Sœur Gertrude (5) : Orgie torride à quatre et nuit d’amour avec Paul
J’étais là, sur le canapé, la main haute sur la cuisse de Jacques. Son muscle durcit sous mes doigts, tendu comme un arc. L’air sentait déjà le désir, mélange de parfum d’Odette et de sueur naissante. Paul, ce coquin, s’était jeté sur elle. Ses mains pétrissaient ses seins à travers le chemisier fin, et leurs bouches se dévoraient. Des bruits de succion, humides, mouillés… Odette gémissait doucement, ‘Mmmh, Paul, oui…’
Jacques me fixait, les yeux écarquillés. ‘Sœur Gertrude… qu’est-ce qui se passe ?’ J’ai souri, le cœur battant. Ma guimpe jetée par terre, mes seins lourds sous ma robe de nonne. ‘Chut, Jacques. Laisse-toi aller. Tu vas adorer.’ Ma main a remonté, effleurant la bosse dans son jean. Dur, chaud. Il a sursauté, ‘Oh putain, sœur… c’est pas possible.’ Mais il n’a pas bougé.
Le début des hostilités au salon
Paul a ri, la bouche sur le cou d’Odette. ‘Regardez-les, ils chauffent déjà ! Odette, t’as vu la nonne ? Elle bande pour ton fiston de copain.’ Odette a tourné la tête, lèvres gonflées, yeux brillants. ‘La religieuse ? Sérieux ? Viens là, ma belle.’ Elle m’a tendu la main. J’ai hésité une seconde, puis glissé vers elle. Nos lèvres se sont frôlées. Goût de rouge à lèvres sucré, salive chaude. Jacques haletait derrière moi.
En un clin d’œil, les vêtements volaient. Odette nue : corps mûr, seins pleins aux tétons roses durcis, chatte rasée luisante. Odeur musquée, excitante. Paul l’a plaquée sur le tapis, queue raide enfoncée en missionnaire. ‘Ahhh ! Oui, Paul, défonce-moi !’ Claquements de chair, jus qui gicle. Moi, j’ai chevauché Jacques. Son sexe fin mais long, veiné, pulsant. Je l’ai pris en cowgirl, sentant chaque veine frotter mes parois. ‘Jacques… oh mon Dieu, t’es si dur ! Baise ta sœur, vas-y !’ Il gémissait, ‘Sœur… c’est trop bon, votre chatte… serrée, humide…’
L’orgie débridée et ma nuit seule avec Paul
On a switché. Odette sur moi, 69 vorace. Sa langue lapait mon clito, aspirait mes lèvres gonflées. Goût salé de mon excitation, ses seins contre mes cuisses. ‘Mmmh, délicieuse, la nonne. T’as un goût de péché.’ Moi, je bouffais sa fente juteuse, odeur forte de femme en rut. Paul et Jacques nous regardaient, branlant leurs queues luisantes. Puis double pénétration : moi à quatre pattes, Paul en levrette dans ma chatte, Jacques dans ma bouche. Bouche pleine, gorge profonde, glouglou… sperme qui perle déjà. ‘Avale, sœur salope !’ criait Jacques.
Odette se joignait, doigts dans mon cul pendant que Paul pilonnait. Sensations folles : plénitude, brûlure douce, jus partout. On a joui ensemble. Mon cri étouffé, corps secoué, spasmes. ‘Ouiii ! Je viens… remplis-moi !’ Paul a giclé dedans, chaud, épais. Jacques sur mon visage, jets blancs sur mes lèvres, que j’ai léchés. Odette hurlait son orgasme, doigts enfoncés en elle.
Épuisés, on a traîné. Odette et Jacques partis vers 20h, enlacés sur la mob. Paul et moi seuls. Douche chaude, savon glissant sur nos corps. Il m’a prise contre le mur, lent, sensuel. ‘Ma belle nonne, t’étais une chienne aujourd’hui.’ J’ai murmuré, ‘Et toi, mon petit diable.’ Cette nuit-là, enlacés, il m’a baisée encore, en cuillère. Sa queue glissait facile dans mon cul détendu, vaseline fraîche. Gémissements doux, odeurs de sexe et de lit. Je me suis endormie comblée, son sperme coulant entre mes cuisses. Le matin, un baiser volé avant de filer au couvent. Jamais je n’oublierai cette découche bénie.



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