Enceinte et en Folie au Cap-Vert : Mon Orgie Interdite avec Talia et les Locaux

J’hésite encore à te le dire, mais… hier soir, dans notre case au Cap-Vert, j’étais à quatre pattes, ventre énorme ballottant, et ce black me pilonnait la chatte comme un fou. Sa queue épaisse glissait dedans, mouillée de mon jus, claquant contre mes fesses. L’odeur de sueur et de sexe emplissait l’air, ses grognements rauques dans mon oreille : ‘T’es bonne, enceinte comme ça…’ Je gémissais, ‘Oui, baise-moi fort, j’en peux plus !’ Mon clito pulsait, je jouissais en serrant autour de lui, sentant chaque veine.

Tout a commencé à Toulouse. Jean-Luc, mon mec depuis sept ans, m’a lâchée sexuellement dès que j’ai été enceinte. Mes seins gonflés, mon ventre rond… plus rien. Moi, j’étais en feu, deux fois plus chaude. Je me branlais partout, doigts dans la chatte sous la douche, imaginant des queues. Un soir, je l’implore : ‘Prends-moi par le cul, si t’as peur pour le bébé !’ Il me traite de charretier. Pathétique, il bande à peine quand je le suce, goût salé sur la langue, mais débande direct.

La Frustration et le Départ en Vacances

Je pleure trois jours. J’appelle Talia, ma pote portugaise des 400 coups. ‘Ça fait trois mois sans bite, Talia, je déprime !’ Elle propose : ‘Viens en club au Cap-Vert, quinze jours, on se ressource.’ Ma gynéco valide, le labo aussi. Jean-Luc râle : ‘T’es folle, enceinte !’ On se dispute, je claque la porte : ‘Va te faire foutre !’ Parti samedi, bisou froid à l’aéroport.

L’avion, ma vessie rétrécit, je pisse toutes les heures. Talia me serre la main au décollage. À l’arrivée, chaleur moite, piscine, cocktails sans alcool. Le barman black mate mon ventre, se trompe de verre. Soirée calme, mais je bande les seins nus devant Talia. Le matin, je la surprends : elle me chope sous la douche, doigts enfoncés dans ma chatte trempée. ‘Allez, viens, j’ai fini !’ rit-elle. Mais je bande.

Un soir, j’entends des gémissements dans la case. J’espionne : Talia à quatre pattes, un black énorme la sodomise. Crachats sur son cul, doigts dedans, elle gémit en portugais : ‘Devagar, devagar !’ Sa queue l’emplit, elle remue. Moi, culotte baissée, je me doigte la chatte et le cul, odeur musquée, jouis trois fois. Le lendemain, traces de sperme sur les draps collants.

L’Orgie Finale et Mes Révélations

On se bouffe en 69. Sa chatte poilue contre ma bouche, goût acide-salé, je lape son clito gonflé. ‘Bouffe-moi, oui !’ Elle avale mon jus, on jouit pas ensemble. ‘Je t’ai vue mater hier,’ dis-je. ‘Sale voyeuse !’ rit-elle. Elle me parle de sa bande de blacks nus sur la plage.

Tourista nous cloue au lit, collées, fiévreuses. Soirée dancing : un animateur black me colle, palpe mes seins. ‘Viens dehors.’ Je le pompe derrière la piscine, bite raide, veines saillantes, goût pré-cum. Il gicle sur mes nichons, frotte son gland dessus, sperme chaud coulant. Je rentre, nichons à l’air, me branle sous la douche.

Talia endormie, je la caresse, tétons durs. Elle s’accroupit sur ma bouche : ‘Bouffe-moi !’ Sa cyprine inonde ma langue. Dernière nuit : barman et deux cuistots. Moi nue, je branle le barman entre mes obus, il éjacule sur mon visage, goût amer avalé. À quatre pattes, capote enfoncée : ‘Baise-moi comme une pute !’ Ventre caressé, pilonné doux puis fort, odeurs de sueur, claques. Les trois tournent : chatte, cul dilaté brûlant, pipes, sperme partout. Talia prise double. On jouit des dizaines de fois.

Réveil entourée de bites molles. Je sais : je quitte Jean-Luc. Talia m’aime depuis toujours. Amour vrai, passion. Bébé, on s’installe ensemble. Retour avion, main dans la main. Ma vie change.

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