Sexe torride au cinéma Montparnasse : porte-jarretelles et sans culotte pour Tiber
Salut, je vais te raconter un truc dingue avec Tiber, mon mec qui me rend folle. Ça fait cinq semaines qu’on s’est pas vus, l’attente me bouffe. Lundi, début d’aprèm, Montparnasse. J’ai réservé une surprise : sous ma jupe sage, porte-jarretelles noir, string et soutif assortis. On file au ciné, film que j’avais envie de voir. Salle plongée dans le noir, odeur de pop-corn rance, sièges en velours usé qui collent un peu aux cuisses.
Sa main sur mon genou, tranquille au début. Puis elle remonte, lente, sur ma peau chaude. Baisers dans le cou, humides, son souffle chaud qui sent le café. Précis, il descend dans mon décolleté trop plongeant. J’entends le film bourdonner, voix étouffées autour. Au milieu de la salle, on est exposés, lueur d’écran qui danse sur nous. Il tire sur mon soutif, mes seins jaillissent, lourds, tétons durs comme cailloux. Sa bouche les avale, aspire fort, langue qui tournoie. Gémissement qui m’échappe, rauque. Son autre main sous la jupe : ‘Oh putain, le porte-jarretelles…’ murmure-t-il, excité.
Lundi : les préliminaires enflammés au cinéma
« J’ai trop envie de te sucer, là… » souffle-t-il.
« Vas-y, fais-toi plaiz’ ! » Je me penche, maladroite sur le siège. Zip de sa braguette, odeur musquée de son sexe qui sort, raide, veines gonflées. Je l’engloutis, salive qui coule, goût salé de peau. Il grogne bas, main dans mes cheveux. Bruits de succion, film qui masque à peine. Spectateurs derrière, je sens leurs regards, ça m’excite plus.
Lumière rallumée : moi échevelée, jupe relevée, seins à l’air ; lui pantalon aux chevilles. Le gars de salle nous vire poliment mais ferme. Feu allumé, je rentre, chatte trempée, insomnie assurée.
Mardi, même topo. Ligne 13, jupe courte serrée, porte-jarretelles… et rien dessous. Banquette dure, secousses du métro qui vibrent entre mes cuisses nues. Air frais qui s’infiltre, chatouille mon clito gonflé déjà. Odeur de métro : sueur, métal chaud. Je pense à Tiber, son sexe en moi, je mouille grave.
Montparnasse, dans ses bras. On flâne boutiques, chocolat chaud. Sur le chemin : « J’ai froid… » dis-je, innocente.
« Viens là, ma puce. »
Mardi : sans culotte, du métro à la baise explosive
« Mais pas partout… J’ai pas mis de culotte. Dur à réchauffer là… » Il bugge : « Sérieux ? » Je ris, joueuse.
Au café, banquette cuir, je remonte la jupe. Il mate les attaches. Baisers profonds, langue qui fouille ma bouche, goût cacao. Mains sous pull, pincent mes tétons. « Faut un endroit… » On chope billets ciné, avant-dernier rang, seuls.
Noir. Jupe up, presque allongée. Ses doigts partout : seins dehors, bouche qui tète, mordille. Main sur ma chatte rasée, glissante, il écarte lèvres, pénètre d’un doigt, puis deux. « Tu me rends dingue… » Sa queue dure dans ma main, prépuce qui glisse.
« Baise-moi, maintenant ! » halète-je. Il se cale au-dessus, pénètre d’un coup. Plein, épais, me remplit. Va-et-vient lents puis rapides, sièges qui grincent. Odeur de sexe, sueur. Plaisir monte, ventre qui se contracte, je jouis fort, cris étouffés. Il suit, gicle dedans, chaud.
On reste pour la suite. Noir encore, on recommence. Mais on sort, couloir sombre. Plaqué au mur, moquette râpeuse sur mes seins. Sa main remonte ma jambe, trouve ma fente trempée. Baisers voraces. Je descends son futal, m’accroupis. Sa queue luisante, je la pompe avidement, boules dans la bouche, mains sur ses fesses fermes. Il gémit : « Oui, comme ça… »
Il me relève, me retourne. Son gland tease mes fesses, descend, effleure entrée. Je pousse en arrière : « Vas-y, enfonce ! » Il plonge, brutal. Hanches claquent, peau contre peau, bruit humide. Mains sur mes hanches, il pilonne profond. Son souffle dans mon cou, odeur mâle. Plaisir grimpe, vagin qui serre, je jouis en hurlant muet, vague qui submerge. Il explose, sperme qui gicle.
Bruit couloir, on se rhabille vite. Videur nous mate. Plus jamais ciné pareil. Prête à tout pour lui, tabous pulvérisés.



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