Ma nuit sauvage avec un mari normand qui m’a défoncée sans pitié

Ce soir-là, j’avais rendez-vous avec ce type normand rencontré sur une appli. 28 ans, moi, et lui la quarantaine bien tassée, marié, mais ça le dérangeait pas. On est au resto, il me parle de sa région, ses pâturages luxuriants, fromages qui puent bon le terroir, et même des présidents qui en sortent. Euh… bon, passons. Il kiffe sa femme, il dit, mais avoue direct qu’il est nul comme mari. Par contre, pour père, il se voit en top. Et le sexe ? Il en parle sans filtre, roule des bornes pour un trou à baiser, même sans discussion avant.

Ses yeux bleus me percent, il balance : « T’es brillante, si différente. On t’a déjà dit que ta bouche est faite pour sucer de belles queues ? » J’éclate de rire, amusée par sa flatterie lourde. Je repousse sa main fine sur la mienne, pour tester. Il a faim, je le sens à son regard animal. Odeur de son aftershave boisée qui monte, mélange avec le vin rouge.

La rencontre et les premiers frissons

Après, un dernier verre chez lui. Sur le canapé, il tourne mon visage, m’emballe la bouche. Sa langue envahit, goût de tabac et alcool. Pas farouche, moi non plus. Il écarte mes cuisses d’un geste ferme, pose ses doigts sur ma culotte déjà trempée. « T’es déjà toute mouillée, dis donc ! » qu’il rigole, voix rauque.

Je m’en fous de sa moquerie, les sensations fusent. Chaleur humide entre mes jambes, tissu collant à ma chatte gonflée. Il caresse à travers, puis rentre la culotte dedans, frottant mon clito. Je gémis, « Hmmm… oui… » Il accélère, deux doigts qui pénètrent, odeur musquée de ma mouille qui emplit l’air. Je jouis vite, corps qui tremble, jus qui coule sur ses phalanges.

Il m’attrape par le cou, me penche. Braguette qui claque, sa bite jaillit : 20 cm raides, veines gonflées, gland luisant de pré-cum salé. « Voilà les 20 cm que tu veux ! » Il l’enfourne profond, sans ménagement. Je hoquette, gorge pleine, haut-le-cœur mais j’adore. Salive qui bave sur ses couilles poilues, tièdes et lourdes contre mon menton. Il me tient la tête, bassin qui pompe : slap slap contre ma bouche. « Putain oui, ta bouche est faite pour sucer ! »

Ça me chauffe, je grogne, aspire plus fort. Langue qui lèche le frein, goût amer-salé. Ses mains dans mes cheveux blonds, caresse douce sur ses cuisses rugueuses. Il retire, pète mes fringues. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs. Il pétrit, pince, suce : bruit de succion humide, lait tiède de ma peau.

L’explosion de plaisir sur le canapé

Vêtements volent, respirations saccadées, sueur qui perle, odeur animale. Il me doigte encore : un, deux, trois doigts dans ma chatte béante. Je jappe, « Oh merde… plus fort ! » Orgasme qui explose, cuisses qui tremblent.

« À quatre pattes, salope. » Je m’exécute, cul cambré, mouille qui dégouline sur mes lèvres. Il glisse sa queue en chatte d’un coup, chaleur enveloppante, plénitude qui étire. Il ramone sauvage, mains sur mes hanches, claques de peau : pachak pachak. « T’es une bonne salope ! » Puis, sans demander, il passe à mon cul. Rondelle qui s’ouvre facile, lubrifiée par ma cyprine. Pénétration brûlante, anal qui pulse.

Il défonce frénétique, bites qui frotte mes parois, prostate qui le rend fou. Je hurle de plaisir, « Oui, baise-moi le cul ! » Odeur de sexe cru, sueur, jus mélangés. Il gronde, se vide en jets chauds au fond de moi. Moi, je jouis encore, corps secoué, vide et comblé.

On s’effondre, essoufflés. Il pense à sa femme, je m’en fous. Juste du plaisir primal, hors normes. J’en redemande déjà.

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