Confession d’une prostituée : ma rencontre torride au parvis de l’opéra

On était assis sur les marches du parvis de l’opéra, masqués, comme tout le monde à cette époque de merde. La pandémie nous forçait à ces rendez-vous bizarres, après des swipes sur une app. Lui, grand, yeux bleu nuit qui me transperçaient malgré le tissu. Moi, 27 ans, cheveux roux en bataille, épaules nues sous mon top léger. L’air sentait la pierre chaude et les clopes lointaines.

Il se penche, son souffle chaud filtre à travers son masque. « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? » Mon cœur cogne. J’hésite, je cherche le mensonge habituel. Secrétaire ? Coach ? Mais ses yeux… putain, ils me retiennent. L’horloge sonne 18h, grave et lente.

La question fatidique et mon aveu

« Même contrôleuse des impôts, je prends. » Il sourit sous son masque, voix rauque. Je déglutis, gorge sèche. « Je suis prostituée. » Silence. Long, lourd. Son regard ne fuit pas. Il cligne, lentement. « Tu ne dis rien. »

« Oui, je me disais que ton métier doit morfler avec la pandémie. » Pas de jugement, juste ça. Soulagée, je ris nerveusement. « Tu veux marcher un peu ? » On se lève, nos bras se frôlent. Électricité. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur et gel hydroalcoolique.

On marche vers le parc, masques baissés un instant pour fumer une clope volée. « Ça te dégoûte pas ? » je demande, voix tremblante. Il secoue la tête, doigts effleurant mon poignet. « Au contraire. Ça m’intrigue. T’es belle, t’as l’air… libre. » Mon ventre se serre, chaleur monte entre mes cuisses.

Chez lui, à deux rues. Porte claquée, masques jetés. Il m’attire, lèvres sur les miennes, goût de tabac et désir. « Montre-moi », murmure-t-il, mains sous mon top, pinçant mes tétons durcis. Gémissement étouffé. Odeur de sa peau salée, sueur naissante.

L’explosion de désir et nos corps en fusion

Je le pousse sur le lit, défais sa ceinture. Son sexe jaillit, dur, veines gonflées, bout luisant de pré-cum. « Putain, t’es prête pour ça ? » Je hoche la tête, langue sur son gland, goût salé-musqué qui m’excite. Il grogne, « Oh oui, suce-moi comme ça. » Slurp humide, gorge profonde, salive coule sur mes mentons.

Il me renverse, cul en l’air. Doigts écartent mes lèvres trempées, odeur de mouille forte. « T’es toute dégoulinante. » Paf, sa queue en moi d’un coup. Sensation de plénitude, chair qui claque, bruits de succion. « Plus fort ! » je crie, ondes de plaisir irradiant.

Missionnaire ensuite, ses yeux dans les miens, hanches qui pilonnent. Sueur goutte sur mes seins, tétons frottés par sa poitrine poilue. « J’adore te baiser comme une salope », halète-t-il. Orgasme monte, cuisses tremblent, « Vas-y, jouis en moi ! » Cri primal, il se vide, chaud, pulsant.

On s’effondre, essoufflés, odeur de sexe partout. « T’es incroyable », souffle-t-il. Moi, sourire en coin, « C’est mon boulot, mais là… c’était gratuit. Pour toi. » Silence complice, corps enlacés. Demain ? Mystère. Mais cette nuit, pur feu.

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