Ma confession brûlante : le dérapage avec mon voisin queutard

Coralie, attends, faut que je te raconte ce qui m’est arrivé jeudi dernier. Tu sais, quand j’étais en télétravail ? Ouais, avec le voisin… Ça a dérapé grave cette fois.

— Sérieux ? Je le sentais venir ! Tu m’as déjà tout balancé sur les bisous dans le hall, la fenêtre ouverte quand tu baisais avec ton mec pour qu’il mate et entende…

La tension explose chez lui

— OK, c’était chaud, mais là c’est pire. On se textait toute la matinée, ses mots me faisaient mouiller direct. Il m’invite chez lui. J’hésite deux secondes, je me change vite : legging moulant, petit top sans soutif, les seins qui pointent déjà.

— Il t’a sauté dessus direct ?

— Nan, on boit un café sur son canapé. Mais ses yeux me déshabillent, je sens son regard sur mes nichons. Je me lève pour ranger la cuisine, histoire de bouger. Il se colle derrière moi, ses lèvres chaudes sur mon cou. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur et désir. Je penche la tête, un frisson me parcourt. Sa queue dure contre mes fesses, à travers le jean.

— Putain, t’as craqué ?

— J’essaie de le repousser, je me retourne. Erreur fatale. Mes tétons trahissent tout, durs comme des cailloux sous le tissu fin. Il s’approche, m’embrasse doucement les lèvres. Sa langue effleure la mienne, goût sucré de café. Sa main glisse sur mon sein, pince le téton. Je gémis dans sa bouche, ‘hmmph’, incapable de dire stop.

Il arrache mon top. Seins nus, lourds, offerts. Il les malaxe, langue qui tourne autour des aréoles, aspire fort. Sucions humides, claquements de lèvres. Mes cuisses tremblent, chatte qui palpite, trempée.

— Il t’a doigtée là ?

— Sa main descend sur mon ventre, glisse entre mes jambes par-dessus le legging. Il sent la chaleur, l’humidité qui traverse. Je pose ma main sur son torse musclé, ‘Non, on peut pas…’ Mais il guide ma paume sur sa bosse. Dur, brûlant. Il ouvre son jean, sa bite jaillit, veineuse, tête violette luisante de pré-cum.

Je la saisis, veloutée, chaude. Je la branle lentement d’abord, puis fort, poing serré. Gémissement rauque qui sort de ma gorge. Il enfonce ses doigts sous mon legging, écarte ma culotte. Ma chatte dégouline, lèvres gonflées, ouvertes. Odeur musquée qui monte, mélange de mouille et de son sexe.

La levrette fatale et l’orgasme fou

— Vas-y, raconte la suite !

— Il m’attire sur le canapé, à califourchon sur lui. Jean baissé, sa queue contre ma fente à travers le tissu. Je me frotte, hanches qui roulent, clitoris qui frotte dur. Il pince mes tétons, mordille mes lèvres. ‘Je vais jouir, hmm, baise-moi…’ Il refuse, ‘Pas encore.’

Ça m’énerve, je le fixe, furieuse et en feu. D’un coup, il me retourne en levrette. Baise mon legging brutalement, claques sèches sur mes fesses. Je pousse en arrière, ‘Prends-moi !’

— Et alors ?

— Il baisse ma culotte. Chatte à l’air, vent frais sur la mouille, trous de balle qui se contractent. Il frotte sa bite nue sur mes lèvres, glisse la tête dedans. ‘Non, sors !’ Mais je recule sur lui, engloutis tout. Il tape fort, couilles qui claquent sur mon clito. ‘Ah ! Ah !’ Odeur de sexe cru, sueur. Je jouis en hurlant, spasmes violents, chatte qui serre sa queue.

Il se retire, gicle sur mes fesses. Chaud, épais, qui coule entre mes cuisses, sur ma chatte encore palpitante. Goût salé quand j’en lèche un doigt par vice.

— Waouh… Et après ?

— Je me rhabille vite, poisseuse de sperme. Il part en me lançant, ‘Prochaine fois, dans ton lit, avec ton mec dedans.’ Je rétorque, ‘C’était un accident, oublie ma chatte serrée.’ Le soir, j’appelle mon mec, en manque total. Le lendemain, il rentre, je le saute comme une folle sans rien dire. Mais sous la douche, son odeur persiste, je me doigte en imaginant sa bite me pilonner.

— T’es foutue, ça va recommencer.

— J’espère résister… Mais ouais, probablement.

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