Ma nuit d’orgie avec mon mari, son pote et une copine : sperme partout !
Putain, j’étais encore endormie quand j’ai senti une main rude sur mes seins. André… son souffle chaud dans mon cou, son sexe dur qui poussait déjà entre mes cuisses. ‘Chut, Constance, ton mari dort encore’, qu’il murmure, la voix rauque. J’ouvre les yeux, le salon sent le sexe de la veille, mélange de sueur, de foutre séché et de ma chatte excitée. Je gémis doucement, ‘Oh André, t’es insatiable…’, et j’écarte les jambes. Il s’enfonce d’un coup, glissant facile dans ma fente encore humide de cette nuit folle.
Hier soir, fin d’été à Saint-Brieuc, on avait invité André et Ninon, vieux potes de Vannes. Barbecue, vin qui coule, rires. Puis André balance : ‘Et si on jouait au strip-poker ?’ On était tous bourrés, j’ai haussé les épaules, ‘Pourquoi pas ?’. Au début, on rigole, on perd des chaussettes, des t-shirts. Mais vite, ça chauffe. Je perds mon soutif, mes seins lourds ballottent, aréoles larges qui durcissent sous leurs regards. Benoît mate Ninon, sa petite poitrine ferme, son cul menu rasé.
Le strip-poker qui nous met tous à poil
Bientôt, tous nus par terre, en tailleur. André me fixe, sa queue semi-dure. ‘On danse ?’ qu’il propose. J’allume un slow, je me colle à lui, peau contre peau. Sa main sur mon sein, il pince le téton, ‘T’es bandante, Constance’. Je sens sa bite gonfler contre mon ventre. Nos bouches se trouvent, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge. Sa main descend, doigts dans mes poils, trouve mon clito gonflé. Je halète, ‘Oui, comme ça…’, mes fesses se contractent contre lui.
Benoît danse avec Ninon, mais je vois son regard sur nous. Jaloux ? Excité ? André me pelote sans gêne, je ferme les yeux, perdue dans les sensations : sa langue qui suce mon cou, odeur musquée de son aisselle. Puis on s’embrasse fort, sa main qui fouille ma chatte, mouillée déjà. Je rouvre les yeux, Benoît nous fixe, dur comme fer. ‘Viens, André’, je murmure, le menant vers la chambre, seins qui rebondissent.
Mais Benoît bloque, réclame son lit. André part sur le canap’, vexé. Je me couche avec mon mari, il glisse un doigt dans ma fente trempée, ‘T’es prête pour moi ?’ J’hésite, ‘Pas ce soir, André est juste à côté…’. Il s’énerve, ‘Va le rejoindre alors !’ Surprise, je file, peignoir ouvert, seins nus qui pointent.
La baise non-stop avec deux queues en alternance
André m’attend, queue raide. ‘Viens là’, il grogne, m’attire. On s’embrasse, ses mains partout : sur mes seins laiteux, entre mes cuisses. ‘T’es trempée pour moi’. Sa bouche descend, langue sur mon clito, slurps bruyants, je gémis fort, ‘Oh putain, lèche-moi !’. Odeur de ma moule qui emplit la pièce. Benoît débarque, nous mate. Sa queue durcit. Il s’assoit, caresse mes seins pendant qu’André me bouffe.
André se redresse, ‘À moi maintenant’. Il s’enfonce, lent d’abord, puis fort. Clacs de peaux qui claquent, mon jus qui gicle. ‘Baise-moi !’ je crie. Benoît pelote mes nichons, tétons pincés. André accélère, grogne, ‘Je vais jouir !’. Il explose en moi, chaud, épais. Puis il invite Benoît : ‘À toi’. Mon mari plonge dans le foutre d’André, glissant, ‘T’es pleine de lui…’. On alterne toute la nuit : l’un me baise, l’autre me doigte, suce mes seins. Positions : missionnaire, levrette où André claque mes fesses musclées, ‘Quel cul !’. Je jouis trois, quatre fois, cris rauques, corps qui tremble, odeur de sperme partout.
Sept éjac’ plus tard, repue, je m’endors. Ce matin, André me reprend, Benoît nous rejoint bientôt. Ninon ? Elle a tenté avec lui, mais flop. Moi, j’ai tout pris. Euh… trop bon, cette liberté. Faut qu’on recommence.



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