Ma croisière de folie : mal de mer de mon mec et mes nuits en feu
Euh… J’hésite encore à tout balancer comme ça, mais bon, c’est trop frais, ça me bouffe. Imagine : on embarque à Marseille pour notre croisière de rêve, mon mec Marc et moi. Lui, c’est un ours de 2m, 110kg de muscles poilus, karatéka comme moi. Moi, 28 ans, blonde athlétique, infirmière, accro au sexe depuis toujours. Et là, bim, première nuit : orage, mal de mer sévère. Il vomit partout, même sur moi ! Odeur âcre, gluante sur mes cheveux… Beurk. Je hurle, je pleure, je le laisse et file me doucher.
Le lendemain, je traîne au resto, encore secouée. Le capitaine s’approche, grand, charismatique, la soixantaine mais sexy. ‘Madame, ça va ? Laissez-moi vous aider.’ Sa voix grave, son parfum boisé… Il m’installe dans une cabine solo, ‘exceptionnelle’. À peine la porte fermée, ses mains sur mes hanches. ‘Sophie, t’es sublime.’ Je rougis, mais mon corps dit oui. Il m’embrasse, langue chaude, goût de whisky. Je gémis : ‘Attends, mon mari…’ Il rit : ‘Il est HS, profite.’ Il me plaque contre le mur, descend mon short. Sa queue raide, veinée, sort d’un coup. Il me pénètre direct, en levrette. Claques de peau, mon jus qui coule, son souffle rauque : ‘T’es trempée, salope.’ Je jouis vite, cri étouffé, spasmes qui me secouent. Il éjacule profond, chaud, gluant.
Le début du chaos : vomi et première tentation
L’aprèm, stressée, honteuse mais excitée. Le groupe d’amis m’invite au massage. ‘Viens, quand y’en a pour 5…’ Le masseur, torse nu sous sa blouse, huile chaude sur ma peau. Ses doigts glissent entre mes cuisses, frottent mon clito gonflé. ‘Relaxe-toi…’ Je mouille grave, odeur musquée. Il me doigte, je cambre : ‘Oh putain, oui !’ Il bande dur, me prend par derrière, queue épaisse qui étire ma chatte. Bruits de succion, sueur salée sur ma langue quand je lèche ses pecs. Je jouis en hurlant, il me remplit. Applaudissements du groupe autour… Gênée, mais ils disent : ‘C’est du fun, juste du plaisir.’
Soirée : table du capitaine, disko. Pablo le barman, brun canon, me drague : ‘T’es la reine du bateau.’ Dans sa salle de repos, couchette étroite. Il me bouffe la chatte, langue agile, je tire ses cheveux : ‘Plus fort !’ Sa bite moyenne mais vive, me pilonne en missionnaire. Odeur de bière et sexe, gémissements : ‘Vas-y, remplis-moi.’ Il explose, sperme tiède qui déborde.
Nuits folles : Sylvain et Jean-Pierre en trio. À deux sur moi, une queue dans la bouche – goût salé, veines qui pulsent –, l’autre en levrette, claques sur mes fesses. ‘Tourne-toi, suce-nous.’ Je jouis trois fois, corps tremblant, sueur partout. Même les deux marins : vite fait, mais leurs queues raides m’excitent.
Orgies, karaté et réconciliation explosive
Marc découvre tout devant ma cabine 386. Je panique. On parle, il tombe dans les pommes. Je reste, on s’explique. ‘Raconte tout.’ Je vide mon sac, il pardonne : ‘Je t’aime trop.’ On baise comme des fous, sa queue énorme qui me foudroie, orgasmes multiples.
Karate : je pète un câble à la disko, ivre. Un marin m’agresse, je le sèche – coup de pied circulaire, craquement de côtes. Bagarre, Marc me calme. Capitaine classe : ‘Pas de plainte.’
Fin heureuse : visites d’îles, dîners avec le groupe, sexe intense avec Marc. Odeur de sel marin, son corps poilu contre le mien, queues qui durent des heures. Cette croisière ? Meilleure thérapie ever. J’suis une salope assumée, mais fidèle à lui.



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