Confession d’hôtesse : mon orgasme fou dans un bain japonais à Tokyo

Salut, moi c’est Mona, 26 ans, hôtesse de l’air. Grande, rousse, 1m85, le genre de nana qu’on mate dans les aéroports. Hier à Tokyo, après un vol crevant pour le Japon, je suis encore toute chaude de mes fantasmes. Tu sais, en cabine, je frôle les mecs, je sens leurs odeurs, leurs muscles sous les chemises. Ça m’excite grave, mais je garde ça pour moi.

Seule dans ma chambre d’hôtel, je remplis la baignoire. L’eau fumante, bulles parfumées au jasmin, odeur lourde qui monte. Je glisse dedans, nue, peau qui rougit direct. Ferme les yeux. Je revois un passager, la veille : mains larges, regard perçant, odeur de bois et sueur. Ma main descend sur mes seins lourds, trempés. Je pince mes tétons, durs comme cailloux. ‘Mmmh…’ Un pincement au ventre. Doigts qui glissent plus bas, sur mon pubis rasé presque, poils fins humides.

La rencontre qui change tout

J’écarte les cuisses contre l’émail froid. Doigt sur mon clito, encore caché. Je le gratte doucement, électricité qui part du bas-ventre. ‘Oh oui…’ Ça gonfle, durcit. Je le branle comme une mini-bite, pouce-index serrés. Vagues de chaleur. Odeur de mon sexe qui monte, musquée, entêtante. Je suce mes autres doigts, imagine sa queue : épaisse, veinée, goût salé sur ma langue. Je les enfonce dans ma bouche, suce fort, va-et-vient baveux.

Puis, je les plonge en moi. Chaud, glissant. Deux doigts, qui fouillent profond. Point G, là, sensible. Je tourne, accélère. ‘Putain… oui !’ Orgasme qui monte, clito qui pulse. Je jouis fort, corps arqué, eau qui clapote. Trois fois, non-stop, doigts courbaturés.

Le lendemain, au buffet de l’hôtel, je suis en civil : jean moulant, top qui laisse deviner mes seins. Un mec s’approche. Brun, regard malin. ‘Bonjour ! Puis-je m’asseoir ?’ Sa voix grave, accent français. Je souris, pro mais curieuse. ‘Vas-y.’ On papote voyages, hôtesses. Il est journaliste, chasse les confessions érotiques. ‘Raconte-moi tes secrets en cabine.’ Je ris. ‘T’es sérieux ?’

De fil en aiguille, balade dans un jardin japonais. Fleurs sucrées, air humide. Je craque, lui balance mes délires : ‘En bain, je compose l’homme parfait. Ses mains rugueuses sur mes seins, odeur de musc…’ Il écoute, excité, je le sens. Devant un temple de l’amour, je lui prends la main. Paume moite, chaude. ‘Crois aux signes ?’ Il embrasse ma main, souffle chaud. Mon sexe palpite déjà.

Le bain où je perds tout contrôle

On file aux onsens. Serviette autour des reins. La salle : vapeur épaisse, odeur soufrée, bois mouillé qui craque. Il défait sa serviette, sa bite semi-dure, épaisse, belle veine. ‘Viens.’ Dans le cuvier brûlant, eau jusqu’aux épaules. Je m’appuie contre lui. Ses mains sur mes seins : lourds, chauds. Il pince, malaxe. ‘Comme ça ?’ ‘Oui… plus fort.’ Odeur de sa peau, sel et savon. Sa bouche sur mon cou, mordille. Je gémis, ‘Hmmm…’

Sa main descend, nombril sensible, chatouille. Puis cuisses écartées. Doigts sur mon clito : gratte, frotte. ‘T’es trempée.’ Je hoche la tête, souffle court. Il fouille ma chatte, trouve le point G. ‘Là ?’ ‘Oui ! Oh merde…’ Je m’agrippe au bois, ongles blancs. Sa bite durcit contre mes fesses, raide, chaude.

Je me tourne à moitié, il me pénètre doucement. Plein, tendu. Mes parois se contractent autour, spasmes. ‘Putain, t’es serrée.’ Il bouge pas, laisse mes muscles le masser. Haut-bas, aspiration. Ses mains sur mes tétons, roulent. Je balance le bassin, vite, lent. Odeur de sexe dans la vapeur. ‘Je vais jouir…’ Premier orgasme, je crie étouffé, vague qui me secoue. Deuxième, plus fort. Il grogne, ‘Moi aussi…’ Explose en moi, chaud, pulsant. Troisième pour moi, feulement long.

On reste emboîtés, spasmes résiduels. Elle sort, corps parfait : fesses rebondies, dos cambré. Dehors, elle rit. ‘T’as cru à mes fantasmes ? C’était pour te chauffer, nigaud.’ Je ris aussi. ‘T’as géré.’ On refait l’amour plus tard, tendre, fou. Escales comme ça, j’en redemande.

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