Ma double virginité et l’orgie des vestales : confession torride
J’étais encore toute tremblante de cette cérémonie d’honneur, le corps en feu, quand j’ai entendu sa voix. ‘Arrêtez…’ Cette voix rauque, c’était Fyrag, mon fermier au cul divin. J’ai dégagé les corps suants autour de moi, l’air saturé d’odeurs de cyprine et de sueur féminine, et je me suis ruée dans les couloirs vides.
Mes pieds nus claquaient sur le marbre froid, mon cœur battait la chamade. J’hésitais à l’entrée de la cave, cette arche sombre où les vestales les plus osées descendent pour des jeux interdits. Une bouffée d’air humide, chargé d’encens musqué et de quelque chose de plus primal, m’a envahie. J’ai descendu les marches, et là… trois prêtresses en robes jaunes, leurs seins lourds tendant le tissu, fixaient Fyrag.
Le massage qui révèle tout
Il était nu, attaché à une planche inclinée, les bras écartés, les jambes grandes ouvertes. Son sexe, mi-dur déjà, pendait lourd entre ses cuisses musclées, luisant sous la lumière des torches. Les odeurs étaient folles : sueur masculine, excitation féminine, et ce baume cicatrisant qu’elles lui enduisaient sur le corps. ‘Qu’est-ce que vous lui faites ?’ ai-je crié, la voix cassée.
L’une d’elles, une brune aux hanches larges, s’est tournée, lèvres humides. ‘Il est marqué du sceau d’Hedion, sœur. Regarde son cul… parfait, comme dans les textes.’ Elle a ri doucement, caressant la fesse ferme de Fyrag du bout des doigts. Il gémissait, les yeux mi-clos, ‘Thyris… elles m’ont surpris…’
Je me suis approchée, furieuse mais excitée malgré moi. Son odeur à lui, terreuse, animale, m’a fait mouiller instantanément. ‘Laissez-le !’ Mais la seconde, une rousse aux tétons pointus visibles sous sa robe, a glissé sa main sous les couilles de Fyrag. ‘Il bande dur, regarde. On allait juste… vérifier la prophétie.’ Elle a pompé lentement son sexe, qui a gonflé, veines saillantes, prépuce repoussé.
Fyrag a haleté, ‘Thyris, touche-moi…’ J’ai craqué. Mes doigts ont rejoint les siens, nos mains ensemble sur sa queue chaude, palpitante. La peau veloutée glissait sous nos paumes huilées, un bruit de succion obscène. La troisième prêtresse, blonde et menue, s’est collée à moi par derrière, ses seins mous contre mon dos. ‘Partageons-le, sœur. Ta double virginité… et son sceau. C’est écrit.’
Fyrag attaché et la cave des plaisirs
Elle a relevé ma tunique, ses doigts ont trouvé mon clito encore gonflé de l’orgie. J’ai gémi, cambrée, tandis qu’on branlait Fyrag à quatre mains. Il puait le désir, son gland violacé suintait. ‘Baise-moi, Thyris, s’il te plaît…’ J’ai grimpé sur la planche, écartant les cuisses au-dessus de lui. Les prêtresses m’ont aidée, l’une écartant mes fesses, l’odeur de mon trou du cul mêlée à tout ça.
Je me suis empalée d’un coup, son sexe épais m’a fendu en deux. ‘Oh putain… oui !’ ai-je hurlé, oubliant tout. Chaud, dur, il tapait au fond, frottant mes parois trempées. Bruits de chair mouillée, claquements de hanches. Les prêtresses se caressaient, gémissant. La brune a léché mes seins, aspirant mes tétons, goût salé de ma peau. La rousse a forcé sa langue dans ma bouche, goût de fruits confits et de désir.
J’ai chevauché Fyrag comme une folle, ses couilles claquant contre mes fesses. ‘Plus fort… ta chatte est divine !’ Il bandait comme un taureau. La blonde s’est agenouillée, léchant nos unions, sa langue râpeuse sur mon clito et ses boules. J’ai joui violemment, criant, giclant sur lui. Il a suivi, son sperme chaud giclant en moi, odeur forte de foutre.
Épuisés, on s’est écroulés. Les prêtresses ont dénoué les liens. ‘La prophétie s’accomplit. Par deux fois vierge, et lui marqué… Allez, fuyez.’ On s’est enfuis, collants de sueur et de jus, le cœur battant. Quelle nuit… je bande encore rien que d’y penser.



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