Détective très privé : ma chasse torride à l’inconnu qui me suivait
Tu sais, l’autre jour, je flânais en ville, ma petite robe légère qui collait un peu à mes cuisses à cause de la chaleur. J’ai senti un regard. Pas n’importe lequel. Ce mec banal, là, un peu voûté, qui traînait à dix mètres. Il me suivait. Discrètement, comme un détective de pacotille. Ça m’a fait sourire. Moi, 27 ans, j’adore ces jeux-là. Le désir qui monte sans prévenir.
J’ai accéléré, juste pour voir. Il trottinait derrière, les yeux rivés sur mes fesses. Mmmh, je sentais son excitation à distance. Odeur de bitume chaud, klaxons lointains, et ce frisson dans le ventre. J’entre dans un grand magasin. Chaussures, maillots. Parfait. Je monte l’escalier roulant, lui juste derrière. Sa respiration lourde, presque audible. À cinquante centimètres de mon cul, je parie qu’il bandait déjà.
Le suiveur anonyme qui m’excitait déjà
“Excusez-moi, mademoiselle, vous cherchez quelque chose ?” qu’il me glisse enfin, voix tremblante. Je me retourne, sourire en coin. Brun, banal, mais des yeux affamés. “Un maillot, peut-être. Et toi, tu cherches quoi ?” Il bafouille : “Rien… euh, juste…” Je ris doucement. “Suis-moi.”
Cabine d’essayage. Rideau qui ondule. Je laisse entrebaîllé exprès. J’enlève ma robe. Nue dessous, comme toujours. Mes seins lourds, tétons durs. J’entends son souffle s’accélérer dehors. “T’aimes ce que tu vois ?” je murmure. Silence. Puis : “Putain, oui…” Il entre d’un bond. Rideau tiré. Son corps contre le mien. Chaud, moite. Il pue un peu la sueur, mélange mâle et désir brut. Parfait.
Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue vorace, goût de café et de timidité. Ses mains tremblent sur mes hanches fines. “T’es trop belle… J’peux pas…” “Tais-toi et baise-moi.” Je défais son jean. Sa queue jaillit. Moyenne, mais raide comme un piquet. Veines gonflées, gland violacé qui perle déjà. Odeur musquée, entêtante. Je m’agenouille. Sol froid sous mes genoux. Je l’engloutis. Slurp, slurp. Sa bite pulse dans ma gorge. “Oh bordel…” il gémit, mains dans mes cheveux.
Je suce fort, langue qui tournoie. Goût salé de son pré-cum. Il halète : “J’vais… j’vais jouir…” Je me relève vite. “Pas encore.” Je l’embrasse, lui fais goûter son propre jus sur mes lèvres. On s’emmêle. Il me plaque contre le mur. Ses doigts fouillent ma chatte trempée. “T’es mouillée comme une fontaine…” “Baise-moi, là, maintenant.”
La baise explosive en cabine et après
Il me soulève une jambe. Pénètre d’un coup. Aah ! Plein, dur. Frottements intenses, chair contre chair. Bruits humides, clacs-clacs. Odeur de sexe qui embaume la cabine étroite. “Plus fort !” je gémis. Il cogne, hanches qui claquent contre mes fesses. Sensations folles : sa queue qui m’étire, mon clito qui frotte son pubis poilu. Je griffe son dos. “T’es bonne… trop bonne…”
On change. Je me retourne, cambrée. “Prends-moi par derrière.” Il hésite : “T’es sûre ?” “Vas-y, sodomise-moi.” Lubrifiée par ma mouille, il pousse doucement. Brûlure délicieuse, puis extase. “Oh oui… ton cul est serré…” Il accélère. Fesses qui claquent, anus qui palpite autour de lui. Je me touche la chatte, doigts qui glissent. Gémissements étouffés pour pas alerter les vendeuses.
Quarante minutes comme ça. Lui qui se retient, suant. “J’tiens… pour toi…” Enfin, je jouis la première. Corps qui tremble, jus qui gicle sur sa main. “Maintenant, inonde-moi !” Il explose dans mon cul. Chaud, épais. Semence qui coule le long de mes cuisses. On s’effondre, essoufflés. Rires complices.
On sort séparés. Mais on s’est revus au café. “Détective très privé, hein ?” je lui ai dit. Il a rougi. Depuis, c’est notre secret. Sensations fortes, pur plaisir. Mmmh, j’en redemande.



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