Ma nuit torride au cyberpub : pipe et baise pour semer les flics
J’étais là, dehors, à quatre heures du mat’, devant ce cyberpub crade des faubourgs. Froid qui pique la peau, odeur de pisse et de bière rance. J’avais repéré le mec, Gufti Shank, il puait la panique à des kilomètres. La PAV le surveillait, et moi, Tilya, j’étais là pour l’intercepter avant qu’il foire tout.
Il entre, je le suis. ‘Je sais ce que tu vas faire’, je lui glisse en posant son café. Ses yeux s’écarquillent, sa barbe de trois jours gratte quand je l’embrasse pour couvrir nos tracks. Un flic en imper entre, regard de chien de chasse. ‘Chut, fais semblant d’être mon client.’ Je lui file des billets bidons, on file dans l’alcôve sombre. Cuir usé qui colle aux cuisses, musique techno qui pulse bas.
L’inconnu et le suiveur
“Tu es surveillé”, je murmure, main sur sa braguette. Il bande déjà, dur comme fer sous le tissu. Odeur de son savon bon marché, mélange à la sueur nerveuse. Je déboutonne, sors sa queue raide, veineuse, prépuce qui glisse. ‘Pas ici…’, il gémit. Mais le flic nous mate. Je l’engloutis, bouche chaude, salive qui coule. Goût salé de sa peau, gland qui gonfle contre mon palais. Slurp, slurp, je pompe vite, langue qui tournoie. Il grogne, ‘Putain… euh, merde…’
Le flic rapplique. “Monsieur Shank ?” Sa voix rauque. Je continue de branler Shank, lèvres luisantes. “On est occupés !” je lâche, provocante. Il sort sa bite, énorme, violacée, qui durcit à vue d’œil. Odeur musquée qui envahit l’air confiné. Je lâche Shank, me retourne, jupe relevée sur mes fesses nues. Chatte déjà trempée, lèvres gonflées d’excitation. Je m’empale sur Shank d’abord, ‘Hmmm, ta queue me remplit…’, va-et-vient lents, jus qui clapote.
Le sexe pour distraire et la fuite explosive
Mais il ramollit, stress. Je pivote, présente mon cul au flic. “Viens, baise-moi fort.” Il grogne, “Râââh !”, et s’enfonce d’un coup. Aïe, il est large, étire mes parois, brûle un peu. Coups de reins violents, peau contre peau, clac clac clac. Sueur qui perle sur son ventre, gouttes chaudes sur mes reins. Je hurle pour le show, “Oui, plus profond ! Ta grosse bite me déchire !” Shank me mate, yeux fous, sa queue qui redresse la tête.
Entre deux coups, je chuchote à Shank, “À mon signal, cours !” Le flic accélère, bafouille, “Aaaah, salope… je vais jouir !” Je me cambre, muscles qui se contractent autour de lui, le vide d’un coup. Il tombe, sperme qui gicle sur mon dos tiède, visqueux. “Maintenant !” je crie. Shank bondit, je le pousse. Détonation ! Brûlure dans l’épaule, sang chaud qui coule, ferreux dans l’air.
Le flic braque son gun, bite molle qui pendouille. Shank file, je rampe vers la sortie, riant malgré la douleur. ‘Fritz au Métropolis !’ On s’en est sortis, lui en cavale, moi avec une cicatrice qui gratte encore. Sensations folles : adrénaline, plaisir cru, danger qui bande plus dur qu’un mec. Les filles, si vous kiffez le risque, essayez… mais pas avec la PAV au cul.



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