Confession coquine : mon mentor m’a baisée comme une salope et je kiffe encore
Je suis rentrée il y a deux jours du Cambodge, crevée, mais putain… non, attends, je pense encore à lui. Hector. Mon prof, mon boss, mon bourreau. J’ai fui Paris pour m’éloigner de son emprise, de sa jalousie maladive. Mais ce soir, seule dans mon lit, je me remémore tout. Comme si c’était hier.
C’était la fin de mon stage. Pot de départ au cabinet. Tout le monde trinque, rit. Hector fait son discours froid, distant. Les gens partent un à un. Bises, encouragements. Et là, seule avec lui. Je tends la main. Il la serre, me fixe. ‘Pourquoi pas une bise comme tout le monde ?’ Sa voix grave, rauque. Mon cœur cogne. Je rougis, tends la joue. Mais non. Il attrape mon visage, m’attire. Ses lèvres écrasent les miennes. Dur, possessif. Odeur de son aftershave boisé, mélange de whisky.
La première baise sauvage au pot de départ
Il me plaque au mur. Sa main sous ma jupe, déjà. ‘T’es une petite salope, hein ?’ murmure-t-il. Je gémis, oui. Il déchire ma culotte. Son sexe raide contre moi. Il entre d’un coup, brutal. Mes mains contre le mur froid, fesses cambrées. Claques sèches sur mes joues. Bruit sec, feu sur la peau. ‘Salope ! Prends-la !’ Il pistonner fort, mes seins ballottent hors du soutif. Odeur de sueur, de chatte mouillée. Je jouis vite, cris étouffés. Il griffe mon cou, tire mes cheveux. Crache dedans avant de me remplir. Chaud, gluant. Puis il se retire, se rhabille. ‘Pars.’ Sans un regard. J’ai déchiré le chèque, claqué la porte. Humiliée, mais ma chatte palpitait encore.
Malgré ça, j’ai craqué. Son SMS minuit : ‘T’as envie de ma queue ?’ Direct, sale. ‘Bonjour d’abord.’ ‘T’es une pute.’ Salaud. Mais oui. À la garçonnière. Porte ouverte, il m’attrape par les cheveux. Bouche ouverte, sa bite énorme au fond de la gorge. Goût salé, veines gonflées. Je bave, tousse. ‘Suce, pute !’ Il me baise la bouche, couilles contre mon menton. Puis me jette sur le lit. À quatre pattes. Pouce dans le cul, il ramone. Bruits de peaux qui claquent, wet wet de ma mouille. ‘Supplie !’ ‘Baise-moi fort, Hector !’ Il mord mon épaule, sueur qui goutte. Je hurle, orgasme violent. Il se vide sur mon ventre, part. ‘Garde les clés.’ Comme une pute payée en toit.
L’emprise toxique et les nuits de fou
Les mois suivants, l’enfer addictif. Jalousie folle. Il me teste : ramène son pote Alain et une salope. Vodka, rires. Ils baisent sur le canap’. Lui la défonce, elle glougloute. Alain vers moi. ‘Viens.’ Ses mains chaudes sur mes hanches. Hector ordonne du regard. Alain me porte au lit. Langue douce dans mon cou, odeur musquée. Il lèche mes seins, tétons durs. Bite épaisse, lente. ‘T’aimes ?’ ‘Oui… oh oui.’ Missionnaire, il embrasse, alterne coups lents, profonds. Je jouis en criant. Hector crache dans la chatte de l’autre pile poil. Puis crise : ‘T’es à moi !’ Il me défonce le cul, douleur feu, larmes. Mais j’adore.
Alain seul parfois. Tendre, payé par Hector – j’ai appris plus tard. Il me caresse partout, langue experte sur mon clito. Odeur de son sexe propre. Je le chevauche, gémis. ‘Dis-moi que t’aimes.’ ‘J’adore ta queue.’ On jouit ensemble, enlacés. Hector regarde, figé. Jamais de mots doux de lui. Juste baise bestiale. Boîtes libertines : bites anonymes dans tous les trous. Sueur, sperme partout. J’ai fui chez Céline, signé pour le Cambodge.
Ici, temples, chaleur moite. Mais la nuit, je me touche en pensant à ses claques, sa raideur. Il me manque, ce salaud. Besoin d’un mec qui m’aime vraiment. Mais pour l’instant, je mouille encore pour lui.



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