Ma baise torride avec Jean, l’étudiant qui a fantasmé sur mon orchidée

Tu sais, j’étais là, à genoux devant lui, son sexe dur comme du bois dans ma bouche, l’odeur musquée de sa peau qui m’enivre. Mais attends, je recule. Tout a commencé ce dimanche matin, au pavillon Rémi. J’entends du piano, une fugue de Bach, magnifique. J’entre, et c’est Jean, cet étudiant discret, premier de classe, assis au clavier. Ses doigts volent sur les touches, et moi, en jupe plissée, chemisier un peu transparent, je m’approche. ‘Continue, j’adore le piano’, je lui dis, le cœur qui bat déjà fort.

Il joue, mais je sens son regard qui glisse sur mes seins. Je m’adosse au piano, et bam, je lâche : ‘C’est toi qui as écrit le texte sur mon orchidée, hein ?’ Il écrase des notes, rougit. Ce texte anonyme, si poétique et cochon, décrivant mon sexe comme une fleur à butiner, avec des pétales rosés, des odeurs ensorcelantes. J’avais piégé Durand avec, mais Jean… je sais que c’est lui. Son grand-père m’en avait glissé un mot, et Julie, son amante d’été, avait tout raconté.

Le texte qui m’a allumée

‘J’ai envie de toi depuis que j’ai lu ça’, je murmure, posant mes mains froides sur ses épaules. Il tremble. Je me colle à son dos, mes seins contre lui, chauds. ‘Ne bouge pas, joue ta sonate.’ Mes mains glissent dans sa chemise, caressent sa poitrine lisse. Il hésite, puis sa main remonte sur ma cuisse, effleure mon genou, remonte… entre mes jambes. ‘On se comprend’, je souffle, son nez dans mes cheveux, mon haleine sur sa nuque.

On file dans mon bureau, porte fermée, store baissé. Nos bouches se dévorent, langues qui dansent, salive chaude, goût sucré. Je défais sa ceinture, libère sa queue raide, palpitante. Il me soulève, légère, me pose sur le canapé en cuir qui craque sous nous. Il déboutonne mon chemisier, admire mon soutif en dentelle, mes seins ronds. ‘T’es belle’, il bafouille. La jupe glisse, mon string blanc, poils qui dépassent. Odeur de désir qui monte déjà.

Il me caresse les cuisses, langue sur mon ventre, souffle chaud sur mon string. Je gémis, ‘Oh oui…’. Il lèche les poils qui s’échappent, mordille l’intérieur des cuisses, peau douce, frissons électriques. Il écarte mon string, trouve mon clito, dur, sensible. Sa langue tourne, aspire, je cambre, ‘Putain, continue !’ Non, j’hésite pas à lâcher ça. Odeur de ma mouille, goût salé-amer sur sa langue. Il aspire mes lèvres, plonge dedans, je hurle presque.

L’orgasme bestial dans mon bureau

Je craque, arrache sa chemise – boutons qui volent, pop pop ! – et le chevauche par terre. Sol froid, dur, mais sa queue en moi, chaude, épaisse, qui remplit tout. Je galope, fesses qui claquent sur lui, ‘Baise-moi fort !’ Ses mains sur mes hanches, odeur de sueur, gémissements rauques. Il jouit, spasmes violents, je sens le jet chaud gicler au fond. Moi, je continue, roule des hanches, jusqu’à mon orgasme qui explose.

Repos, puis je relis son texte. ‘Butine-moi comme le papillon.’ À genoux, il écarte mes cuisses, langue experte sur mon orchidée trempée. Il souffle, lèche, aspire mon diamant. Je griffe son dos sans le vouloir – rayures rouges, sang qui perle. ‘Désolée !’ Mais il continue, je mords sa chemise pour étouffer mes cris, orgasme qui me secoue, vagues interminables, corps qui convulse.

Après, il me porte, queue en moi encore, debout. Je m’accroche à son cou, jambes croisées, roule du bassin. Sensations intenses, frottements profonds. Il éjacule de nouveau, je ronronne. ‘On continue ?’ je demande. Il me donne sa clé de chambre. ‘Viens quand tu veux.’ Demain, natation, mais ses marques au dos ? Parfait pour virer son surnom d’intello-féminaphobe. Cette saga avec Jean, l’ingénu… à suivre, hein ?

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