Pas de gâteau pour Mère-Grand : ma folle virée dans la cité

Putain, attends, non… enfin, salut toi. J’ai 27 ans, Rose, et je suis une vraie salope au fond de moi, tu sais ? J’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, l’odeur de la sueur mêlée à la chatte mouillée. L’autre jour, c’était dingue. J’étais devant mon PC, en pleine cam avec Justin sur Fuckbook. Bas résille noirs qui me serraient les cuisses, string trempé collé à ma fente. Je me caressais la chatte, les lèvres gonflées, en gémissant pour lui. ‘Oh Justin, regarde comme je mouille pour ta queue…’ Ma voix rauque, haletante. Le jus coulait sur mes doigts, odeur musquée qui emplissait la chambre.

Soudain, bip du phone. 18h40. Merde ! Le gâteau pour l’anniversaire de Mère-Grand ! Mamie fête ses 60 ans ce soir chez maman, et je dois le récupérer à la boulangerie avant fermeture. Pas le temps de m’habiller décemment. J’enfile un long t-shirt décolleté direct sur la peau nue, mes nichons lourds qui ballottent, tétons durs qui pointent. Pas de soutif, string humide toujours en place. Baskets ? Oubliées. J’attrape mes escarpins à talons, clic-clac sur le carrelage. Je sens l’air frais sur mes cuisses, ma chatte qui palpite encore de l’excitation.

La presse et l’oubli fatal

Dehors, soleil couchant, je sprinte vers la cité voisine. Le chemin le plus court, même si c’est louche là-bas. Odeur de pissou et de hasch qui flotte déjà. Et bim, un grand black baraqué m’interpelle : ‘Eh mamzelle, t’es perdue ou quoi ? T’as l’air chaude là, avec ton t-shirt qui moule tes gros seins.’ Son regard me brûle, voix grave qui vibre dans mon ventre. Je bafouille : ‘Non, non, juste pressée, la boulangerie ferme à 19h.’ Il rigole, dents blanches : ‘Fais pas ta coincée. Viens visiter les caves, j’te fais un mot pour ta mère.’ Sa main ferme sur mon bras, peau chaude, musclée. Je proteste faiblement : ‘S’il vous plaît, lâchez-moi…’

Trop tard. Il me traîne, deux potes rappliquent : Youssouf, maghrébin trapu, et Kévin, métis avec un sourire carnassier. ‘Regardez la petite pute en escarpins, elle bande déjà la culotte !’ crie Momo, le black. Dans les caves sombres, odeur de moisi, matelas crade taché de sperme ancien. Ils me plaquent à terre. Momo arrache mon t-shirt d’un coup sec, bruit de tissu qui déchire. Mes seins jaillissent, lourds, tétons roses durcis par la peur… et l’excitation ? ‘Putain, quelle paire !’ grogne Youssouf, qui pince mes mamelons, traction douloureuse qui envoie des décharges à ma chatte.

Aux caves : délices interdits et orgasmes fous

À quatre pattes sur le matelas, pouff humidité entre mes jambes. Momo sort sa queue énorme, veinée, noire, tête luisante de prépuce. Odeur forte, mâle, qui me fait tourner la tête. ‘Suce, salope.’ Il me fourre en bouche, goût salé, épais, qui remplit ma gorge. Glouglou, bave qui coule sur mon menton. Youssouf derrière, écarte mon string d’un doigt calleux : ‘Elle dégouline, la chienne !’ Sa bite moyenne mais large claque contre mes fesses, puis rentre d’un coup. Squelch humide, sensation de plénitude, il tape comme un marteau-piqueur. ‘Ah ! Oui, baise-moi fort !’ je lâche malgré moi, la peur virant au désir.

Kévin attend pas : ‘À moi le cul.’ Lubrifié par ma mouille, il pousse. Brûlure intense, anal qui s’étire autour de sa queue fine mais longue. Cris : ‘Aaaah ! Doucement…’ Mais mon corps trahit, hanches qui bougent en rythme. Odeurs mélangées : sueur, sperme, ma chatte qui pète de plaisir. Dialogues crus : ‘T’aimes ça, hein Rose ? T’es une vraie pute de cité maintenant.’ ‘Oui… oh merde, plus fort Momo, gicle-moi dans la gorge !’ Orgasme qui monte, vagues, je tremble, squirte sur les cuisses de Youssouf. Cloches de l’église sonnent 19h. Gâteau oublié.

Ils jouissent un à un : chaud dans ma bouche, cul, chatte. Goût amer qui coule. Épuisée, couverte de jus, je rentre titubante. Maman furieuse sans gâteau, mais moi ? Je bande encore en repensant aux sensations. Mamie a eu un gâteau du traiteur, mais moi, j’ai eu le meilleur anniversaire de ma vie. T’en penses quoi, toi ?

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