Mon sabbat secret : orgie sauvage avec sorcières nues et lubriques
Écoute, l’autre soir à la terrasse d’un café strasbourgeois, un vieux schnock se prend pour Hans Baldung Grien. Il me balance son histoire de sabbat, sorcières à poil, Belzébuth et tout le tintouin. J’étais déjà toute mouillée en imaginant ces corps nus autour du feu, les odeurs de boue et de sexe. Et là, une nana à côté, la trentaine, cheveux noirs en bataille, me fixe avec un sourire complice. ‘T’as l’air d’aimer les trucs chauds, toi’, qu’elle me glisse. Käthe, qu’elle s’appelle. Coïncidence ? Elle m’invite à une ‘soirée spéciale’ le lendemain. J’hésite pas une seconde.
J’arrive chez elle vers 19h, dans un appart planqué dans le quartier juif. Odeur lourde d’herbes brûlées, encens musqué, un peu de sueur déjà. La pièce est blindée de fioles, mortiers, bougies qui crépitent. Käthe porte une chemise transparente, ses seins durs qui pointent. ‘T’es prête pour le sabbat ?’ me lance-t-elle en riant. Elle me tend un verre d’un truc amer, violet. ‘Philtre pour t’ouvrir les sens.’ J’avale d’un trait, chaud qui descend dans le ventre, picotements partout. Le monde tangue un peu, euh, sensations décuplées.
La rencontre qui m’a enflammée
Elle m’attire dehors, nuit sans lune, on marche vers un étang paumé en périphérie. Boue gluante sous les pieds, moustiques qui piquent, odeur fétide des marais mêlée à fumée de bois. Des feux dansent au loin, silhouettes nues qui s’agitent. Des nanas en haillons nous checkent, ‘C’est elle, la nouvelle Hérodiade ?’ Käthe hoche la tête. On me déshabille vite fait, air frais sur la peau qui frissonne. On me barbouille de charbon, odeur âcre, et un faux phallus en cuir autour de la taille, énorme, qui claque contre mes cuisses.
Sur la plage d’argile, cent nanas à poil, jeunes ou vieilles, mais toutes bandantes sous les flammes. Corps rebondis, seins lourds, chattes rasées ou poilues qui brillent. Hérodiade – une brune cuivrée, tatouages lunaires sous les nichons, grain de beauté au bide – lève les bras : ‘Que le sacrifice commence !’ Une gitane s’avance, mince, peau hâlée, yeux noirs. On l’attache sur une table de bois, jambes écartées. Odeur de sa mouille qui monte déjà. Hérodiade l’embrasse, langues qui claquent, puis déchire sa robe. Corps parfait, palpitant.
L’orgie sabbatique : chairs en feu
Les autres se jettent dessus, lèchent le ‘sang’ – en fait du vin rouge – sur sa peau. Goût sucré-salé sur ma langue quand j’y goûte. La gitane gémit, ‘Baisez-moi, putain !’ On la libère, elle se jette dans la foule. Tonneaux de vin pétillant, viandes grillées qui crépitent. Je bois à la bonde, liquide frais qui coule sur mon menton, dégouline sur mes seins. Une jeunette s’approche, seins minuscules mais tétons durs comme cailloux. ‘Pan, prends-moi.’ Elle me suce le phallus factice, gorge profonde, glouglous humides. Puis vrai sexe : elle s’assoit sur moi en amazone, chavire, sa chatte serrée qui avale ma langue quand je la renverse en 69. Odeur musquée, goût acide de son jus qui gicle.
Partout, orgie folle. Groupes de trois, quatre : une suce une bite raide pendant qu’une autre lui lèche le cul. Gémissements rauques, claquements de chairs, rires hystériques. Un mec me plaque à quatre pattes, sa queue épaisse qui s’enfonce d’un coup, couilles qui tapent mon clito. ‘Oui, plus fort !’ je crie. Odeur de sueur, de sperme frais. Hérodiade me rejoint, son con rasé sur ma bouche, elle frotte son clito gonflé, hurle en jouissant, flot chaud sur mon visage. Positions folles : levrette en chaîne, doubles pénétrations avec doigts et queues.
Soudain, trompe qui sonne. ‘Les keufs !’ Cris, feux éteints. On fuit dans la boue, corps glissants qui se frôlent encore. Je rentre chez Käthe, épuisée, piqûres de moustiques partout, mais chatte endolorie et sourire aux lèvres. ‘T’as kiffé ton sabbat ?’ me demande-t-elle en me badigeonnant de baume frais. Ouais, et j’y retourne quand tu veux.



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