Rencontre torride dans le métro : trio sauvage avec ma copine punk et un inconnu
19h30, la moiteur du métro me colle à la peau. J’ai les cuisses qui frottent, mon crop-top blanc est déjà trempé de sueur. Manon, ma copine emo aux cheveux rouge orangé, gueule comme une dingue en face de moi. ‘NON, TU DÉCONNES ! Avec Nathan ? Il est gay !’ Sa voix rauque résonne, ses lèvres noires luisent. Je rougis, la petite blonde boulotte que je suis baisse les yeux, gênée par les regards.
Je chuchote : ‘Chut, arrête… Oui, j’étais avec Nathan pour un devoir. Et son mec est arrivé.’ Manon insiste : ‘Et ?’ Je soupire, l’odeur de son piercing au nombril qui dépasse de son jean moulant me chatouille les narines. ‘Ben… je les ai sucés tous les deux. C’était chaud, leurs queues dures dans ma bouche, le goût salé…’
La drague inattendue dans le métro
Je sens un regard sur nous. En face, un mec en costard, la quarantaine, lit un livre. Éloi, on apprendra plus tard. Ses yeux gris nous fixent avec un sourire en coin. Le métro vide, juste le ronron des rails, l’odeur de pisse et de sueur. Manon balance : ‘Ça me donne envie d’un vieux genre quarante ans.’ Il relève la tête : ‘Adulte dans la force de l’âge, plutôt ?’
Manon rit : ‘Ouais, genre vous !’ Je fixe ses rangers, son jean noir. ‘Les deux ou rien’, il lâche. Mon cœur bat fort. Cambronne, on descend tous les trois. On papote, histoire de l’art, ses sous-marins. Rue Lecourbe, on monte l’escalier en bois qui craque, odeur de pizza froide et de lessive.
Chez nous, bordel joyeux : strings par terre, bières tièdes. Manon file sous la douche, torse nu, ses petits seins pâles qui pointent. Je tends une bière à Éloi, nos doigts se frôlent, électricité. ‘Tu bandes ?’ je demande, joueuse. Il avoue : ‘Oui…’ Je m’approche, mes gros roploplos écrasés contre son torse. Odeur de son parfum boisé, sa langue dans ma bouche, bave qui coule, goût de bière.
Explosion de plaisir chez nous
Ses mains pétrissent mes fesses charnues, je gémis : ‘Oh… mes seins, je suis sensible…’ Il pince mes tétons, je remue, mon pubis contre sa bosse dure. Manon surgit, serviette autour de la taille : ‘Ça va, les tourtereaux ?’ Tension. Elle fait la gueule, jalouse. Éloi la calme, l’embrasse, la porte sur la table. Sa langue sur sa chatte rasée, odeur de cannelle musquée, elle coule : ‘Vas-y…’
Manon nous tire vers le lit. Elle s’étale, nue, peau blafarde, piercings qui brillent. Je l’embrasse, langues qui dansent, goût sucré. Éloi enfile une capote, me prend en levrette. Sa queue épaisse m’emplit, chaud, palpitant. Claques de fesses, sueur salée, ‘Baise-moi fort !’ Je jouis, corps qui tremble, mouille épaisse.
Manon le suce, retire la capote, langue rose sur ses couilles, elle avale tout quand il gicle, yeux noirs dans les siens. Après, pizzas dégueu, rosé pétillant. Éloi part : ‘Les deux ou rien.’ Seule avec Manon, je la fais jouir enfin, doigts en elle, langue sur son clito. Elle squirte, canapé trempé, bonheur pur. Odeur de sexe partout, nos corps enlacés. Demain, j’appelle Éloi… ou pas. C’était parfait.



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