Un 14 juillet bleu, blanc, sexe
Hier, c’était le 14 juillet. Bleu, blanc, rouge partout. Les Champs-Élysées vibrants, les avions qui passent en rase-mottes. Moi, Mathilde, 28 ans, enceinte de 8 mois, j’étais là dans les gradins réservés, à mater mon mari Armand haranguer la foule depuis la tribune. ‘La République, c’est la paix !’ qu’il clamait, poing serré. Sa voix grave, ça me fait toujours de l’effet. Les gens ovationnent, moi je sens déjà ma culotte qui mouille.
On sort, direction notre taxi climatisé. Paris sent l’été, la sueur, les merguez des stands. ‘T’as été magistral, chéri’, je lui glisse en montant à l’arrière. Il sourit, tendu comme un arc. Il sait ce qui l’attend. Le chauffeur démarre, klaxonne. La clim froid sur ma peau moite. Je porte une robe ample, fluide, facile d’accès. Pas de soutif, mes seins lourds de grossesse ballottent déjà.
Le discours enflammé et mon envie qui monte
‘J’ai besoin de décompresser’, murmure-t-il, main sur ma cuisse. Je hoche la tête, euh… excitée. Ses doigts remontent, sous la robe. Pas de culotte aujourd’hui, j’avais prévu le coup. Il grogne en sentant ma fente trempée. ‘Putain, t’es prête’. Odeur musquée de ma chatte qui emplit l’habitacle. Le taxi file vers la Seine, feux rouges, secousses. Je m’installe à califourchon sur lui, dos tourné. Son pantalon ouvert vite fait, sa queue raide jaillit, veinée, chaude.
Je m’empale doucement. Aah… Elle m’étire, comble. Bébé remue un peu, mais c’est bon. Le taxi accélère, vibrations du moteur qui remontent direct dans mon clito. ‘Bouge pas trop, madame’, dit le chauffeur par l’interphone. On rit nerveusement. Armand me tient les hanches, fort mais doux sur le ventre. Je soulève, redescends. Clac-clac des pneus sur le bitume. Paris défile : Concorde, Louvre, l’odeur de la Seine chaude.
‘Plus fort’, je gémis. Il pousse, profond. Mes jus coulent sur ses couilles. Bruits de succion humides, sa respiration rauque dans mon cou. Sueur salée sur sa peau. Je tangue, droite-gauche avec les virages. Pont de la Cité, feux clignotants. ‘Je vais jouir’, halète-t-il. Moi aussi, mon ventre se contracte. Il explose, sperme chaud qui gicle en moi. Je mords mon poing pour pas hurler. Tremblements, odeurs de sexe mêlées au parfum de son aftershave.
La baise sauvage dans le taxi et l’explosion
On reprend souffle, rideaux baissés. Le taxi cahote boulevard Saint-Michel. Sorbonne en vue. J’ai encore envie. À la maison, dans le salon, il monologue sur son discours. ‘T’as vu leurs faces ?’ Je l’écoute pas vraiment. Ma chatte palpite encore, collante. Je m’agenouille, ouvre son froc. Sa bite semi-molle, goût salé de nous deux. Je suce, langue autour du gland. ‘Mathilde… oh oui’. Il se tait vite, main dans mes cheveux. Il bande dur. Je pompe, gloup-gloup, salive qui bave.
Il me relève, me plaque sur le canapé. Levrette, prudent avec le bide. Il rentre d’un coup. Aah ! Frottements intenses, claquements de peaux. ‘T’es ma salope républicaine’, rigole-t-il. Je ris, pousse en arrière. Odeurs de cuir du canap’, sueur. Il accélère, grogne. Je jouis fort, spasmes, cris étouffés. Il se retire, éjac sur mes fesses. Chaud, poisseux.
Le soir, feu d’artifice. Bam-bam dans le ciel. Je sens les premières contractions. À l’hôpital, petite Marianne naît à minuit. Bleu, blanc, sexe… et vie. La plus belle fête nationale.



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