Ma nuit lesbienne torride avec Alicia, ma hôtesse de 40 ans
J’arrive enfin dans ce petit village paumé, trempée jusqu’aux os par cette pluie qui fouette tout. Le bus s’arrête, je sors mon parapluie qui sert à rien, et là, je vois les phares d’une voiture. Une femme me fait signe, brune, cheveux courts, genre 40 ans, super classe malgré la flotte. Elle m’arrache presque ma valise, la balance dans le coffre, et on file. Dedans, on est toutes les deux ruisselantes, l’odeur de vêtements mouillés et de parfum mélangés, ça sent le désir qui pointe déjà, sans que je sache pourquoi.
« T’as bien voyagé ? T’es gelée, hein ? » qu’elle me dit, Alicia, en frissonnant. Moi, Aline, 27 ans, épuisée : « Ouais, deux heures, mais ce froid… » On papote un peu, je la mate du coin de l’œil, sa peau fine, ses lèvres pleines. Elle a 39 ans, presque 40, timide mais avec un truc magnétique. Chez elle, maison cosy, cheminée qui craque, thé chaud qui embaume la cannelle. On discute toute la soirée, sa fille partie à l’étranger, sa vie solo. Je sens la connexion, ses joues qui rosissent quand je lui demande pour son anniv.
L’arrivée pluvieuse et les premiers frissons
Le lendemain, elle sort voir des potes, me laisse seule. Elle rentre tard, les yeux brillants, des roses blanches à la main. On dîne, on rit, on se lâche. « Viens dans la mezzanine, on cause tard ! » que je lui propose. Elle hésite : « Euh… je sais pas, on se connaît pas tant… » Mais elle monte, en chemise de nuit légère, pieds nus, odeur de savon frais qui monte des escaliers.
Sur le matelas, sous la couette, on lit un bouquin à la lumière tamisée. Sa peau est si douce, je caresse son bras du bout des doigts, lentement. Elle tremble un peu, respire fort. « C’est… intéressant, ton livre, mais je suis fatiguée… » murmure-t-elle. J’éteins, on mate les étoiles par le velux. Je me blottis, mon souffle chaud dans son cou, main sur son ventre. Sa peau chaude, un peu moite. « Qu’est-ce que tu fais ? » souffle-t-elle, apeurée mais excitée.
« Un câlin, t’es trop gentille… » Je l’embrasse l’épaule, goût salé de sa peau. Mes doigts descendent, cercles légers sur son bas-ventre. Elle gémit doucement, « Aline… qu’est-ce que… » Je murmure : « Ferme les yeux, détends-toi… » Son souffle s’accélère, bruyant dans le silence. Ses abdos se contractent sous mes ongles. Elle prend ma main, la guide : « Touche-moi… s’il te plaît, touche-moi… »
La mezzanine et l’explosion de désir
Je glisse sous sa culotte, elle est trempée, odeur musquée qui m’enivre, chaude, intime. Mon doigt trouve son clito, dur, gonflé. Je le caresse, lent, puis plus vite. « Enfonce… oh oui, enfonce ! » gémit-elle, voix cassée. Je pénètre, deux doigts, son jus coule, glissant, chaud. Je déboutonne sa chemise, ses seins lourds, tétons roses, durs comme des perles. Je les suce, langue qui tourne, elle arque le dos, « Putain… oui… » Ses hanches buckent, gémissements rauques, « Je… je vais jouir… » Elle explose, corps qui tremble, cri étouffé, contraction autour de mes doigts.
Je l’embrasse, langue dans sa bouche, goût de désir. Puis je retire ma culotte, odeur de ma mouille qui emplit l’air. Je m’assois sur son visage, doucement. Sa langue lapide mon clito, hésitante d’abord, puis affamée, slurps humides, succion. « Oui, comme ça… lèche-moi fort ! » Je frotte, ses mains sur mes fesses, doigts qui pincent. Je jouis vite, spasmes violents, jus sur sa bouche.
Le matin, je pars en laissant un mot : « Ton cadeau : ce soir, 20h, au bar du village. » Son regard quand elle lira… miam.



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