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Ma douche torride à trois avec mon maître et la pipe sauvage à un flic nu

Femme en lingerie

Écoute, ma belle, je vais te confier un truc dingue. Moi, Pandore, 27 ans, créée hier par ce génie maladroit nommé Bazouk. Physique de rêve, seins lourds, cul rebondi, et une libido en feu. Ce matin, Gufti se réveille groggy. Azura et moi, on est collées à lui, nos peaux encore chaudes de la nuit. Il marmonne un truc sur la douche. Et là, Azura lâche : « On vient avec toi, mon Gufti adoré, on va te laver partout. »

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Je sens mon cœur qui bat plus fort. On le suit dans la salle de bains. L’eau chaude coule, vapeur épaisse, odeur de shampoing vanillé qui monte. Gufti nous pousse sous le jet, sa main ferme sur nos fesses mouillées. Glissant, doux, ça pétille déjà entre mes cuisses. Pandore – moi – je prends le pommeau, je rince Azura. Ses tétons durcissent sous l’eau, roses, lisses. Gufti bande dur, sa queue épaisse qui se dresse. Il nous rejoint nu, muscles tendus, odeur masculine qui m’enivre.

La douche brûlante à trois qui m’a fait mouiller

Azura attrape son sexe direct. « Hmm, regarde comme il est raide pour nous. » Sa main glisse, lente, savonneuse. Je joins la mienne. Deux paumes autour de sa hampe chaude, veinée. Le gel douche coule, mousse épaisse, parfum fruité. On le branle ensemble, va-et-vient synchro. Gufti gémit : « Putain, les filles… » Nos seins se pressent contre lui, chauds, glissants. Je sens son gland gonfler, palpiter.

Il nous tourne face à face, nos chattes presque collées, on continue de le pomper. Ses mains sur nos fesses, doigts qui s’enfoncent dans la chair souple. Odeur de savon et de désir. Nos langues se mêlent, trois bouches humides, salive sucrée. Puis, Pandore – moi – je verse du gel sur son cul. Mes doigts lubrifiés glissent dans sa raie, effleurent son trou. Azura fait pareil. « Oh oui, enfonce… » il grogne. Nos majeurs entrent ensemble, serrés, chauds. Il explose, sperme chaud qui gicle sur nos ventres, épais, blanc, odeur musquée. Il beugle, corps crispé.

On se rince, riant. Ses mains encore sur nous, caressant nos lèvres intimes gonflées. Mais Bazouk débarque, flottant, casse l’ambiance. Gufti râle, on sort. Peignoirs trop grands, tissu rugueux sur ma peau sensible.

La scène folle avec les flics et ma bouche vorace

Plus tard, bordel total. Voitures foireuses de Bazouk, jardin défoncé. La voisine gueule. Puis les flics débarquent. Un choc, fumée, et paf, leurs fringues sautent. Trois keufs à poil, bites qui se dressent. L’un bande raide devant moi. Gufti me chuchote : « Pandore, occupe-toi de lui. »

Je m’approche à quatre pattes, herbe fraîche sous mes genoux. Son sexe tendu, veines saillantes, odeur de sueur et d’excitation. Il hésite : « Qu… quoi ? » Je lèche mes lèvres. « Laisse-moi te soulager, beau flic. » J’engloutis son gland, salé, chaud. Ma langue tourne autour, aspire. Il gémit fort : « Bordel, continue ! » Je pompe profond, gorge pleine, glouglou salivaire. Ses hanches poussent, mains dans mes cheveux mouillés. Azura fait pareil à un autre : « Hmm, ta queue est si bonne. »

Le chef bande seul, supplie Gufti. Rires partout. Je sens le flic gonfler, pulsations. « Je vais… » Il jouit, jets chauds, amers, qui inondent ma bouche. J’avale, léchant tout. Érection retombée, il halète : « Je savoure, chef ! »

Bazouk endort tout le monde. On les rhabille, whisky pour la couverture. Ouf, on s’en sort. Dans la nouvelle voiture, Gufti au volant, je suis encore excitée, goût de sperme en bouche, prête pour la suite. Quelle journée de folie !

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