Ma chasse libertine dans les bois : un week-end de plaisirs fous

Dépêche-toi mon chéri, on va être en retard ! J’ajuste ma mini-jupe en cuir noir qui colle à mes cuisses, mes bottes montantes qui craquent un peu. Il me mate, les yeux brillants. ‘T’es bandante comme ça, Sophie.’ Je ris, sens mon décolleté en dentelle pointer mes seins. On roule vers cette propriété en bord de Loire, invités surprise par Denis et Brigitte. Curieuse, un peu excitée déjà.

Le gravier crisse sous les pneus, phares qui balaient les arbres sombres. On gare près d’autres voitures. Denis nous accueille, grand sourire. ‘Sophie, Marc ! Entrez !’ Brigitte, sublime en robe fourreau noire, champagne en main. ‘Mes chéris !’ Présentations : Christine et Daniel de Paris, Christelle et Bruno de Lyon. On s’assoit sur le cuir fauve du canapé, bulles fraîches qui pétillent en bouche, odeur de bois ciré et de vin.

L’arrivée et le jeu qui s’annonce

Dîner somptueux : gésiers chauds, magret fondant, vin rouge corsé qui réchauffe le ventre. On papote vacances, plages, piscines. Moi, je raconte les Caraïbes, sable blanc sous les pieds, sel sur la peau. Ambiance détendue, regards qui s’attardent. Après, Denis explique : ‘On est tous libertins ici. Jeu de chasse ce soir. Vous, mesdames, gibier en string, soutif, cape et chaussures. On vous traque, à chaque prise : un vêtement en moins, un gage.’ Brigitte complète, voix suave : ‘Première : fellation. Deuxième : vaginal. Troisième : sodomie. Quatrième : nuit avec le chasseur.’ Pas de capotes, tests OK. Mon cœur bat fort, chatte qui palpite déjà d’anticipation.

Dix minutes d’avance. Je m’enfonce dans les bois, cape qui frôle les feuilles humides, odeur de terre mouillée, clair de lune filtrant. Bruits : craquements, hiboux lointains. Peur mêlée d’excitation, tétons durs contre le soutif. Soudain, un pas. Je me tapis derrière un arbre. Rien. Je cours vers une cabane de jardinier, vieux sacs moisis par terre.

Première prise : Bruno. ‘Te voilà, proie !’ Il m’attrape, cape arrachée. Odeur de son parfum boisé. ‘Ton gage, à genoux.’ Je défais sa braguette, queue raide qui jaillit, chaude, veinée. Je lèche le gland salé, suce en va-et-vient, gorge profonde. Il grogne, ‘Putain, ta bouche…’. Il gicle, sperme épais, goût amer-salé que j’avale, langue qui nettoie. Bisou baveux après.

La traque, les gages et la nuit inoubliable

Deuxième : Daniel. Près de la serre, air chargé d’humidité. Soutif enlevé, seins libres, lourds. ‘Baise-moi.’ Il me plaque contre le mur, jupe relevée. Sa queue épaisse glisse en moi, trempée. ‘T’es une fontaine !’ Coups de reins puissants, claquements de peau, mon jus qui coule sur mes cuisses. Odeur de sexe musqué. Je jouis en criant, ‘Ouiii, plus fort !’, spasmes qui me secouent.

Troisième : Denis. String arraché. ‘Sodo maintenant.’ Lubrifiant froid sur mon cul, doigts qui écartent, pénètrent. Sensation d’étirement brûlant-doux. Sa bite énorme pousse, ‘Relaxe-toi, salope.’ J’étouffe un cri, douleur vite plaisir. Il me lime, fesses qui claquent, sueur qui perle. ‘Ton cul serre comme une vierge !’ Je me cambre, orgasme anal foudroyant, son sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle.

Quatrième : Marc ? Non, Bruno encore ! Nue, frissonnante, je file au pavillon. C’est Daniel qui m’y débusque dans l’armoire, poussière sur la peau. ‘Nuit avec moi.’ On remonte, escalier grinçant. Douche brûlante, savon glissant sur nos corps. Sous la couette, il me bouffe la chatte, langue experte sur mon clito gonflé, ‘T’es délicieuse, miel salé.’ Je hurle, gicle sur sa barbe.

Nuit folle : je le chevauche, queue en moi qui cogne, seins qui ballotent. Cowgirl inversé, son pouce dans mon cul. Cris des voisins, matelas qui grince. Réveil à 4h, pipe matinale, sa queue matinale raide. Matin, douche coquine, doigts partout. Petit dej sur terrasse, regards complices, mystères intacts. Week-end de baise totale, peau qui vibre encore.

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