Lèche-moi les pieds, esclave ! Ma confidence ultra chaude
Je suis vautrée sur le lit, les jambes étendues, un bouquin de Pouchkine ouvert devant moi. La Dame de pique, ou un truc du genre… L’odeur de mes pieds qui ont mariné dans mes escarpins toute la journée embaume la chambre. Chaude, un peu salée, addictive. Il descend du lit, s’agenouille direct, comme un bon garçon. Je tends mes pieds, arqués, la plante rose et douce.
— Lèche-moi les pieds, esclave.
Détente pieds nus après une journée de merde
Sa langue chaude glisse sur la voûte, lente, humide. Un frisson me parcourt les cuisses. Il masse l’autre avec ses mains fermes, pétrissant la chair. Je soupire, profond, les yeux mi-clos. Le papier du livre craque sous mes doigts.
— J’ai eu une journée de chien… Sois à la hauteur, ou tu vas morfler pour tous ces abrutis.
Il accélère, suce mes orteils un par un, du petit au gros. Sa salive coule entre eux, tiède, glissante. Slurp, slurp… Le bruit me fait mouiller direct. Odeur musquée de sueur et de désir qui monte. Je me caresse la chatte d’une main, un doigt qui plonge dans ma mouille épaisse, collante.
— Qui t’a dit de mater ? Lèche plus fort !
Il hésite, langue timide entre mes orteils. Crack ! Mon martinet siffle, claque sur son dos. Rougeur immédiate, marque qui palpite. Il reprend, prudent, yeux levés vers moi, suppliants. Sa queue durcit, tendue comme un arc, veines gonflées. Pauvre chéri, une semaine sans jouir. Son odeur de mâle excité envahit l’air.
Ça me rappelle nos débuts. Lui, le taureau de base, qui me baisait en cinq minutes chrono. Paf ! Deux claques magistrales sur ses joues.
— Ta gueule ! Si tu jouis sans me faire kiffer, casse-toi.
Ses yeux dans les miens, figés. Il murmure :
— Oui…
J’ai commencé le dressage. Récompenses sucrées, punitions piquantes. Il a craqué, barrières tombées. Maintenant, il bande rien qu’à mes ongles qui griffent son torse.
— Combien de jours sans venir, esclave ?
— Sept, Déesse…
— Parfait. Allonge-toi.
Le dressage final et la punition divine
Il obéit, raide comme une planche. Je m’assois sur ses cuisses, peau contre peau, chaleur qui irradie. Mes ongles dansent sur ses jambes, légers, puis griffent fort. Il tressaute, rit nerveux.
— Bouge pas ! Contrôle-toi pour me plaire.
Insoutenable, ce chatouillis diabolique. Sa queue palpite, prépuce humide. Je la saisis, la guide dans ma chatte trempée. Mouille qui clapote, odeur de sexe cru. Je chevauche, amazone, hanches qui roulent, claquent contre son pubis. Bruits de viande humide, schlop schlop.
— Déesse… J’vais pas tenir…
— Jouis ! Maintenant !
Il explose, jets chauds qui inondent mes parois, épais, salés. Je sens chaque spasme. Puis je me soulève, sperme qui dégouline de ma fente rasée, mélange blanc et clair.
— Merci pour la punition, Déesse.
— Pas encore puni, con.
Je m’assois sur son visage. Mon cul rond étouffe ses narines, odeur forte de chatte et de son foutre. Bouche contre mon clito gonflé.
— Lèche, salope. Bouffe ton sperme et fais-moi jouir.
Il déteste ça, je sais. Sa langue hésite, raide. Mes ongles sur ses couilles sensibles, pincement vif. Il cède, plonge dedans. Goût amer-salé qu’il avale, slurps bruyants. Je gémis, me frotte sur sa bouche, jus qui coule sur son menton. Sensations folles : langue qui fouille mon trou, aspire mon clito, vibre.
— Plus profond… Oui, comme ça… Oh putain…
Vague après vague, je jouis, cris rauques, corps qui tremble. Sa langue ne lâche pas, avale tout. Nouvelle barrière pulvérisée. Il bande encore, frustré, heureux. Moi, comblée, divine.



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