Un week-end Princesse : ma dernière soumission totale de mon mari

J’étais là, allongée sur le lit, mes cuisses écartées, son visage enfoui entre elles. Sa langue lapait mon clito avec avidité, slurp slurp, ce bruit humide qui me rend folle. L’odeur de ma moule excitée emplissait la chambre, musquée, salée. ‘Plus fort, mon esclave, suce ta Princesse !’ je gémis, en tirant ses cheveux. Il grogne, obéit, ses mains liées dans le dos par les menottes en velours. Son sexe dur comme fer ballottait sous lui, pré-cum qui gouttait sur les draps.

Tout avait commencé deux jours avant. Vendredi soir, je lui ai envoyé un SMS : ‘Mon chéri, envie d’un week-end Princesse ?’ Il a répondu direct : ‘Oui, ma Reine.’ J’ai exigé la lettre. Le lendemain matin, elle était là sur la table de la cuisine, écrite à la main, tremblante d’excitation. ‘Chérie, j’accepte d’être ton jouet ce week-end. Du samedi midi au dimanche soir. Limites : pas de marques permanentes, pas de douleur extrême. Désir spécial : que tu me chevauches et me suces jusqu’à l’extase.’ Je l’ai lue en sirotant mon café, mon string déjà trempé. ‘Parfait, mon petit soumis,’ j’ai murmuré pour moi.

La lettre qui allume le feu

Samedi midi, il rentre, à genoux dès la porte. ‘Bonjour Princesse,’ souffle-t-il, yeux baissés. Je porte ma nuisette transparente, mes seins lourds qui pointent, tétons roses durs. L’odeur de son aftershave me chatouille les narines. ‘Déshabille-toi, tout !’ Il obéit, sa queue se dresse, veineuse, épaisse. Je le fais ramper jusqu’à la chambre. ‘Lèche mes pieds d’abord.’ Sa bouche chaude engloutit mes orteils, succion bruyante, salive qui coule. Je sens son souffle haletant sur ma peau.

Bientôt, je le plaque sur le lit, à quatre pattes. J’attrape le plug anal, lubrifié, froid au toucher. ‘Détends-toi, mon amour.’ Je le pousse doucement, millimètre par millimètre. Il gémit : ‘Oh Princesse, c’est… intense !’ Le pop quand il entre, son trou qui palpite. Je le baise avec, rythmée, claques sur ses fesses qui rougissent. Odeur de lubrifiant vanillé, sueur qui perle sur son dos musclé. ‘Supplie-moi de te laisser jouir !’ ‘S’il te plaît Princesse, je suis à toi !’

Le week-end de plaisir total

Le soir, dîner aux chandelles, mais lui nu, attaché à la chaise. Je le nourris de bouchées, mon pied qui caresse sa bite raide. ‘Ouvre grand.’ Il mâche, yeux fous de désir. Puis, je le monte comme une amazone. Sa queue s’enfonce en moi, chaude, gonflée. Je rebondis, splash splash de nos jus qui claquent. Mes seins ballotent, il essaie de les attraper, mais menottes ! ‘Please, Princesse, je vais exploser !’ Mot de sécurité ? Non, c’est du jeu. Je serre plus fort, orgasme qui me traverse, cris rauques. Il jouit enfin, sperme chaud qui gicle en moi, goût salé quand je me lèche les doigts après.

Dimanche matin, oral forcé. Je m’assois sur son visage, grinding lent. ‘Bois mon nectar.’ Il lape, glouglou, mon pipi léger qui coule, mélange à ma cyprine. Sensations de plénitude, son nez contre mon anus. Puis, je le branle, edging interminable. ‘Pas encore !’ Il supplie, corps secoué. Enfin, je l’aspire, gorge profonde, veines qui pulsent sur ma langue. Explosion en bouche, épais, amer-doux, j’avale tout.

Fin du week-end, 18h. Débrief sur le canapé, nus, câlins. ‘J’ai adoré le plug, mais next time plus gros ?’ rit-il. ‘Et toi, quand tu m’as chevauché, j’étais au paradis.’ On s’embrasse, tendres. Ce jeu nous unit plus, notre amour de 8 ans plus fort. Prochain week-end ? On verra, mais j’en redemande déjà.

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