotes enfilées, crissement du latex. Martial me pénètre d’un coup, claquant, mes nichons ballotent, flap flap. « Aaaah ! » je hurle, il pilonne, reins violents, sueur qui goutte sur moi, odeur rance. Je jouis vite, spasmes qui me secouent. Il me retourne, cul en l’air, fesses écartées, trou du cul plissé. Il enfonce, brûlure puis plaisir intense, glissant dans mes sucs. « T’aimes te faire enculer hein ? » « Ouiii… défonce-moi ! » Jean-Claude dans ma bouche, gorge baveuse.

Mon tel vibre. Mon mari ! Je réponds, essoufflée : « Oui chéri, au lit toute seule… » Ils me tripotent, je mens hilare. « Ils m’ont draguée, super cochons… » « Imagine ils me baisent sur la photocopieuse ! » Martial m’enfourne la bite dans la bouche pendant que Jean-Claude me doigte le cul, doigts gluants. « Oh oui je suce le gros, il me lime le derche… » J’encule Jean-Claude, anal beurré, va-et-vient brûlants, claquements humides. Mon mari jouit au tel, je frotte mon clito, orgasme fou, cris étouffés. Ils giclent sur mon visage, sperme chaud, épais, goût fade sur ma langue.

Après, engueulade au tel, ambiance cassée. Mais le dernier soir, je vais chez Jean-Claude : « Baise-moi fort. » Je m’empale, chatte poisseuse engloutit sa queue, chevauchée sauvage, nichons qui claquent. Puis sodomie, cul offert, extase.

Depuis, on se voit en scred, hôtels après boulot. J’adore ce vice secret.

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