Ma confession brûlante : baise sauvage sur scooter dans le box du voisin

Les filles, écoutez ça. J’ai 28 ans, blonde, un peu sèche sur les bords ces temps-ci à cause de mon mari alcoolo. Hier, je rentre du taf, jupe noire, escarpins qui claquent sur le béton du parking. Faut vider le box, tout empaqueter avant le déménagement. L’appart est en vente, séparation signée. Je sue déjà dans mon petit haut en lycra blanc, moulant, qui laisse voir mes tétons durcir un peu avec la fraîche.

Voilà que le voisin du box d’à côté gare sa Smart. Il descend, grand, sympa. ‘Bonjour Muriel, ça va ?’ Moi, je craque direct. Je lui balance tout : les beuveries de mon mec, les engueulades, la fatigue. Les larmes coulent, chaudes sur mes joues. Il sort un kleenex, tamponne doucement. Sa main tremble un peu. On se rapproche, je sens sa chaleur, son odeur d’homme, mélange de déo et sueur légère.

Les larmes qui tout changent

D’un coup, il me plaque contre lui. Mon ventre contre le sien, je sens… oh putain, non, attends, son érection qui gonfle contre ma cuisse. Je hoquette, respiration bloquée. Je blottis ma tête dans son épaule, sanglots qui secouent mon corps. Ses mains sur ma taille, qui glissent sur mes hanches. ‘Ça va aller, Muriel,’ murmure-t-il, voix rauque. Moi, je frétille, humide déjà entre les jambes.

Il m’embrasse le cou, langue chaude, humide. Frissons partout. Sa main droite descend, caresse mes fesses, mon ventre plat. Il lèche mon nombril, piercing qui tinte. Je gémis, ‘Oh… oui…’ Je m’appuie sur mon scooter, il me hisse dessus, trousse ma jupe. L’air frais sur ma culotte trempée. Il écarte mes lèvres, suce fort. Chaud, visqueux, sa langue qui fouille. Odeur musquée de ma chatte qui monte, couinements de la béquille. Porte ouverte, risque de voyeurs, ça m’excite plus.

‘Qu’est-ce que tu fais ? Ne t’arrête pas !’ je lâche, affamée. Il sort sa queue, dure, veinée, odeur de mâle. Il me la colle en bouche. Sel, chaleur, je suce goulûment, gorge profonde. Il se met à l’envers, 69 parfait. Sa langue sur mon clito gonflé, pouce dans mon cul. Je glousse, étouffée par sa bite qui lime ma gorge. Miel qui gicle, acide, sur la selle. Il éjacule, sperme épais, chaud, j’avale, lèche ses boules poilues, goût salé.

Explosion de plaisir sur la selle

Encore dure, il me redresse. ‘Baise-moi !’ j’ordonne, tirant sa queue visqueuse. Pieds sur les flancs, cuisses écartées, il plonge en moi. Chaînette à la taille qui cliquette, scooter qui grince, rebondit. Pouce sur mon clito, il pince mes tétons à travers le lycra trempé. Cris étouffés, bra en bouche, goût de foutre et sueur. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte, ‘Ouiii !’

Il sort, gland sur mon trou du cul. ‘Attends… oh merde, vas-y doucement.’ Il pousse, étroit, brûlant. Chevilles sur ses épaules, pouces dans ma chatte, ongles qui griffent. Contractions folles, je jouis encore, gémissant comme une chienne. Il décharge dedans, chaud, abondant. Queue qui claque sur mon ventre, sperme qui coule.

On se rhabille, essoufflés. Une bouteille de vodka roule. ‘Buvez, c’est à mon ex.’ Je lèche le goulot, théâtrale, il glisse le goulot sur ma fente, récupère ma cyprine. ‘Vicieux !’ je ris. ‘Mais j’adore.’ On se peigne mutuellement, rires complices. ‘Reviens au Baobab un soir,’ je dis. Embrassade, et il part. J’ai encore les cuisses qui tremblent, l’odeur de sexe partout. Incroyable.

Post Comment

You May Have Missed