Ma folle nuit de conception avec un collègue flic et ma copine lesbienne
J’ai 28 ans, policière à la ville, et lesbienne convaincue depuis toujours. Avec Sonia, ma chérie aux cheveux blonds courts et aux yeux bleus qui transpercent, on rêve d’un bébé. Insémination artificielle ? Trop froid. On veut du naturel, du chaud, du vrai. Et on jette notre dévolu sur Marc, un collègue expérimenté, discret, sexy avec son air sûr de lui.
Fin de quart, je croise Marc au poste. Nos sourires se croisent, complices. Plus tard, en patrouille avec Sonia, on le klaxonne. Je descends, le cœur battant. ‘Marc, j’ai besoin d’un géniteur. Toi.’ Il bugge, stupéfait. ‘Hein ?’ Je file un rencard par enveloppe anonyme : un pub lesbien. Là, bière en main, on lâche le morceau. Pas de pipette, du direct. ‘Le zizi dans le minou, vite fait,’ rigole Sonia. Marc s’étouffe. ‘Pas des ados précoces, moi j’honore une femme.’
La rencontre inattendue au poste
On rit, on négocie. Motel ? Non, chez nous, souper coquin. ‘Soyez provocantes,’ demande-t-il. Quelques jours après, 15h, il sonne. Fleurs pour chacune. Sonia se raidit, moi je fonds. Tenues : jupes courtes, décolletés. Verres d’aphrodisiaque qui picotent la gorge, chaleur qui monte déjà.
Salon, discussions chaudes sur hétéro vs lesbo. Sonia écarte les cuisses par mégarde, rougit quand je mate. Mes yeux sur son entrejambe à lui, gonflé. ‘T’es dur,’ murmure-t-on. L’apéro fait effet, mon string mouille. Table dressée, compliments fusent. Sonia crispe : ‘Les mecs veulent que baiser.’ Marc : ‘Devant vous deux, impossible autrement.’
Paule – moi – je pousse Sonia vers lui. ‘Elle est belle, non ?’ Baiser langoureux entre nous, sa main sur mon sein. Marc fasciné. J’embrasse Marc, langue chaude, humide, son odeur musquée m’envahit. Main sur ma fesse, il bande dur contre moi. Sonia suit, voyeuse lubrique.
Chambre. Vêtements volent : jupe, blouse, soutif. Corps nus, peaux moites. Son caleçon tombe, sa queue bondit, énorme, veineuse, goutte au gland. Odeur de mâle, pré-sperme salé. ‘C’est dur et doux,’ je dis en le caressant. Sonia touche, hésitante. ‘Vas-y pas trop fort sur les couilles,’ grogne-t-il.
Je le chevauche d’abord ? Non, il me couche, lèche mon cou, suce mes tétons bruns qui durcissent, picotent. Ventre qui tremble. String arraché, chatte rasée luisante. Sa langue fouille, aspire mes lèvres gonflées, goûte mon jus sucré-acide. ‘Oh putain… c’est bon,’ je gémis. Sonia caresse mes seins, jalouse.
L’orgie à trois qui change tout
Clito en feu, je jouis fort, cuisses qui claquent ses joues, ‘Oh seigneur !’ Il bande toujours, entre en moi lentement. Chaleur étouffante, remplissage total. Odeurs de sueur, de mouille. Va-et-vient lents, puis rapides. Sonia masse mes fesses, les siennes. ‘Merci,’ halète-t-il. Je jouis encore, ‘C’est bon, t’es doux !’
Il accélère, grogne, se plante profond. Jet chaud, épais, qui gicle en moi. ‘C’est chaud, c’est chaud ! Encore !’ Odeur de sperme frais. Épuisés, sandwich entre elles.
Sonia sur lui, câline. Moi à califourchon, je roule des hanches, clito frotté. ‘Prends ton temps,’ dit-il à elle. Elle craque, s’assoit sur sa face. Je la vois se déchaîner : ‘Bois mon jus, cochon !’ Elle gueule, inonde sa bouche.
Puis elle l’empale, défi. Baiser tendre, langues qui dansent. Il la retourne, la lime sauvagement : coups de reins claquant, tétons pincés. ‘T’aimes ça, blondinette !’ Elle hurle, ‘Maudit cochon !’ Orgasmes en chaîne, sperme encore.
Après, câlins moites. Bébé en route ? Sûr. Mais surtout, j’ai découvert le feu masculin. Sensations folles, jamais avec un gode. Sonia adoucie, ouverte. Marc ? Notre secret cochon.



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