Ma première séance coquine avec mon modèle nu timide
Salut, moi c’est Lola, 28 ans, brune aux courbes généreuses, un mètre soixante-cinq. Je peins des nus dans mon atelier près de Paris. Bi et ultra-open, j’adore le sexe, les sensations qui font vibrer. Hier, euh… enfin, comme si c’était hier, cette histoire me trotte encore dans la tête.
On était dans un bar à Bastille, café fumant devant nous. J’ai croisé Camille, étudiante aux Beaux-Arts, 22 ans, cheveux longs noirs, corps de rêve. On papotait mon expo. ‘T’es sublime, tu poserais pour moi ? Nue, hein.’ Elle rougit : ‘Nan, trop pudique.’ Silence lourd, odeur de café grillé qui monte.
La rencontre au bar et la proposition osée
Et là, arrive son pote, Benjamin, 23 ans max. Cheveux noirs, torse moulé dans un t-shirt, sourire insolent. ‘Viens !’ qu’elle crie. Il s’assoit, cuisses musclées contre la table. Présos : ‘Louise… euh Lola la peintre.’ ‘Ouais, tes toiles sur le nu, j’adore.’ Elle balance : ‘Elle veut que je pose à poil.’ Il rigole : ‘Pourquoi pas ?’
Moi, je saute : ‘Et toi, Benjamin, t’as déjà posé ?’ Il bégaie. Elle le charrie : ‘S’il pose, j’le fais aussi.’ Je sors 50 euros. ‘Pour trois heures.’ Elle pique 20 : ‘Ton dû, Ben !’ Il marmonne un ‘OK’. ‘Samedi 15h, atelier.’ On se serre la main, sa paume chaude, moite.
Mercredi, sonnerie. Il débarque, jean slim, polo jaune. Timide, yeux baissés. Café en main, odeur sucrée. ‘J’ai la trouille… d’avoir la queue qui bande.’ Je ris : ‘C’est bon signe. Tutoiement ? Et on teste aujourd’hui, +20 euros.’ Il hoche la tête.
Paravent. Il sort en peignoir blanc. ‘À poil, Benjamin.’ Il lâche la ceinture. Waouh. Torse lisse, abdos dessinés, bite semi-dure, odeur musquée de mec jeune. Fesses parfaites, rondes, fermes. Je le pose sur tabouret. ‘On commence érotique.’ Ma main sur sa queue, chaude, veloutée. Elle gonfle direct, dure comme fer, veines saillantes.
La séance test qui explose en plaisir interdit
Je m’agenouille. Lèche ses couilles, goût salé, poils rasés qui grattent la langue. Il gémit, ‘Hmmm…’, corps tendu, sueur légère qui perle. Je l’engloutis, bouche pleine, succion lente, va-et-vient. Glouglou humide, sa respiration saccadée. ‘Ça te plaît ?’ ‘Oui… Lola.’ Je le branle fort sur l’estrade, peau moite contre la mienne.
Il jouit vite. Jet chaud, épais, sur mon visage – goût amer sur lèvres –, éclabousse son ventre plat. Odeur de sperme frais, entêtante. Mouchoirs, on essuie. Douche : je mate sa bite ramollie, eau qui coule, vapeur.
‘Appelle-moi Madame pour le plaisir.’ ‘Oui, Madame.’ Je le tourne, caresse fesses soyeuses. Écarte : trou rose, serré. ‘Jamais touché là ?’ ‘Non, Madame.’ Deux doigts dedans, lubrifiés de sa sueur. Chaud, étroit, il bande à nouveau. Claque : ‘Paf !’ sur la chair rougeoyante. ‘C’est tout. Rhabille-toi.’ Il obéit, humilié, excitant.
Porte claque. Seule, je file sous la douche. Eau brûlante sur ma chatte trempée. Doigts dedans, glissants, je pense à sa queue, ses gémissements rauques. Jouissance violente, jambes qui tremblent, cri étouffé. Fantasme réalisé : un soumis beau gosse à modeler.
Samedi ? Il viendra. Et Camille suivra. Hmmm, j’en mouille déjà.



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