La Veuve et le Bouc : Ma Nuit de Baise Sauvage en Kabylie

Écoute, j’ai 29 ans, veuve depuis deux ans dans ce domaine viticole en Kabylie, 1950. Seule avec mes vignes et mes envies. Ce soir-là, la nuit tombe, je checke mes comptes quand on frappe. Aïcha ouvre, un grand type entre, sac à la main. Des yeux jaunes, barbiche, air de faune. Il pue le hammam, savon et musc.

« J’ai ta livraison, Madame. La tête d’Achaoui. » Sa voix grave, accent berbère. Je sursaute. J’avais lancé ça sous la colère, après l’incendie de ma vigne. Il sort le sac… une boule sanguinolente, barbe grise. J’étouffe un cri, il me bâillonne. « Tais-toi, ou les gendarmes sauront. » Odeur de fer et de mort. Je tremble, poisse au ventre.

L’Arrivée du Tueur à Gage

« Va le balancer dehors, reviens pour ta récompense. » Il ricane, sort. Seule, je sors des pièces d’or. Mais il veut plus. « J’ai faim, sers-moi. » Je ris nerveuse, l’installe à table. Navarin d’agneau, vin rouge corsé. Il avale, je sers, debout comme une soumise. Son regard me brûle la peau. « Buvez avec moi. » Nos verres tintent, alcool chaud dans la gorge.

« Montre-moi ta chambre. » Je m’énerve : « T’es fou ? Va te faire foutre ! » Mais il me chope le bras, monte l’escalier. Je négocie : mobylette, scooter, moto… Il souffle : « Même pas un camion. » Rire strident qui m’échappe. Dans la chambre, grand lit, odeur de lavande. Il s’affale au fauteuil. « Troussé ta jupe. »

Je secoue la tête. Il claque des doigts : « Déshabille-toi ou je le fais. Je veux te niquer. » Mot cru, arabe vulgaire. Chaleur monte. Je dénoue ma ceinture, jupe tombe, corsage suit. Slip coton, soutif. Seins lourds, tétons durs sous son regard. Il baisse son sarouel… sa bite énorme, veinée, dressée. Cri scandalisé, mais chatte mouille déjà.

La Récompense : Bites et Cris de Plaisir

Je file au lit, il m’attrape les chevilles, me met à quatre pattes. Tire mon slip, popotin nu, toison rousse. Il pèse sur mes reins, me cambre. Et d’un coup… il m’enfonce. Glapissement : « Aah ! Salopard ! » Sa queue épaisse étire tout, brûle, remplit. Odeur de sueur, de sexe. Il martèle, claques de peau, mon jus coule. « Putain… c’est gros… » Gémis malgré moi.

Je mouille comme jamais, capitaine minable oublié. Il se retire, me retourne sur le dos. Palpe mes seins, pince tétons. « Hmm… » Halète. Il monte, pénètre profond. Cuisses relevées, jambes nouées à sa taille. « Plus lent… longtemps… » Murmure. Il refuse le baiser, accélère. Boutoirs violents, lit grince, mes cris montent : « Oui ! Baise-moi ! »

Orgasm proche, il me retourne, écarte fesses. « Non ! Pas là ! » Mais il pousse, à sec. Douleur feu, puis plaisir. « Oh merde… oui… » Geignis. Va-et-vient glissant, son souffle rauque oreille. Je jouis fort, feulement, spasmes. Il décharge, chaud dedans, grogne.

Il s’effondre, je file à la salle de bain, eau froide sur peau rougie. Revêts nuisette rose, décolletée. « Encore une petite baise ? » Il rit, claque mon cul : « Demain, obligation. » Ferme la porte. Le lendemain, sac ouvert : tête de bouc ! Le vrai Achaoui vit. J’ai eu la queue du bouc… et sa bite divine. Secret coquin, qui m’a refait vivre.

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