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Ma folle rencontre à l’expo de Paris : un duo d’étalons m’a défoncée

Jeune femme séduisante

J’étais allée seule à cette expo à Paris, un samedi après-midi. Ma copine avait annulé, tant pis. La foule grouillait, des grappes autour des toiles. J’attendais mon tour devant une petite croûte de l’atelier de Courbet, scrutant la mêlée. Et là, bam, nos regards se croisent. Un mec grand, costaud, la cinquantaine, cheveux ras, chemise bleu clair sur pantalon beige. Élégant, puissant, le genre qui impose.

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On échange un sourire complice. Genre, tout ce buzz pour ça ? Quelques salles plus loin, je le recroise. Il me fixe, intense. Mon cœur s’emballe. Il me kiffe ? Moi, j’avoue, il m’attire. Je le cherche des yeux, il est là. À la dernière salle, il réapparaît. Petit jeu de séduction muet. Je file aux toilettes, le provoque du regard. Il suit.

Le regard qui m’a allumée à l’exposition

Devant l’urinoir, il se place à côté. Ouvre sa braguette, sort une belle bite circoncise, épaisse, qui bande à moitié. L’odeur musquée monte, mon string mouille déjà. ‘T’es bandante’, murmure-t-il. Des gens entrent, on stoppe. Mais c’est clair, il veut me baiser.

À la sortie : ‘Je m’appelle Gabriel. Un verre ?’ ‘Volontiers, moi c’est Léa.’ Direct : ‘J’aime les salopes dociles.’ Mon ventre se serre de désir. On monte dans sa berline, parking sombre. Il sort sa queue raide. Je me penche, la prends en bouche, goût salé, veines gonflées. ‘Mmm, suce bien.’ Une famille approche, on repart.

Chez lui, jus de fruit en cuisine. ‘Déshabille-toi.’ Je laisse tomber mes fringues sur le carrelage froid. Nue, poils de chatte humides, il me mate. ‘T’es une bonne chienne.’ Il me caresse, souffle chaud sur ma nuque. ‘Je vais te défoncer la chatte et le cul.’

À la salle de bain, poire à lavement. ‘Nettoie-toi, attends sous la douche.’ L’eau chaude coule, apaise. Il arrive, torse poilu, ventre léger, bite semi-dure. Je la saisis, lourde, chaude. On se savonne, son sexe durcit contre ma cuisse glissante. Odeur de savon, de sueur. Il m’embrasse, langue invasive, doigts sur mon trou du cul. J’écarte les jambes. ‘T’es ouverte, salope.’ Deux doigts dedans, je gémis.

Du salon à la chambre : défoncée par deux bites

À genoux, je lèche ses couilles poilues, aspire son gland. ‘Ouais, avale-la.’ Elle cogne ma gorge, va-et-vient lents, ses grognements… ‘Belle bouche de pute.’ Je me relève : ‘Baise-moi fort.’

Dans la chambre, lumière tamisée. Il me plaque, frotte sa bite sur mon ventre. ‘T’es ma femelle.’ Trois doigts en moi, je halète. ‘Présente ton cul.’ À quatre pattes, fesses écartées, flash ! Il condom, gel froid. Gland contre mon anus, poussée. ‘Aah !’ Douleur vive, puis il s’enfonce doucement, ressort, replonge. Couilles contre mes fesses. ‘T’es à moi.’

Va-et-vient lents, claquements humides, sueur qui perle. Bruits de porte. ‘C’est Victor, mon pote.’ Panique, mais excitation max. Il pèse sur moi. Victor entre : grand, mince, 45 ans, bite respectable. ‘Léa, suce-le.’ À quatre pattes, Gabriel en moi, Victor en bouche. Goût de peau, va-et-vient synchro. ‘Prends-la fort !’

Gabriel jouit, râle animal. Victor prend le relais, facile, lubrifié. Gabriel dessous, me suce la chatte, langue vorace. J’explose en cri. Victor me lime : ‘T’aimes la bite, hein ?’ Gabriel durcit, je le suce, latex caoutchouteux. Ils jouissent tour à tour, sperme dans capote, en gorge.

Allongée entre eux, caresses tendres. Gabriel avait appelé Victor pendant mon lavage. J’ai filé, cuisses tremblantes, sourire aux lèvres. Quelle après-midi !

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