Mon accident de voiture m’a fait redécouvrir le sexe comme jamais

Ses doigts glissaient sur mon ventre, doux mais fermes, et pour la première fois depuis l’accident, je sentais un truc… chaud, là-dedans. J’étais allongée sur le lit de rééducation, la chambre sentait l’antiseptique et sa sueur légère après une longue journée. ‘Dis-moi ce que tu ressens, exactement’, murmurait-elle, sa voix un peu rauque, essoufflée. Je déglutissais, la gorge sèche. ‘Rien… ou presque. Continue.’

Elle s’appelait Léa, ma kiné, une brune athlétique d’une trentaine d’années, avec des mains calleuses qui faisaient mal pendant les exercices. Mais ce soir-là, on était allées plus loin. J’avais 28 ans, cassée de partout après avoir percuté un 4×4 en cherchant mon téléphone. Coma, fractures, cicatrices… et mon mari Xavier qui me regardait comme si j’étais un monstre. Je ne bandais plus rien, ni entre mes cuisses, ni dans la tête.

Le réveil à l’hôpital et la kiné qui change tout

‘J’ai peur de ne plus rien sentir… avec un mec, après’, lui avais-je lâché un soir, hésitante. Elle avait ri nerveusement, mais ses doigts s’étaient attardés. ‘C’est dans ta tête, ça va revenir.’ Puis, palpant plus bas, près de mon pubis poilu que je n’osais plus toucher. Je l’ai guidée, ma main sur la sienne. ‘Là… touche.’ Rien au début. Puis un doigt en moi, sans gant. Elle l’avait mouillé dans ma bouche avant, goût salé de sa peau. ‘Oh putain… oui’, ai-je gémi, les genoux relevés. Ça grattait, forçait mon entrée sèche, tournait. Mon clito a gonflé, brûlant.

Elle m’a embrassée, langue invasive, goût de café et de menthe. Sa blouse ouverte, sa chatte trempée sous la culotte quand je l’ai caressée. ‘T’es si mouillée…’, lui ai-je dit, doigts plongés en elle, odeur musquée qui montait. On s’est frottées, cuisses entrelacées, ses seins lourds contre les miens bandés. J’ai joui violemment, cri étouffé, corps secoué de spasmes. Elle aussi, haletante, ‘C’est bon… continue !’ Mais après, panique. ‘Pardon… je suis mariée.’ Elle est partie en courant.

Retrouvailles avec Alain et une vie sexuelle libre

Le lendemain, elle m’a changée pour un collègue. J’étais dégoûtée, mais vivante sexuellement. Je me branlais tous les matins, doigts profonds, imaginant sa langue. Progrès fulgurants en rééducation, sortie en vue. Et là, Alain, mon ex, débarque. Mon premier mari, celui de mes 20 ans, fêtes folles, infidélités qui nous ont séparés.

‘Viens me chercher ?’, lui ai-je dit au parking, sentant son odeur familière, bois et tabac. Chez lui, il m’a portée au lit. Nus, ses mains évitaient mes cicatrices au début. ‘T’es belle, toujours.’ Sa queue dure contre ma cuisse, veineuse, prépuce en arrière. Il m’a léchée lentement, langue plate sur mes lèvres gonflées, aspirant mon clito. ‘Hmm… t’as le goût d’avant.’ J’ai cambré, ‘Baise-moi, Alain, fort.’ Il m’a prise en missionnaire, entrant d’un coup, glissant dans ma mouille abondante. Couinements du lit, claquements de peaux, son souffle chaud dans mon cou.

‘Retourne-toi’, grogne-t-il. À quatre pattes, il m’a défoncée le cul, doigts sur mon clito. Odeur de sueur, de nous. J’ai hurlé mon orgasme, serrant ses couilles pleines. Il a giclé en moi, chaud, épais. Depuis, on se voit 2-3 fois par mois. Libre, sans vivre ensemble. Il sort couvert ailleurs, moi aussi. Une semaine sur deux avec les gosses, l’autre pour moi : plans cul, sensations fortes. L’accident m’a brisée, mais recollée en version salope assumée. J’adore.

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