Ma nuit folle avec un petit homme : il m’a fait jouir comme jamais
Écoute, je vais te raconter un truc qui m’est arrivé l’autre jour. J’hésite même à le dire, mais bon, entre nous… Au supermarché, rayon épicerie. J’ai besoin de farine en haut, inaccessible. Je vois ce mec, petit, genre 1m40, mais avec un regard qui te transperce. Pas de pitié dans ses yeux, juste de l’ironie. Je lui demande :
— Excuse-moi, tu peux m’attraper la farine là-haut ?
La rencontre inattendue au rayon farine
Il lève la tête, sourit en coin.
— Bien sûr, c’est pour ça qu’on m’a créé. Attrapeur officiel de paquets inaccessibles.
Il saute sur l’étagère comme un pro, me tend le paquet. Triomphant. Je ris, un vrai rire qui sort du ventre. Il serre ma main, chaude, ferme la sienne.
— Alice.
— Élias. Mi-homme, mi-vanne.
Son odeur, mélange de savon frais et de confiance. Pas de gêne. Il me scanne, et moi aussi. Dans son panier : vin, fromage. Il propose direct :
— J’ai du vin, zéro moralité et un problème de solitude ce soir. Ça t’intéresse ?
Mon cœur bat plus fort. Odeur de ses cheveux, propre, avec un fond musqué. On y va.
Chez moi, baskets enlevées. Odeur de mon appart : plantes un peu moisies, vin qui ouvre. Chat obèse qui le fixe. On s’assoit – il escalade le canap’. Verre de rouge, goût fruité, tannique.
— Tu vis seule ?
— Pourquoi, t’as peur de mon mec ?
On rit. Voix rauque la mienne après le vin. Il est scénariste, fauché, drôle. Je m’assois en tailleur, cuisses nues sous mon jean.
— Et tu couches avec des inconnues du supermarché ?
— Seulement si elles fantasment sur Tyrion Lannister.
Il parle de sa taille sans filtre. Nain, il dit. Direct. J’avoue :
— J’ai jamais couché avec un mec comme toi.
— Petit ?
— Ouais. T’as un… truc à taille réduite aussi ?
L’explosion de plaisir chez moi
Il ricane.
— La nature compense. Gros impact.
Ses yeux sombres, intenses. Odeur de son cou, peau chaude. Il s’approche.
— Si je t’embrasse, c’est toi qui grimpes ?
Baiser lent. Sa bouche, douce, langue agile. Goût de vin et de désir. Je le plaque au mur. Il rit, mordille mon cou. Odeur de sa sueur naissante, salée. Il me soulève – facile, je suis mince. Jambes autour de sa taille. Contre la cloison cuisine, froid sur mon dos nu.
— Élias !
Cri rauque. Il me pénètre d’un coup. Son sexe, énorme, dur comme fer. Remplissage total, sensation de plénitude. Bruits : claquements humides, nos souffles haletants. Odeur de sexe qui monte, musquée, intime.
Il me lâche, je tombe sur le canap’. Il grimpe sur moi, levrette instinctive. Ses mains sur mes hanches, petites mais fermes. Il pousse, profond. Je gémis.
— Plus fort…
— Comme ça ?
Sensations : frottements intenses, son ventre contre mes fesses, chaleur. Je jouis première fois, spasme violent, jus qui coule sur mes cuisses. Odeur âcre de mon excitation.
— Ta langue, maintenant.
Il plonge. Nez contre mon clito, langue qui fouille. Goût salé sur sa bouche après. Je tire ses cheveux courts, odeur de son crâne chaud. Deuxième orgasme, je crie, dos cambré. Tremblements, sueur froide.
— T’arrêtes pas…
On tombe par terre. Rires essoufflés. Il me monte dessus, cowgirl. Je le chevauche, ses mains sur mes seins, pincements doux. Vue d’en haut : son visage concentré, sueur perlant. Troisième vague, je hurle, contractions autour de lui.
— Je viens…
— Donne-moi tout.
Son sperme chaud, pulse après pulse. Goût quand je l’embrasse après, mélange salé-sucré.
Le matin, il part. Post-it : ‘Les nains grimpent. Reviens pour plus.’ Je souris, encore endolorie, comblée. Petit corps, géant au lit. Odeur de nous sur les draps. J’appelle pas tout de suite. Mais j’ai envie. Tellement.



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