Ma confession brûlante : cette nuit lesbienne au château qui m’a fait jouir comme jamais

J’avais le cœur qui battait à cent à l’heure, essoufflée contre la porte de ma chambre. Euh… Corinne m’attendait dans le lit, ses seins lourds qui tressautent quand elle se redresse. Le drap glisse sur son ventre, jusqu’au nombril. Ses jambes musclées s’écartent un peu, comme pour m’inviter. J’ai senti la chaleur monter direct, malgré Inès qui m’avait fait flipper tout à l’heure avec son regard innocent.

« Non, Patricia, j’en peux plus… » qu’elle murmure, la voix pâteuse. Mais je m’agenouille déjà, j’arrache le drap. Mes lèvres effleurent ses mollets, remontent sur l’intérieur des cuisses. La peau si douce là, chaude, un peu salée de sueur. J’approche de son aine, l’odeur de sa chatte m’envahit – musquée, entêtante, celle de la nuit dernière encore. Du bout de la langue, j’écarte ses poils bruns, je trouve sa fente sèche au début. Je lèche doucement, titille son clito. Elle gémit, « hmmm… », ses cuisses tremblent.

La tension qui monte dans la chambre

Je accélère, je suce, je vrille la langue dedans. Bientôt, ça coule, sa mouille chaude qui inonde ma bouche, goût légèrement acide, addictif. « Oh putain… oui… » qu’elle halète enfin. Ses hanches roulent, elle agrippe mes cheveux, tire fort. Je glisse deux doigts dedans, je les fais aller-retour, je sens ses parois se contracter. Elle crie, son corps se tend, et bam, elle jouit violemment, son jus qui gicle un peu sur mon menton. Odeur plus forte maintenant, de sexe pur.

Je recule, essoufflée, je m’assois au pied du lit. Mes cuisses s’écartent toutes seules. « Regarde-moi… » je souffle. Mes doigts frôlent mon clito gonflé, sensible à mort. L’autre main plonge dans ma chatte trempée, trois doigts qui rentrent easy. Je presse ma paume sur mon bouton, je secoue vite, mes hanches qui claquent en rythme. « Aah… c’est bon… » Mes seins ballottent, je pince mes tétons durs, ça picote jusqu’en bas. Corinne me fixe, essoufflée elle aussi. Je jouis fort, un cri rauque, mon corps qui convulse, la sueur qui perle partout.

L’explosion de plaisir et nos secrets

Mais j’en veux plus. Je grimpe sur elle, nos corps luisants qui collent. « Embrasse-moi », je murmure. Nos langues se mêlent, goût de sa mouille sur mes lèvres. Je frotte ma chatte contre la sienne, nos clitos qui se cherchent, glissants. « Plus fort… oui comme ça… » elle gémit. On ondule ensemble, bruits de chair humide, clapotis obscènes. Ses ongles dans mon dos, je mords son épaule. L’orgasme nous prend en même temps, on hurle, secouées de spasmes.

Après, blotties, essoufflées. « Ma chérie, on parle de ce plan à trois ? » qu’elle dit, sa main sur mon sein. « Pour pimenter… Inès, elle est craquante, non ? » Je souris dans le noir. « Ouais… imagine-la entre nous, sa peau douce, ses seins parfaits… » On rit, excitées déjà. « Demain, on tente. » L’idée nous chauffe encore, on se caresse doucement jusqu’au sommeil. Ce château, c’est le paradis du cul. J’ai jamais joui autant.

Post Comment

You May Have Missed