Les Peintres de mon Immeuble : Une Orgie Torride sur le Toit
L’histoire qui va suivre m’est arrivée il y a deux jours à peine. J’étais rentrée tard de vacances, crevée. Valises larguées au salon, je me suis jetée au lit. Le matin, après un thé et des biscottes, j’ai filé sous la douche. L’eau chaude ruisselle sur ma peau, savon qui mousse partout, odeur de monoï qui embaume. Et là, le tel sonne. Ma sœur. Je dégouline, je cours pieds nus sur le parquet froid, attrape le combiné.
« Allô ? Ouais, super les vacances… » Je sens un regard sur moi. Je pivote, rien. Cinquième étage, pas de vis-à-vis. Mais des voix d’hommes derrière. Graves, rauques. La porte-fenêtre du balcon entrouverte. Des mecs en bas dans la cour, je pense. Je tire la chaise, m’assois, jambes écartées un peu, eau qui goutte sur le sol, ploc ploc. Et soudain, ombres sur le carrelage du balcon. Deux têtes qui montent ! Sur une nacelle. Deux peintres, torse nu, bronzés, musclés. Sueur qui brille, odeur de peinture et de mâle qui monte jusqu’à moi.
La Surprise Sous la Douche et les Premiers Regards
Je reste figée, à poil, cuisses ouvertes. Ils matent, yeux écarquillés. « Euh… » Je tourne la chaise, dos à eux. « Sis, faut que je te laisse… » Je file à la salle de bain, peignoir en main. Plus personne. Sur le balcon, je mate : nacelle en dessous. Ravalement de façade. Ils vont revenir.
Le lendemain, en caleçon short, je range mes affaires. Bruit bizarre. Je pivote : eux, devant la porte-fenêtre. Je plaque une serviette sur mes seins. « C’est plus cool ici que sur les chantiers, hein Tony ? » « Ouais, vue de ouf. » Je souris. « Bonjour messieurs. » « Bonjour madame, on passe vite. » Ils filent. Mmm, canons tous les deux. Regards complices, sourires en coin.
Après-midi, tee-shirt seul, porte ouverte. La nacelle s’arrête. Un toque. « De l’eau ? Bouteille vide. » « Des voyeurs comme vous… » Rire. « On va crever de soif sinon. » Je remplis, eau glacée du frigo. « Merci, vous êtes ravissante. » Chaud au ventre.
Jour suivant, string et soutif string. Minuscules. J’attends. Toc toc. Le jeune : « Eau fraîche ? » Je m’éloigne, cul en l’air. Il pose la bouteille sur mon ventre. Froide ! « Aaaah ! » Rire. Tel sonne, copine. Je m’allonge sur le canap’, une jambe au sol, l’autre pliée. Entrejambe béant, lèvres qui dépassent le string. Ils matent. Le jeune boit, eau coule sur menton, gouttes brillantes. J’ai envie de lécher. Ma main glisse, frotte mon clito deux fois. Il voit tout.
Midi, l’autre : « Ouvre-boîte ? » J’invite : « Mangez avec moi sur le toit ? » Vue imprenable. On y va. Table basse, mes nichons qui débordent à chaque bouchée. Il mate sans gêne. Après : « Bronzons ! » Crème ? « Insiste. » Je remonte avec un tube.
La Crème Solaire et l’Explosion de Plaisir sur le Toit
Sur le toit, vent chaud, soleil qui tape. « Laisse-moi t’en mettre. » Dos d’abord. Mains fortes, huileuses. Glisse sur hanches, frôle seins. « Ça suffit ! » Mais il verse sur ventre. « Bouge pas. » Doigt qui cercle nombril, monte aux seins. Tétons durs, raides. Il glisse sous le tissu, pince, malaxe. Seins à l’air. Tony : « Les jambes ! » Chevilles, cuisses. Doigts sous ficelles, sur toison. Tire le nœud, string aux chevilles. Chatte ouverte, trempée, odeur musquée.
Tony enfonce deux doigts, profond. Glouglou mouillé. JC suce téton, aspire fort. Slurp. Je chope la bite de JC à travers short. Dure, chaude. Je branle. Il baisse tout. Queue veinée, gland violet. Tony lèche chatte, langue plate, aspire lèvres. Hélico passe au-dessus, vroum. Exhibition ? Chaud.
JC entre seins, baise nichons. Tony en bouche. Gland salé, veines qui pulsent. Sucé, léché. « J’vais jouir ! » JC : « À toi ! » Je m’agenouille, suce Tony, cul en l’air. JC pénètre d’un coup. Fesses qui claquent, pac pac. Profond, reins qui cognent. « Aaaah ! » Il gicle dedans, chaud, épais. Remplit tout.
Tony jouit en bouche. Goût salé-amer, j’avale. Glouton. Nettoie queues, langues douces. JC durcit vite. Me baise la bouche, Tony doigte-langue. Je jouis, spasmes, cris étouffés.
Ils redescendent. « Reviens bronzer… » J’y pense déjà.



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