Ma nuit ambiguë : il explorait mon corps sans savoir si j’étais homme ou femme
Écoute, l’autre soir, c’était dingue. La soirée battait son plein, jeux, rires, alcools qui coulent. Et puis, tout le monde part. Le grand salon se vide. Le feu craque encore dans l’âtre, des braises rougeoyantes qui font briller les verres abandonnés. Odeur de bois brûlé, de cigares éteints, un peu de sueur et de parfum mélangés. Le chien de la maîtresse de maison monte se coucher. Lune presque pleine dehors. Et nous deux, adossés à la bibliothèque en merisier, ombres complices.
Il s’avance, les yeux brillants. ‘Vous êtes une femme, n’est-ce pas ?’ Sa voix rauque, un peu hésitante. Je souris dans la pénombre. ‘À votre avis ?’ Il insiste : ‘Une femme, je crois.’ Je le taquine : ‘Vous croyez ? Ou alors un homme, peut-être…’ On rit doucement. ‘Mais enfin, vous me plaisez.’ Son souffle chaud sur mon cou. ‘Oui ? Sans savoir si je suis… homme ou femme ?’
Le salon vide et nos premiers jeux de séduction
Il devine que je suis un homme ? ‘Ma voix ne vous dit rien ?’ ‘Je ne pense pas l’avoir déjà entendue. Mais quand vous dites “peut-être”, je suis presque convaincu que vous êtes une femme.’ Je joue : ‘Oui ?’ Il contre : ‘Mais “vous croyez”, ça sonne homme.’ ‘Vous croyez ?’ On enchaîne comme ça, tension qui monte. Mes cheveux courts, unisexe. ‘Je n’ose pas encore toucher…’ ‘Osez donc.’ Ses doigts glissent, doux, hésitants. Texture soyeuse. ‘Assez clairement féminine, non ?’
‘Permettez-moi de caresser le cou. C’est déterminant.’ Sa main tremble un peu, peau chaude contre la mienne, chair qui vibre. Odeur de son aftershave, musquée. ‘La chair respire l’homme, mais il y a un petit quelque chose…’ ‘Ôtez la chemise, vous y verrez plus clair.’ Il déboutonne, lentement. Air frais sur ma peau. ‘Cette chemise… Ma femme en portait une pareille, nue dessous. Excitante, pudique.’ Son excitation grandit. ‘Ce dos… J’aime ces épaules, ces reins.’ Je sens son regard brûlant, comme une caresse.
L’exploration sensuelle et l’explosion inattendue
‘Pensez à moi, descendez le pantalon. Les fesses, là, vous saurez.’ Il obéit, tissu qui glisse, bruit sec. Mes fesses nues, fermes. ‘C’est une telle continuation… Mon sexe s’agite, durcit dans mon pantalon.’ ‘Délivrez-le !’ Il sort sa queue, raide, veinée, bout luisant de pré-cum. Odeur masculine, salée. Elle pointe vers moi. ‘Je sens cette pression amicale.’ Je m’agenouille, bouche ouverte. ‘De ma bouche, je lui souhaite la bienvenue.’ Je l’engloutis, langue qui tournoie, goût salé, chaud. Il gémit : ‘Votre bouche soyeuse… Tellement féminine. Mais la mâchoire rude, masculine.’
Je suce avidement, va-et-vient humides, bruits de succion, salive qui coule. Sa main dans mes cheveux, il pousse. ‘Votre mise en bouche rapide… Impatiente.’ Soudain, il tremble : ‘Mais… vous me laissez en gorge un flot chaud…’ Il jouit, épais, salé, pulsations dans ma bouche. J’avale, goût amer sur la langue. Il s’excuse : ‘Je n’ai pas pu résister à l’incertitude.’ Je ris : ‘C’est un peu votre faute aussi.’ Il est déconfit, queue ramollie, filet de sperme qui perle.
‘Dites-moi maintenant, à qui ai-je affaire ?’ Je le tease : ‘D’un sexe soucieux du plaisir de l’autre. Et que vous importe ? Vous avez joué vos jetons.’ Il supplie : ‘L’incertitude m’angoisse ! Ne vous rhabillez pas !’ Mais je le pousse doucement : ‘Revenez demain, bourses pleines. Mon sexe vous sautera aux yeux.’ Il part, frustré, moi excitée, chatte trempée sous l’ambiguïté. Le lendemain ? Il est revenu, et là… on a baisé comme des fous. Sa queue en moi, enfin sûr, coups de reins profonds, odeurs de sueur, cris étouffés. Orgasme qui explose, corps collants. Inoubliable.



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