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Ma folle orgie au lac de montagne : confession d’une baignade nudiste inoubliable

Jeune femme séduisante

Euh, les filles, attendez, je vous raconte ça comme si c’était hier, parce que franchement, j’en reviens pas encore. J’avais 27 ans, une randonnée solo en montagne, l’après-midi hyper chaud, sueur partout sur la peau, mes cuisses qui frottent, mon short trempé. J’arrive sur un promontoire, et là, en bas, un lac bleu marine, lisse comme un miroir. Personne aux alentours depuis des heures. J’hésite pas : je descends le sentier raide, sac à dos lourd, cœur qui cogne.

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À la rive, je pose tout, enlève mes pompes, chaussettes puantes de sueur, et plouf les pieds dans l’eau glacée. Un frisson qui remonte direct dans la chatte, miam. Brume légère qui monte, odeur de pin mouillé et d’eau pure. Je checke : isolé total. Je me déshabille vite fait, tee-shirt collant qui colle à mes seins lourds, soutif qui saute, short et culotte down. Nue, peau blanche qui picote au soleil, poils pubiens humides de sueur. Je m’assois sur un rocher plat, jambes dans l’eau, je savoure la fraîcheur qui mord mes mollets, mes cuisses qui s’ouvrent un peu, le froid qui chatouille ma fente.

La découverte du lac et la première rencontre

Je plonge, nager lentement, brasses amples, clapotis doux, mon souffle rauque dans l’air immobile. Odeur d’algues froides, goût salé de l’eau sur mes lèvres. Je fais la planche, seins qui flottent comme des bouées, tétons durs comme cailloux à cause du froid. Et là, j’aperçois un mec sur le rocher. Nu aussi, bite semi-dure qui pend, regard surpris. Je nage vers lui, sourire aux lèvres.

« Salut ! Tu nages pas ? » je lance, voix joyeuse, eau à la taille.

« Si, mais c’est froid ! » il bafouille, rouge.

« Allez, c’est le pied total ! » Je ris, dents blanches qui brillent. Il hésite, je fais des allers-retours devant lui, corps luisant. Puis je plonge, ressors, cheveux plaqués, eau qui dégouline sur mes seins. Il bande dur maintenant, queue raide vers moi. Mmm, l’odeur musquée de son excitation flotte déjà.

Je m’approche, mains sur ses genoux froids, caresse ses cuisses poilues. « Je peux ? » Murmure doux, yeux dans les yeux. Il hoche la tête, muet. Mes doigts froids enveloppent sa bite chaude, veineuse, prépuce qui glisse. Je la branle lentement, peau douce sous mes paumes, odeur de mâle en sueur. Puis je me penche, bouche ouverte, suce le gland salé, langue qui tournoie, slurp slurp indécents. Il gémit bas, « Oh putain… », mains dans mes cheveux mouillés. Je pompe avidement, salive qui coule, testicules lourds que je malaxe.

L’orgie improvisée avec les randonneurs

Il me relève la tête. « Pourquoi tu fais ça ? »

« Parce que j’adore ! » je réponds, sourire coquin. Il me pénètre direct, debout dans l’eau peu profonde. Sa queue épaisse qui écarte mes lèvres, froid de l’eau sur mes fesses, chaleur de lui dedans. Clapotis rythmés, mes seins qui claquent, « Vas-y, baise-moi fort ! » Je m’accoude au rocher, reins cambrés, sa queue qui tape profond, sensations de plénitude, jus qui coule.

Soudain, deux jeunes randonneurs blonds, 20 ans max, nous matent à 20m. Je tourne la tête, les invite d’un geste. Ils approchent, shorts tendus. Je les branle sous le tissu, bites dures comme fer. « À genoux, les gars. » Ils obéissent, queues arquées sorties. Je les suce à tour de rôle, bouche pleine, goût de sel jeune, gémissements timides. Le premier jouit sur mon visage, sperme chaud qui dégouline, odeur forte.

Un quinquagénaire arrive, confiant. « Faites place, c’est une gourmande ! » Il s’assoit sur le rocher, me fait asseoir sur sa bite entre mes fesses, anal serré qui s’ouvre, douleur-plaisir brûlante. Le premier mec me reprend la chatte, double pénétration, testicules qui se frottent, sensations folles. Je branle et suce les jeunes, sperme partout, cris rauques, eau qui gicle.

On jouit tous, corps tremblants, sperme sur mes seins, ventre, visage. Odeur de sexe mêlée à l’eau. Je souris, les regarde un par un, puis je plonge, nage vers le milieu, brume qui m’avale. Mystère intact, plaisir infini. Euh, incroyable, non ?

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