Ma nuit brûlante avec le vieil homme au bord de la mer
Les filles, vous allez pas me croire. Hier soir, plage presque vide, soleil couchant qui teinte la mer en orange. J’ai 28 ans, j’adore ces moments où l’air est lourd, chargé d’iode et de sel qui colle à la peau. Je marche pieds nus dans le sable tiède, ma robe légère qui vole au vent. Et là, je le vois, lui. Un mec d’une soixantaine bien tassée, seul, pieds dans l’eau, regard perdu à l’horizon. Il marmonne un truc sur Baudelaire, ‘La mer est ton miroir…’ J’hésite, mais son air mélancolique m’attire. Genre, un vieux loup de mer avec des rides qui racontent des histoires.
Je m’approche, ‘Ça va, monsieur ? Vous avez l’air… ailleurs.’ Il sursaute, me fixe avec des yeux bleus perçants. ‘L’amer, mademoiselle. La mer renvoie l’amer de la vie.’ Sa voix rauque, comme du gravier. On parle. Il s’appelle Henri, veuf, souvenirs de femmes perdues. Camille, sa sirène emportée par le crabe. Pauline, sa soumise. Éléonore, la princesse riche. Moi, je l’écoute, excitée par sa franchise. ‘Et vous, jeune sirène, qu’est-ce qui vous amène ?’ Je ris, ‘Le désir, Henri. J’aime les sensations fortes.’
La rencontre au crépuscule sur la plage déserte
Le vent se lève, nos corps se frôlent. Son odeur : tabac froid, mer, un peu de sueur masculine. ‘Viens,’ il murmure, main sur ma taille. On s’assoit sur le sable, vagues qui léchent nos pieds. Ses doigts effleurent ma cuisse, remontent sous ma robe. ‘T’es belle, comme Éléonore.’ Je gémis doucement, ‘Montre-moi tes souvenirs.’ Il m’embrasse, lèvres sèches mais affamées, goût de sel et de vin rouge. Sa langue fouille ma bouche, hésitante d’abord, puis vorace.
Je défais sa chemise, touche son torse poivre et sel, poils drus sous mes ongles. Il grogne, ‘Putain… t’es chaude.’ Non, j’évite ce mot, mais son sexe durcit sous son pantalon. Je le sors, veineux, épais, odeur musquée qui m’enivre. ‘Suce-moi, petite.’ Je m’agenouille, sable qui gratte mes genoux. Sa queue en bouche, goût salé, pré-sperme qui perle. Je lèche, aspire, gorge profonde. Il halète, ‘Oh oui… comme Pauline.’ Ses mains dans mes cheveux, il guide, baise ma bouche. Bruits : succions humides, vagues qui claquent, son souffle rauque.
Il me plaque sur le dos, robe relevée. ‘Écarte.’ Ses doigts sur ma fente trempée, odeur de mouille et d’iode. ‘T’es rasée, divine.’ Il lèche mon clito, langue experte, rugueuse. Je cambre, ‘Henri… plus fort !’ Sensations : picotements électriques, jus qui coule sur mes cuisses. Il enfonce deux doigts, croche mon point G. Je jouis vite, cri étouffé par le vent, corps qui tremble, vagues qui mouillent mes fesses.
Nos corps fusionnent dans l’amer salé
‘À moi maintenant.’ Il me retourne, levrette face à la mer. Sa bite pousse, étire ma chatte. ‘T’es serrée… putain.’ Froissements de peau, claquements mouillés. Odeur de sexe cru mêlée au sel. Il accélère, bourses qui tapent mes cuisses. ‘Dis-moi que t’aimes mon vieux sexe.’ ‘Oui, Henri, baise-moi comme tes souvenirs !’ Positions : il me soulève, je chevauche sur le sable, ses mains ridées pincent mes seins lourds, tétons durs comme cailloux. Goût de sueur quand je l’embrasse.
On finit dans l’eau peu profonde, vagues qui nous caressent. Missionnaire, ses yeux dans les miens. ‘Camille… non, toi.’ Il explose en moi, sperme chaud qui gicle, cris mêlés au ressac. Moi aussi, orgasme qui me secoue, muscles qui se contractent autour de lui. On reste là, essoufflés, mer qui nous lave.
Après, on rit. ‘T’as chassé mon amer.’ Je l’embrasse, ‘Reviens me voir, vieux loup.’ Je rentre, corps endolori, sel partout, sourire aux lèvres. La mer, miroir de plaisirs volés.



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