Confession coquine : doigter ma copine au café devant un voyeur excité
Oh là là, je reviens du café et j’ai encore les cuisses qui tremblent. C’était cet après-midi, sous ce soleil de plomb à Paris. Moi, 27 ans, et ma pote Léa, 26, on s’est posées en terrasse, robes légères, peau moite de chaleur. On rigolait de tout et de rien, nos verres de rosé frais qui claquent contre les lèvres, goût acidulé qui picote la langue.
« T’es trop bonne dans cette jupe, ma belle », je lui glisse à l’oreille, ma main déjà sur son genou. Sa peau est chaude, douce comme du velours. Elle rougit un peu, mais écarte les jambes sans un mot. Humm, son odeur musquée commence à monter, mélange de sueur et d’excitation. Le café est quasi désert, une grosse plante nous cache à moitié. Parfait.
Les premiers frissons à la terrasse ensoleillée
Je remonte ma main, lentement, sentant ses poils fins sous mes doigts. « Léa, t’es déjà toute mouillée ? » je murmure. Elle hoche la tête, souffle court : « Oui… continue, s’il te plaît. » Mes ongles griffent l’intérieur de sa cuisse, elle se tortille sur sa chaise, frottement du tissu contre sa chatte qui doit gonfler. Je sens l’air plus lourd, chargé de notre désir. Et là, j’aperçois un mec à deux tables, bouquin en main, mais ses yeux rivés sur nous. Il a l’air captivé, tempe luisante de sueur.
« Y’a un mec qui nous mate », je chuchote à Léa, excitée comme jamais. Elle tourne la tête discrètement : « Laisse-le regarder… ça m’allume encore plus. » Sa jupe remonte, son string noir apparaît, trempé. Je glisse mon index dessus, presse son clito à travers le tissu. Elle étouffe un gémissement : « Hmmm… oui, comme ça. » Le mec croise les jambes, je devine sa bosse qui durcit dans son pantalon clair. Il sait qu’on sait.
Je décale le string, touche sa fente béante, glissante de cyprine chaude. Odeur entêtante de sexe, âcre et sucrée. Mon doigt plonge dedans, facile, jusqu’à la jointure. Elle est serrée, pulse autour de moi. « T’es trempée, salope », je souffle. « Baise-moi fort », gémit-elle tout bas, bassin qui ondule. Je pompe, rentre-sort, mon pouce sur son clito gonflé, dur comme un petit bouton. Ses lèvres s’entrouvrent, souffle rauque, bruits de succion discrets sous la table.
L’orgasme explosif et le regard du voyeur
Le voyeur… oh putain, il a la main dans sa poche ! Je le fixe une seconde, il ne bronche pas, mais accélère. Son visage rougit, veines saillantes sur son cou. Ça me rend folle. Je goûte mon doigt couvert de sa mouille, goût salé, intime. « Goûte-toi », je dis à Léa en le lui fourrant dans la bouche. Elle suce goulûment : « Délicieux… plus profond. » J’enfonce deux doigts, étire sa chatte, sens ses parois qui se contractent. Elle halète : « Je vais jouir… »
Ses cuisses tremblent, elle se crispe, un cri étouffé : « Aaaah ! » Son jus gicle sur ma main, chaud, abondant. Moi, je frotte ma propre chatte sous ma robe, clito en feu. Le mec convulse, yeux dans les miens, il jouit dans sa poche, je le sais à son spasme, son grognement discret. Hummm, on a joui ensemble, tous les trois, en secret.
Après, on se regarde, essoufflées, sourires complices. Léa : « C’était dingue… il a kiffé. » Je lèche mes doigts : « La suite au bar d’à côté ? » Le mec nous fixe toujours, queue encore dure sans doute. On va le chercher ? À suivre…
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