Ma première fois torride à la soirée de fin d’année avec lui

Tu sais, cette soirée de fin d’année en terminale ES, chez Amélie dont les parents étaient en voyage… La maison pleine à craquer, buffet avec punch qui tape fort, sono qui hurle. J’ai vu Lucas tout seul près de la porte du hall, comme d’hab. Lui, le solitaire de la classe, moi la fille ouverte qui parle à tout le monde. On se connaît depuis la première, courant électrique direct, mais rien de concret. Sauf ce baiser dans le square, il y a un an, après les révisions de bac blanc. Ses lèvres sur les miennes, langues qui s’enlacent, goût sucré… Magique, mais on a fait comme si de rien.

J’attrape deux verres de punch, je m’approche. ‘Tiens, pour toi.’ Il sourit, ce sourire qui me fait fondre. Ses yeux sombres, son air renfermé. On papote, silence bizarre ce soir. ‘T’as pas faim ?’ ‘Si !’ Au buffet, crème qui gicle sur son pantalon. ‘Merde, attends, viens en cuisine.’ Seule avec lui, torchon mouillé sur sa cuisse, si proche de sa bosse qui durcit. Odeur de son savon, mélange punch. Je frotte, on rit nerveux. Il pose sa main sur mon cou, veut m’embrasser. Je recule un peu, ‘Je sais…’, des pas dehors, Carole entre. Sauvés.

La soirée qui a tout changé

Danse ensuite. Corps serrés, ses hanches contre les miennes, pointes de mes seins qui frottent son torse à travers mon débardeur vert. Transpi, musique latino qui pulse. ‘Viens danser !’ Je l’attrape, on se colle, se rapproche, s’éloigne. Il bande encore, je sens. 1h du mat’, je le cherche. Vestiaire, ‘On parle au calme ? Il y a des chambres en haut.’ On monte discrètement, couloir sombre, ombres qui baisent au 1er.

Première chambre, lit double. Je m’allonge sur le ventre, ‘Je suis crevée.’ Il s’assoit, tendu. ‘T’as peur ?’ ‘Pas avec toi.’ Je l’enjambe, lèvres sur les siennes. Baiser fougueux, langues qui dansent vite, lent. Ses mains sur mes hanches, odeur de sa peau chaude. On se déshabille : je déboutonne son jean, sa queue raide saute, veineuse, gland luisant. ‘Jolie…’. Il descend mon string noir, touffe de poils, chatte humide qui coule déjà, odeur musquée.

La nuit de plaisir intense

À quatre pattes, il lèche : langue sur mes lèvres, clito qui gonfle, ‘Ah oui… continue !’ Doigt dedans, mouille qui gicle, goût salé-doux sur sa bouche. Capote enfilée maladroitement, rire. Il me pénètre d’un coup, ‘Aaaah !’ Trop fort, je crie, on inverse, je dessus. Bassin qui ondule, son sexe qui remplit, chaud, pulsant. Odeur de sueur, bruits de peaux qui claquent. Il jouit vite, tremblements, sperme dans la capote.

On se love, caresses. Je lui pompe : bouche autour du gland, succion, va-et-vient, sel sur langue. Il gicle sur mes mains, visqueux chaud. Rires. Massage, salle de bain : nue devant glace, je me penche sur lavabo, il me prend debout, sans capote. ‘Oui, vas-y !’ Pénétration brutale, cris étouffés, contraction, il éjacule dedans, chaleur qui inonde.

Matin, je le branle, queue qui durcit, odeur cheveux blonds sur sa poitrine. On baise encore, missionnaire lent, orgasme partagé, gémissements rauques. Son corps contre le mien, peau soyeuse, amour naissant. On ne vit qu’une fois, hein ? Cette nuit, détails gravés : jus, cris, odeurs… Inoubliable.

Post Comment

You May Have Missed