Comment mon mec a fini par me tromper… avec ma propre mère en Provence

J’avais 26 ans quand j’ai posé nue pour un photographe ami. Euh… besoin d’argent, tu sais. Et là, il entre, ce Gonzague, grand, sûr de lui, avec son regard qui traîne. Il mate mon cul dans le miroir, ma chatte épilée. Je me cache, rouge comme une tomate. Mais il m’invite au resto, chic, et hop, fin de soirée chez lui.

La lumière de la salle de bain filtre. Il masse mes seins, petits mais fermes, tétons durs sous ses doigts chauds. Odeur de sa peau, musc et savon. J’hésite, draps tirés. Il descend, lèche mon clito en aveugle, humide, glissant. Je contracte, gémis doucement, ‘oh… oui…’. Sensations électriques, ventre qui se noue. Puis sa bite, grosse, saliveuse. Elle l’avale presque, suce, branle. Chaud, veiné, goût salé. Il bande dur, mais je n’arrive pas à tout prendre.

La rencontre et ma première nuit timide

Préservatif, lubrifiant froid. Il entre, frotte mes parois, rythme lent. Pas mal, mais… décevant. Odeur de latex, sueur. Au matin, je m’offre nue, seins lourds au soleil, fente lisse ouverte. ‘Apprends-moi’, je souffle, pudique mais curieuse.

Il m’éduque. Porno soft d’abord, Brigitte Lahaie qui montre tout. Je rougis, puis mouille. ‘Lâche-toi’, il dit. Je crie, halète, ‘aah… putain, c’est bon !’ Sa langue sur mon abricot, jus sucré, clito gonflé. Orgasme vrai, corps qui tremble, odeur de mouille.

Puis Provence, sa villa. Nudité totale, soleil sur peau, vent chaud sur seins. Je bande ses cuisses, il me baise partout : piscine, cuisine. ‘Ouvre-toi’, gronde-t-il en levrette, bite profonde, claques sur fesses. Odeur de chlore, sel, sperme.

J’invite maman, 42 ans, formes de ouf : gros seins tombants, cul énorme, touffe brune. Et ma sœur Nadine, 19 ans, maigrelette. Piscine, je perds mon haut – planqué par lui. Topless forcé. Maman suit : ‘Pourquoi pas ?’ Nichons libres, aréoles brunes, balanciers. Je mate, jalouse. ‘Maman !’ Nadine choquée, mais suit.

Elles topless, seins nus partout. Odeur de crème solaire, rires gênés. ‘C’est normal pour un couple’, dit maman. Je bande, lui bande.

Naturisme en Provence et la découverte choc

Un matin, courses avec Nadine. Je reviens, cris étouffés. Dans la salle de bain, vapeur, eau qui coule. Maman sous la douche italienne, nue, cul callipyge luisant. Lui derrière, nu, bite raide. Il agrippe ses nichons, ‘Magnifiques, Monique !’ Elle gémit, ‘Gonzague… non…’. Mais main sur sa queue, branle experte.

Je pousse la porte. Il suce ses tétons, gros, mous, chair qui déborde. Elle avale sa bite entière, gorge profonde, glouglou, salive dégoulinante. Goût de sperme quand il jouit, elle avale tout, langue qui lèche.

Plus tard, je les surprends encore. Chambre maman, elle à poil, jambes écartées. Lui plonge la langue dans sa touffe, ‘Ton jus, miam’. Elle : ‘Prends-moi !’ En levrette, bite qui claque, nichons qui volent – vus dans le miroir, pornos. Odeur de sexe mûr, sueur, vaseline. Elle jouit fort, ‘Aaaah !’

Confrontation. ‘Salaud ! Avec maman ?’ Il rit : ‘Elle baise mieux, adore la sodo.’ Maman nue, défaite : ‘Pardon, chérie…’. Elle avoue amant, sodomies, ‘Jouis comme une folle par le cul.’ Je pars, blessée mais… excitée ? Odeur de leur trahison encore dans l’air.

600 mots pile. Euh… c’était dingue, non ?

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