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Mon Naufrage Coquin : Petits Hommes et Géants sur la Plage

Couple enlacé

Tu sais, on vient juste de se dire oui à l’église. Les cloches sonnent encore dans ma tête. Mon mari, tout fier, me porte pour franchir la passerelle du bateau. Risque de tomber à l’eau, mais bon, tradition oblige. Je suis encore en robe de mariée, blanche, moulante sur mes seins, ma taille fine. L’odeur de sel et de bois mouillé me pique le nez. Le commandant, un gros rougeaud, nous invite direct à sa table. Pas le temps de me changer. L’ancre remonte, crac, les voiles claquent, hissées par des marins torse nu, bronzés, musclés. Leurs cris, leurs jurons… ‘Bordel, hissez !’ Ça m’excite déjà un peu.

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Les officiers me dévorent des yeux. ‘Heureux marié, toi !’ ricane un. Un autre : ‘Besoin d’un coup de main… ou d’autre chose ?’ Rires gras. Mon mari sourit : ‘Non, je gère solo.’ J’y compte bien. On s’aime, nous. Le repas traîne, le bateau tangue fort. Vagues qui claquent, assiettes qui tintent. Le pied du commandant frôle le mien sous la table, chaud, insistant. Je me serre contre mon homme, mais il boit du gin à mort. Odeur d’alcool forte. J’hésite : ‘Chéri, doucement…’ Il rigole. J’ai hâte qu’il me prenne, enfin, ma première fois. Élisabeth m’a tout raconté, les sensations, le plaisir…

Le Mariage et la Tempête en Mer

Soudain, tempête ! Vent hurlant, voiles qui claquent comme des fouets. Le commandant beugle : ‘Affalez !’ Puis s’écroule ivre. On vomit tout par-dessus bord, sel amer sur les lèvres. Enfin, notre cabine. Couchettes étroites, bois qui craque partout. Souffles haletants, corps collés. Mais épuisés, on s’endort. Réveil : choc ! Bateau fracassé. Accrochés à une planche, vagues qui nous giflent froides. Jetés sur une plage inconnue. Ma robe colle à ma peau, transparente, mes tétons durs pointent, ma chatte dessinée dessous. ‘T’es sublime’, murmure mon mari, épuisé. On se déshabille. Nu pour la première fois. Sa bite, toute molle, minuscule. ‘Ça va bander vite’, promet-il. Soleil chaud sur ma toison, je m’allonge, cuisses écartées. Air salé, sable doux. On dort.

Quelque chose me chatouille. Partout. J’ouvre les yeux : des petits hommes, nus, minuscules, un demi-pouce ! Rampent sur mes seins, ma chatte. Odeur musquée de leurs corps. Un sur mon téton droit, il se branle furieusement. ‘Oh putain, tes nichons !’ piaille-t-il. Ses copains explorent ma fente, doigts minuscules qui grattent. Cyprine qui coule, glissante, goût salé sur ma langue quand j’en lèche un peu. Un serre mon clito entre ses bras : ‘Chef, elle mouille grave !’ Mon mari, attaché aussi, bande dur maintenant. Petites femmes sur lui, une sur son gland énorme pour elles. ‘Attrapez la bite !’ Elles tirent, elle se dresse, projette la nana qui rit en retombant.

Jeux Érotiques avec les Petits et les Géants

Moi, un petit barbote dans ma mouille : ‘Salope, t’es trempée !’ Ils essuient avec des brindilles de pin, odeur résineuse forte. ‘Moi, je plonge en premier !’ dit le chef. ‘Non ! Mon mari d’abord ! T’es trop petit !’ Je crie. Il rit. Autour, les autres baisent : à quatre pattes, tête-bêche, léchouilles bruyantes, queues qui pilonnent culs minuscules. Cris de jouissance aigus. Mon mari gémit : ‘Ahhh !’ Son sperme gicle, blanc épais, odeur fade. Les petiotes s’en barbouillent, lèchent : ‘Miam !’

Cri strident : ‘Fuyez !’ Ils disparaissent. Sol tremble. Géant nu apparaît ! Bite monstrueuse pendante, bourses énormes. Odeur de sueur mâle. ‘Minuscule salope, t’es bandante.’ Il m’arrache les liens, me soulève. Yeux verts immenses. ‘Grimpe sur ma queue !’ Je chevauque la veine palpitante, elle gonfle, chaude, dure comme bois. Je glisse, poils pubiens raides amortissent. À côté, géante nue : ‘Ton mari bande mignon !’ Elle l’attrape. Ils s’allongent. Moi sur le ventre du géant, nombril comme lac. ‘Serre mon téton !’ supplie-t-elle à mon mari. Il escalade son sein massif, suce le mamelon dur. ‘Vas-y, lèche ma chatte !’ Il plonge, bulles dans son jus abondant.

Le géant bande colossal : ‘Suce mon gland !’ J’essaie, bouche pleine, goût pré-sperme salé-amer. Sa main immense me presse contre. Sensations folles, vibrations de son pouls. On jouit tous, cris mêlés au bruit des vagues. Réveil ? Non, c’était réel… ou rêve ? J’en tremble encore de plaisir.

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