Ma nuit sauvage avec le Druide des Vosges, ce vieux étalon infatigable

J’avais 28 ans, en virée à Strasbourg pour un week-end shopping. Euh, je flânais dans une ruelle quand ce regard m’a transpercée. Lui, la soixantaine bien tassée, dreads poivre et sel, corps sec comme un roc. ‘Salut, beauté, t’as l’air perdue’, qu’il me lance d’une voix rauque, avec un sourire qui promettait le feu. Moi, Ornella – non, attends, appelons-moi Lola pour l’anonymat –, je suis une vraie salope au fond, j’adore le sexe brut, les sensations qui te font trembler. ‘Pas perdue, juste chaude’, je réponds en riant, sentant déjà ma culotte humide.

On discute cinq minutes, café rapide. Odeur de son tabac vosgien, mélange herbeux et mâle. Il m’invite direct chez lui, ‘dans ma forêt’. J’hésite pas, le désir pulse déjà entre mes cuisses. Voiture, deux heures de route sinueuse. Arrivée à sa baraque perdue, bois partout, vue sur les montagnes. ‘Bienvenue dans ma caverne’, dit-il en m’ouvrant la porte. Intérieur cosy, feu crépitant, herbes qui embaument.

La rencontre inattendue à Strasbourg

Pas le temps pour les politesses. Il me plaque contre le mur du couloir, ses lèvres sur les miennes, goût de kirsch et tabac. ‘T’es prête pour le Druide ?’, murmure-t-il, main qui glisse sous ma jupe. Je gémis, ‘Oh oui, montre-moi’. Sa queue… bordel, énorme déjà à travers le sarouel. Il me porte jusqu’aux combles, lit king size, draps froissés qui sentent le sexe récent. Nue en deux secondes, mes seins lourds libérés, tétons durs comme des cailloux.

Il s’agenouille, écarte mes cuisses. Odeur musquée de ma chatte trempée. ‘Mmm, délicieuse’, grogne-t-il avant de plonger. Sa langue rugueuse lèche mon clito, aspire, rentre dedans. Je halète, ‘Putain… continue…’. Bruits de succion, salive qui coule. Mes hanches buckent, je jouis vite, fontaine qui gicle sur sa barbe. ‘T’es une vraie fontaine’, rit-il, fier.

À mon tour. Je défais son sarouel, sa bite jaillit : veines saillantes, tête violette, 25 cm facile, épaisse comme mon poignet. Odeur forte, masculine, sueur légère. Je la prends en bouche, à peine la moitié rentre. Il grogne, ‘Suce fort, Lola’. Je bave, gorge profonde, couilles poilues contre mon menton. Il me relève, me jette sur le lit à quatre pattes.

L’orgie interminable sous les combles

Première pénétration : douleur-plaisir exquis. ‘T’es serrée, salope’, gronde-t-il en poussant. Sentier de feu qui m’emplit, touche mon col. Il claque mes fesses, rythme sauvage. Bruits de chair contre chair, ‘ploc ploc’, sueur qui perle, odeur de sexe lourd. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’, je hurle. Il accélère, mains sur mes hanches, queue qui frotte mon point G. Deuxième orgasme, je tremble, cris rauques.

Changement : je chevauche. Ses abdos durs sous mes paumes, dreads qui balaient mon dos. Je descends dessus, lentement, gémissant à chaque cm. ‘Regarde-toi, en chaleur’, dit-il en pinçant mes tétons. Je rebondis, seins qui claquent, clito frotté contre son pubis. Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules, pilonne profond. ‘Vas-y, remplis-moi’, supplie-je. Il jouit, jets chauds qui inondent, trop pour tenir.

On continue des heures. Anal ensuite, lubrifié de nos jus. Lent au début, puis bestial. ‘T’es un monstre’, je halète, cul distendu, plaisir anal fou. Odeur anale musquée, sueur partout. Orgasmes multiples, corps épuisé. À l’aube, enlacés, puants le sexe. ‘Reviens quand tu veux’, murmure-t-il. Je suis repartie cassée, comblée, accro à ce vieux druide. Sa queue légendaire hante mes rêves. Faut que je retourne…

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