Ma confidence brûlante : Élodie et le vibro en cabine d’essayage

Oh les filles, je reviens de chez Élodie, et j’ai encore les cuisses qui tremblent. Imaginez : on flânait en ville, elle porte ce vibro connecté que je contrôle avec mon téléphone. À la première vitrine, j’appuie sur le bouton. Juste un petit cran. Elle ferme les yeux, mmh, sa bouche s’entrouvre, un souffle chaud sort de ses lèvres roses.

« C’est… intense », murmure-t-elle, sa main sur son ventre. Je sens mon clito qui pulse déjà. Odeur de son parfum vanillé mêlée à la sueur légère d’excitation. On avance, je monte d’un cran devant la boutique suivante. Ses épaules contre les miennes, sa respiration s’accélère, raspy, comme un chat qui ronronne. Je glisse ma main dans ma poche, effleure mon jean, mon pubis gonflé. Chaleur humide entre mes jambes.

Le jeu du vibro dans la rue

« T’es une salope pour ça », rit-elle doucement, yeux mi-clos. Je ris aussi, augmente encore. À la cinquième vitrine, elle tremble. Je la regarde jouir sans un cri, juste un hoquet étouffé, son sein contre mon bras qui monte et descend vite. Sa chatte doit contracter autour du jouet, vibrations sourdes que j’imagine. Moi, je me touche à travers le tissu, un orgasme discret me traverse, jus qui coule un peu sur ma culotte.

On se mate, essoufflées. « T’as mis combien ? » demande-t-elle. « Moitié seulement, ma belle. » On rit, on retourne au magasin. Elle empile des robes, moi je chope une mini-jupe portefeuille beige, ultra courte. La vendeuse nous mate pas, trop occupée.

Dans les cabines, elle entre d’abord. J’attends deux minutes, puis je pousse le rideau. Elle est là, torse nu, soutif push-up noir, jupe relevée. Le vibro dépasse de sa culotte trempée, rose et luisant. Odeur musquée de sa mouille qui emplit l’air étroit. « Viens », souffle-t-elle, m’attrape par la nuque.

Nos bouches se collent, langues qui dansent, goût sucré de son gloss fraise. Je plaque ma main sur son entrejambe, appuie sur le vibro. Elle gémit dans ma bouche, « ahh putain oui ». Je le sors d’un coup, glissant, couvert de sa cyprine épaisse. Elle s’assoit sur le banc, jambes écartées. Je m’agenouille, renifle son sexe rasé, lèvres gonflées, clito dressé comme un mini-zizi.

Explosion en cabine d’essayage

Ma langue lapper d’abord ses lèvres intimes, goût salé-acide, parfait. Elle agrippe mes cheveux, « lèche-moi fort ». Je suce son clito, aspire, bourdonnement de sa chatte qui palpite. Doigts dedans, deux, puis trois, je les courbe sur son point G. Elle couine, hanches qui bucklent. « Je vais… » Et splash, elle gicle un peu, liquide chaud sur mon menton.

Elle me relève, m’arrache mon haut. Ses mains sur mes seins, tétons durs pincés, douleur-plaisir qui file au ventre. « À mon tour. » Elle me plaque au mur, descend ma jupe et ma culotte d’un coup. Genoux à terre, elle enfouit son nez dans ma toison brune. « T’es trempée, chérie. » Sa langue plate lèche mon trou, remonte au clito, aspire comme une ventouse. Je gémis fort, risquant tout, « oh Élodie, continue ».

Elle enfonce deux doigts, me baise vite, pouce sur mon anus. Sensations folles : plénitude, chaleur, spasmes. Je jouis en hurlant presque, étouffé par sa main. Corps qui convulse, jus qui gicle sur ses doigts.

On s’embrasse encore, goût de nos chattes mélangées. On se rhabille vite, joues rouges, rires nerveux. « On prend tout », dit-elle à la vendeuse. Dehors, on marche collées, vibro rangé mais promesses dans les yeux. Les filles, c’était ouf. J’en redemande déjà.

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