Le sceau sur son cul : ma nuit torride avec un fermier béni des dieux

Les filles, écoutez ça, j’ai le cœur qui bat encore rien qu’à y repenser. J’étais Thyris, en cavale, poursuivie par ces tarés de prêtres d’Hedion qui voulaient ma virginité intacte. J’arrive chez Fyrag, ce beau gosse de ferme, simple, musclé des épaules aux cuisses. ‘Aide-moi’, que je lui dis, essoufflée, la peau moite de sueur et de peur. Il hésite, ses yeux bleus me dévorent déjà. ‘Faut que tu me déflowers vite’, je murmure, en me collant à lui. Son odeur de foin et de terre me chauffe direct.

On s’effondre sur sa paillasse. Ses mains rugueuses sur mes seins, oh putain… non, attends, ses doigts pincent mes tétons durcis, je gémis ‘Vas-y, baise-moi fort’. Il bande dur, sa queue épaisse pulse contre ma cuisse. Je guide son gland vers ma fente trempée, glissante de désir. Il pousse, lent au début, ‘T’es si serrée’, grogne-t-il. La douleur pique, puis explosion de plaisir, je hurle ‘Plus profond !’. Ses coups de reins claquent, humides, l’odeur de sexe remplit la pièce, sueur salée sur sa peau. Je griffe son dos, on jouit ensemble, son sperme chaud gicle en moi, ruisselle sur mes cuisses mélangé à un filet de sang.

La fuite et la découverte coquine

À peine assoupis, des cris : ‘Elle est pas loin ! Cherchez-la !’. Je bondis. ‘Cache-toi !’, mais il voit le sang. ‘T’es blessée ?’ Il nettoie, sa langue effleure presque. Brouhaha dehors. On grimpe au grenier via la trappe. Je monte sur ses épaules, mes fesses nues frottent sa joue, je sens son souffle chaud. Il galère, moitié dedans, ses fesses bombées se dandinent, obscènes, musclées, parfaites. En bas, les prêtres entrent, voient nos fringues tachées de sperme et sang. ‘La salope !’, jurent-ils. Puis silence. Leur chef fixe le cul de Fyrag, yeux fous. Il psalmodie, déboucle sa ceinture, sa queue se dresse. Les autres suivent, branlent lentement, voix rauques en prière.

‘Quoi ? Un sort ?’, panique Fyrag. ‘Non… ils adorent ton cul’, je halète, ma main glisse sur ma chatte encore gonflée, doigts mouillés. Je jouis vite, spasmes violents, en les matant bander pour lui. Fyrag choqué, attrape mon sein, le malaxe brutal. ‘Aide-moi !’ Je tire sa cuisse, effleure sa vulve… euh, sa fente à moi, je me cambre, cris aigus. On fuit dans le foin, picotant ma peau nue, odeur entêtante, herbe sèche qui gratte délicieusement.

L’adoration des prêtres et notre refuge brûlant

Déguisés en fermières, on croise les prêtres, puants le foutre frais. On monte au refuge. Soleil couchant, vent frais sur nos peaux sales. On bouffe, assoiffés, puis à la citerne. Je me lave, eau froide ruisselle sur mes seins lourds, tétons dressés. Nue, je reviens, ‘À toi !’. Il bande encore. Dans la cabane, chandelle vacille, ombres dansantes sur ma peau. Je le déshabille, ‘À quatre pattes’. Son cul parfait, et là… ‘Le sceau d’Hedion ! Tache de naissance en scarabée.’

‘C’est pour ça qu’ils priaient ta raie !’ Je flatte ses couilles pendantes, lourdes, odeur musquée. Main sur sa queue raide, l’autre titille son trou serré, cerne du doigt, pousse doucement. Il gémit ‘Hmmm… oh’, se tortille, couilles dansent. Je lèche mes doigts, suce-les salés, il explose presque. ‘Faut aller à Natrant.’ Il s’écroule, endormi, queue ramollie dégoulinante. Moi, je souris, doigts encore humides de nous, le désir qui palpite toujours.

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