Ma pose nue qui a dérapé en partie de jambes en l’air avec mon peintre
Mercredi matin, neuf heures tapantes. J’hésite devant l’interphone, le cœur qui cogne. J’appuie. ‘C’est Claire.’ Sa voix grave : ‘Monte, la porte est ouverte.’ Je grimpe l’escalier en bois, craquements sous mes pas. Odeur de peinture qui monte déjà, mélange d’huile et de térébenthine, ça pique les narines.
Il m’attend, sourire en coin, tablier taché. ‘T’es pile à l’heure. Café?’ J’acquiesce, tremblante. Ses yeux glissent sur ma jupe moulante. On boit en silence, la tasse chaude brûle mes lèvres. ‘Prête pour la suite?’ demande-t-il. Je hoche la tête, gorge nouée.
L’arrivée à l’atelier et la première pose
Derrière le paravent, je dégrafe mon soutif. Mes seins lourds se libèrent, tétons qui durcissent à l’air frais. Culotte qui glisse, chatte déjà un peu humide – merde, pourquoi? Je m’allonge sur le sofa, drap frais sous mes fesses nues. ‘Positionne-toi comme hier, jambes un peu écartées, livre en main.’ Sa voix rauque.
Je sens son regard. Pinceau qui gratte la toile, frottements rythmés. La lumière filtre par la verrière, chauffe ma peau. Mes cuisses se contractent, chaleur monte entre mes jambes. ‘Claire… détends-toi, soupire-t-il. Montre-moi tout.’ Je rougis. Lentement, j’écarte les genoux. Odeur musquée de mon excitation qui flotte.
‘T’es magnifique, murmure-t-il. Viens voir l’esquisse.’ Je me lève, nue, frissonnante. Son pinceau tremble. Nos yeux se croisent. ‘Paul… c’est… intense.’ Il pose son outil. ‘Trop?’ Sa main effleure mon épaule, descend sur mon sein. Pouce sur le téton, dur comme caillou. Je gémis : ‘Non… continue.’
Il m’embrasse, bouche vorace, goût de café et tabac. Langue qui fouille, mains qui pétrissent mes fesses. Je gémis dans sa bouche. ‘À poil toi aussi’, je halète. Il rit, arrache son tablier, pantalon qui tombe. Sa queue raide jaillit, veineuse, gland violacé. Odeur de mâle, sueur et désir.
Le dérapage sensuel et l’orgasme inoubliable
Il me plaque sur le sofa, lèvres sur mes seins. Suce fort, mordille. ‘Hmmm… t’es bonne.’ Je cambre : ‘Lèche-moi…’ Sa tête descend, barbe qui gratte l’intérieur des cuisses. Langue plate sur ma fente trempée. Slurp slurp, il aspire mon clito. ‘Putain… oui!’ Jus qui coule, goût salé sur ses lèvres.
Je l’attrape par les cheveux : ‘Baise-moi.’ Il s’agenouille, écarte mes lèvres. Queue qui pousse, centimètre par centimètre. Pleine, épaisse, qui étire ma chatte. ‘T’es serrée… oh fuck.’ Va-et-vient lents, puis rapides. Claquements de peaux, sofa qui grince. Odeur de sexe qui embaume l’atelier.
Je mords son épaule, ongles dans son dos. ‘Plus fort!’ Il me retourne à quatre pattes, fesses hautes. Tape mes globes, rougeur qui chauffe. Re-plonge, cueille mes couilles qui claquent mon clito. Gémissements rauques : ‘Vas-y… jouis!’ Orgasme qui monte, vague brûlante. Je hurle : ‘J’y suis… aaah!’
Il grogne, pulse en moi. Sperme chaud qui gicle, déborde sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés. Sueur poisseuse, cœurs qui battent la chamade. ‘C’était… dingue’, je murmure. Il caresse mes cheveux : ‘Reviens demain. Le tableau attend… et moi aussi.’ Je souris, comblée. Cent euros en plus, et ce plaisir fou. À suivre?



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