Julie se confie : ma première nuit de folie avec Jacques, après l’enfer de René

J’hésite devant sa porte, Margaux blottie contre moi sous ma gabardine. Le cœur qui bat la chamade. J’appuie sur la sonnette. Jacques ouvre, surpris. Ses yeux s’écarquillent. ‘Julie ? Qu’est-ce qui t’amène si tard ?’ Sa voix grave, un peu rauque, me fait frissonner déjà.

Je fonds en larmes. ‘René… avec cette salope de Sabine. Encore. J’en peux plus.’ Il me prend dans ses bras, fort, rassurant. Odeur de son savon, mélange de bois et de musc. Sa chemise contre ma joue. Margaux s’endort vite sur le canapé. On la couche. Et là, dans le couloir sombre, je me jette sur sa bouche. Nos lèvres se collent, humides, affamées. Sa langue envahit la mienne, goût de café et de désir. ‘Jacques… j’ai toujours voulu ça’, je murmure, essoufflée.

L’arrivée inattendue et le baiser qui embrase tout

Il me soulève presque, me porte jusqu’à sa chambre. La porte claque doucement. Lumière tamisée. Il me déshabille lentement. Sa main sur ma nuque, puis descend le long de mon dos. Frissons partout. Ma robe glisse, tombe à mes pieds. String mouillé déjà. ‘T’es si belle, Julie. Si longtemps que je te regarde.’ Ses doigts effleurent mes seins, tétons qui durcissent instantanément. Je gémis, ‘Touche-moi… partout.’

Je tire sur sa chemise. Son torse musclé, poils drus sous mes paumes. Odeur de peau chaude, légèrement salée. On s’embrasse encore, corps collés. Sa bite durcit contre mon ventre, énorme, palpitante. ‘Putain, t’es prête’, il grogne en glissant une main entre mes cuisses. Doigts qui écartent mes lèvres trempées. Cyprine qui coule. ‘T’es inondée, ma belle.’ Je halète, ‘C’est toi… depuis des mois, je fantasmais.’

Il me pousse sur le lit, matelas qui grince sous nous. À quatre pattes, je cambre. Il embrasse mes fesses, langue qui lèche la raie. ‘Mmm, ton cul sent si bon, propre et excité.’ Je pousse en arrière, ‘Lèche-moi la chatte, s’il te plaît.’ Sa bouche aspire mes lèvres, langue qui fouille, clapote dans mes jus. Bruits obscènes, succion humide. Je tremble, ‘Oh oui… là, le clito…’ Il suce fort, un doigt rentre, puis deux. Je jouis vite, cri étouffé dans l’oreiller. Corps qui convulse, odeur de sexe qui emplit la pièce.

Au lit : caresses, gémissements et orgasmes explosifs

Je me retourne, le veux en bouche. Sa queue raide, veineuse, gland violacé. Goût pré-sperme, salé. Je l’engloutis, gorge profonde. Il gémit, ‘Bordel, Julie… t’avales tout.’ Ses mains dans mes cheveux, hanches qui baisent ma bouche. Glouglous, salive qui bave sur mes mentons. ‘Stop… ou je jouis trop tôt.’

Il me plaque sur le dos, jambes écartées. Pointe sa bite sur mon entrée. ‘Prête ?’ ‘Baise-moi fort, Jacques. Oublie René.’ Il pousse d’un coup, remplissage total. Chaleur, plénitude. Parois qui s’étirent autour de lui. ‘T’es si serrée… si chaude.’ Va-et-vient lents d’abord, puis rapides. Peau contre peau, claquements humides. Ses couilles tapent mon cul. Je griffe son dos, ‘Plus profond… oui !’

On change : je monte sur lui, cowgirl. Ses mains sur mes hanches, je rebondis. Seins qui ballottent, tétons pincés par lui. Odeur de sueur mêlée à nos jus. ‘Regarde-toi… ta chatte qui bouffe ma queue.’ Je gémis, ‘Je viens… oh mon dieu !’ Orgasme qui me secoue, contractions autour de sa bite. Il renverse, missionnaire bestial. ‘Je vais te remplir.’ Grognements, coups de reins furieux. Il explose, sperme chaud qui gicle dedans. ‘Prends tout !’ Je sens les jets, ventre gorgé.

On s’effondre, essoufflés. Sa bite ramollit encore en moi, fuites tièdes. Baisers tendres. ‘C’était… incroyable’, je souffle. ‘Et c’est que le début, Julie. On recommence demain.’ Son odeur partout sur moi. Enfin libre, aimée. Margaux dort paisible. Notre secret commence.

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