Ma baise torride sous la pluie avec un inconnu hanté
Il pleut. Fort. Ces gouttes tièdes d’été finissant qui collent à la peau, qui font briller les pavés. J’adore ça. À 27 ans, j’ai ce truc pour les sensations fortes, l’eau qui ruisselle entre mes seins, qui mouille ma culotte fine. Pas de parapluie, jean slim et top blanc déjà transparent. Je marche vers le quai, l’air chargé d’iode et de terre humide.
Personne dehors. Sauf lui. Grand, cheveux bruns plaqués, yeux bleus qui percent la grisaille. Il fixe la mer, torse bombé sous son tee-shirt détrempé. Nos regards se croisent. Il sourit, timide. ‘T’es folle de sortir par ce temps ?’ Sa voix rauque, grave, me fait frissonner plus que la pluie.
La rencontre inattendue sous l’ondée
‘J’aime quand ça fouette la peau. Et toi ?’ Je m’approche, sentant mon cœur cogner. Odeur de son corps mouillé, musc et sel. ‘Martin. J’attends… une perle rare sous la pluie.’ Il rit jaune. ‘Perdue en mer, ma Hélène. Mais toi… tu ressembles à une sirène.’ Sa main effleure mon bras, chaude malgré l’eau froide.
On parle. Il raconte son accident, sa folie, Hélène morte ou pas. Je sens son désir monter, sa bite qui durcit sous le jean trempé. ‘T’es belle, mouillée comme ça.’ Il plaque sa bouche sur la mienne. Goût de pluie et de lui, langue invasive, affamée. Mes nichons contre son torse dur, tétons raidis qui frottent.
‘Tu bandes grave.’ Je murmure, main sur sa queue gonflée. Il grogne. ‘Baise-moi ici.’ On s’abrite contre un mur du quai, pluie battante en fond sonore. Il arrache mon top, suce mes seins. ‘Mmm, tes tétons goûtent le sel.’ Sa langue tourne, aspire fort, je gémis, ‘Oh putain… oui, plus fort.’
Je défais son jean. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. Odeur de mâle excité, pré-cum salé. Je la prends en bouche, gloutonne. Slurp slurp, l’eau goutte sur nous. ‘Putain ta bouche… suce plus profond.’ Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. Je bave, tousse un peu, sensations de gorge pleine, chaude.
Le sexe déchaîné et les orgasmes explosifs
Il me retourne, cul cambré. ‘Ton cul parfait, trempé.’ Il écarte ma ficelle, doigte ma chatte inondée. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts qui claquent dedans, jus qui gicle avec la pluie. ‘Baise-moi maintenant !’ Il enfonce sa queue d’un coup. Aah ! Pleine, étirée, il cogne fort. Pa pa pa, bruits mouillés, claques de peaux.
‘Plus vite, Martin ! Défonce-moi !’ Je crie, ondes de plaisir qui montent. Sa main sur ma gorge, l’autre pince mon clito. Odeur de sexe et pluie mêlés. Il me soulève une jambe, angle profond, tape le fond. ‘Hélène… non, toi ! Ta chatte serre si bon.’ Je jouis première, spasmes violents, ‘Ouiii ! Je gicle !’
Il me plaque au sol, missionnaire bestial. Pluie dans nos yeux, bouches ouvertes. ‘Regarde-moi jouir en toi.’ Trois coups sourds, il explose. Chaud, épais, il remplit ma chatte. Grognements animaux, corps qui tremble. On reste collés, essoufflés, pluie rinçant nos sueurs.
‘T’étais ma perle.’ Il embrasse mon cou. Je souris, encore pantelante. ‘Reviens sous la pluie quand tu veux.’ On se rhabille, rires complices. Cette baise sous l’ondée, la plus folle de ma vie. Sensations gravées : eau froide, queue brûlante, cris étouffés par le déluge. J’en mouille encore en y repensant.



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