Ma soumission torride à un veuf dominant de 50 ans : confidence ultra chaude
J’étais à quatre pattes sur sa table, le cul en l’air, la robe noire relevée sur mes hanches. L’air frais de la pièce me picotait la peau rougie par ses claques. Chaque fessée résonnait, claqué ! claqué !, et la chaleur montait, brûlante, humide entre mes cuisses. ‘Tout va bien, Elvira ?’, murmurait-il de sa voix grave, calme. ‘Oui… Maître… pas de souci…’, haletais-je, le cœur battant. Sa cravache effleurait mes fesses, puis zing ! un coup léger, qui piquait juste comme il faut, envoyant des frissons jusqu’à mon clito gonflé.
Tout avait commencé deux semaines avant. J’avais vu l’annonce de ce veuf de 50 ans, grand, cheveux blancs, cherchant une compagne pour jeux de soumission. Mon amie Françoise l’avait insulté par mail, genre gros pervers macho. Ça m’avait intriguée. J’ai répondu : ‘Ça me titille, on se voit ?’. Rendez-vous dans un salon de thé. J’arrive, nerveuse, l’odeur de pâtisserie sucrée dans l’air. ‘Valérie ?’, dit-il en se retournant, sourire discret. Physiquement, pas mal pour son âge, costaud, regard perçant.
La rencontre qui a tout changé
On discute. ‘Votre femme était soumise ?’, je demande, tasse chaude entre les mains. ‘Oui, on s’entendait bien. J’aime quand elle obéit de bon cœur.’ Son parfum boisé m’enveloppe. ‘Et vous, qu’est-ce qui vous tente ?’ J’hésite : ‘La curiosité… peut-être plus.’ Au parc après, banc sous les arbres, vent frais sur ma peau. ‘Un essai, comme une voiture d’occasion ?’, propose-t-il. Je rougis : ‘Et si j’amène quelqu’un ?’ ‘Non, confiance.’ Mon ventre se serre d’excitation.
Première séance chez lui. Bougies vacillantes, odeur de cire fondue, lumière douce sur ma robe à seins nus. Mes nichons dissymétriques – un poire, l’autre pendouillant – offerts. ‘Magnifique, Elvira.’ Il soupèse, pince mes tétons qui durcissent, raides comme des perles. Martinet sur ma poitrine : swish swish, picotements légers, comme des caresses piquantes. ‘Agenouille-toi.’ Je m’exécute, coussin moelleux sous mes genoux. ‘Je suis la soumise de mon Maître. Il ordonne, j’obéis.’ Ma voix tremble, chatte déjà trempée, odeur musquée de mon désir.
Ma première séance : plaisir et abandon total
Il glisse sa main entre mes jambes, doigts experts sur mon clito. ‘C’est… vicieux, Maître !’ Je gémis. Pinces à linge sur mes tétons : pinch ! douleur vive puis plaisir diffus. Il me masturbe fort, je jouis en hurlant : ‘Aaaah ! Ouiii !’, corps secoué, jus qui coule sur sa main. Fessées ensuite, main nue : slap slap, chaleur qui irradie, popotin qui palpite. Cravache : whoosh ! sur mes fesses écarlates. Odeur de sueur, de peau chauffée. Baisers sur mes chairs brûlantes, doux, humides.
Deuxième séance : je le suce. Sa queue raide, veineuse, goût salé sur ma langue. Je lèche, avale profond, gorge qui se contracte. Il gicle chaud, épais, j’avale tout, sperme gluant au fond de ma bouche. Troisième : attachée, godes vibrants en moi, orgasmes en rafale, corps trempé, cris rauques.
Maintenant, on vit ensemble. Hier, en levrette, son gland pousse dans mon cul serré, lubrifié, centimètre par centimètre. ‘C’est pas un plug, ça, Maître !’ je ris. ‘Version naturelle.’ Va-et-vient lents, puis frénétiques, brûlure exquise, plénitude. Il jouit profond : ‘Aaargh !’, semence chaude qui gicle en moi. Je jouis aussi, spasmes violents. Odeur de sexe, de nous. ‘T’es à moi, Valérie.’ ‘Oui, Pascal… pour toujours.’ Sensations fortes, désir infini. À 28 ans, j’ai trouvé mon maître, mon amant. Fou, non ?



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