Ma revanche brûlante : baisée par un jeune étalon live devant mon mari
Salut, c’est moi, Federica, 28 ans. Euh… je viens de rentrer, encore les cuisses tremblantes. Faut que je te raconte ça, comme à une copine, parce que c’est trop frais, trop intense. Tout a commencé il y a quelques semaines, chez ma sœur Tiziana. Une soirée sex-toys en Belgique, avec sa bande de copines. Tiziana, brune aux seins énormes, toujours à frôler l’interdit malgré son mari ultra jaloux.
Aurélien animait la démo, un blond musclé de 25 ans, avec une bosse dans son caleçon qui faisait mouiller tout le monde. Sa partenaire Ambre, blonde explosive dans la quarantaine, vendait les trucs en en mettant plein la vue. Champagne à flots, on rigolait, on touchait les vibros, les lubes qui sentent la fraise et le sexe. L’air était lourd, chargé d’excitation, odeur de parfum sucré et de désir.
La découverte qui a tout changé à la soirée sex-toys
J’ai discuté avec Ambre, éméchée. Et là, bam : elle me balance que mon mari Dimitri a baisé avec elle y a des années, juste après qu’on s’est rencontrés. J’ai vu rouge. Ma chatte qui palpitait encore des démos, et lui qui m’a trompée au début. Vengeance immédiate. J’ai maté Aurélien, sa queue qui tendait le tissu. Rien ce soir-là, mais j’ai mouillé grave.
Les jours suivants, je l’ai ignoré, plus de sexe pour lui. Puis un soir, je me prépare : maquillage smoky, cheveux lisses, mini-jupe bleu marine, top échancré, talons aiguilles qui claquent. Il rentre, surpris. “C’est quoi cette tenue ?” Je le fixe dans le miroir : “Tu vas comprendre pourquoi je t’en veux. Chez Tiziana, Ambre m’a tout dit. Ton aventure avec elle. Ce soir, je me fais baiser par un autre. Aurélien. J’ai SMSé toute la journée, il bande pour moi. Prépare-toi à souffrir.”
Il bégaie : “De quoi tu parles ?” “Tais-toi. Je veux sa grosse queue, pas la tienne qui me laisse sur ma faim.” Je pars, cœur battant, chatte déjà humide sous mon string.
Deux heures après, Facetime. “Dimitri, regarde Aurélien. Sa bosse… hmmm, j’en peux plus.” Je pose le phone pour qu’il voit tout. Je déboutonne mon top, seins qui pointent, jupe qui tombe. Lingerie Saint-Valentin que je gardais pour personne : string avec nœud dentelle, soutif à cadenas. Odeur de mon parfum vanillé qui monte. Je suce mon doigt devant l’écran, humide, va-et-vient lent. Clic, cadenas ouvert, seins lourds qui libérés. “Regarde ça, salaud.”
La vengeance en direct : pipe, pénétration et éjac faciale
Champagne de notre cave – pétillant, frais, bulles qui picotent la langue. Aurélien bande dur, caleçon tendu. Je déambule en talons, seins nus, clac-clac sur le parquet. “Charge ton phone, Dimitri, bois de l’eau. Tu vas tout voir clair.” Il mate mes nichons, yeux fous. Je m’approche d’Aurélien, l’embrasse, main sur sa bosse chaude. “Baise-moi fort devant lui. Fais-moi ta vide-couilles.”
Il me soulève, muscles saillants, odeur de sueur masculine. Près du canap’, je me penche, cul offert. Il dénoue mon string – tissu mouillé qui colle. À poil sur talons, chatte luisante. Je m’agenouille, caresse ses couilles douces, pleines. Léche, goût salé. Sa queue durcit, veineuse, énorme. Hésitation… je me mords la lèvre, te regarde Dimitri. Puis je l’engloutis. Glouglou, salive qui coule, langue sous le gland, odeur musquée. Je bave dessus, crache, pompe profond. Il gémit : “Ouvre grand !” Je tends la langue, il branle devant ma bouche.
Ma chatte pulse, je jouis juste à la sucer. Il me met sur le canap’, jambes en l’air. Sa queue caresse mon clito, frottements électriques. Puis… schlack, il entre. Plein, dur, qui étire. “Oh merde, c’est trop bon ! Défonce-moi !” Haut-le-corps, spasmes. Odeur de sexe, claquements de peau, sueur qui perle. Je te regarde : “Tu bandes, hein ? Montre !” Ta queue raide. “T’aimes ça, pervers !”
Il pilonne, je jouis encore, cris rauques. Il accélère, biceps tendus. “J’vais gicler !” Je : “Sur moi, partout !” Éjac faciale, sperme chaud, épais, goût amer que je lèche. Coulant sur mes seins, collant. “Goûte le tien, Dimitri ! Branle-toi !” Tu obéis, gicles. “Avale, petite pute !” Tu le fais, yeux vitreux.
“Merci pour la lingerie… et les talons qui t’excitent. On recommence bientôt.” Clic. Je raccroche, encore tremblante, sperme qui sèche sur ma peau.



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