Ma confidence coquine : le trio torride après le massage de Nanou
Les filles, faut que je vous raconte, j’ai le cœur qui bat encore. J’ai 28 ans, je vis à Fontvieille dans ce coin tranquille, avec ma copine Nanou, un peu plus jeune, et ce nouveau voisin Lou, veuf sexy malgré ses années. Hier au marché, on a rigolé, j’ai acheté une robe qui moule mes formes, sans culotte dessous, ça m’excitait grave toute la journée. L’odeur de mon désir flottait déjà entre mes cuisses.
On rentre du repas, Lou joue les fatigués pour qu’on se retrouve. Je file chez lui, nue en un clin d’œil, sa queue dure contre ma peau. Mais bim, on frappe : accident de Nanou. Lou la soigne avec ses mains magiques, chaleur intense, cheville guérie. Moi, je bande son pied après, puis je la laisse se reposer. J’suis partie voir des potes, mais j’avais la chatte qui palpite en pensant à lui.
La surprise en rentrant chez Lou
J’reviens une heure après, clé en main, j’ouvre doucement. L’air est lourd, odeur d’huile de lavande mêlée à une moiteur intime, comme une chatte en chaleur. Sur la table-matelas, Nanou nue, assise sur les genoux de Lou, tête sur son épaule. Ses seins petits, tétons encore durs, brillants de sueur. Elle murmure ‘Maître…’ d’une voix brisée. Lou la berce, ses mains sur ses fesses rondes, huile luisante partout. Ils sentent pas que j’suis là.
‘Oh… Nanou, t’as l’air… heureuse’, j’dis en fermant la porte. Elle sursaute, rougit, mais sourit béat. ‘Arlette ! C’était… incroyable. Lou m’a fait jouir comme jamais.’ Lou me fixe, bite semi-dure sous son short, odeur musquée qui monte. ‘T’es revenue pile. Rejoins-nous ?’ J’hésite, gorge sèche. Ma robe colle déjà à mes seins lourds, tétons qui pointent.
‘Putain… euh, ouais, pourquoi pas.’ J’la fais glisser, soutien-gorge saute, mes nichons lourds balancent, aréoles sombres gonflées. Je m’approche, odeur de sa mouille épaisse m’envahit, salée, addictive. Nanou tend la main : ‘Viens, ma grande sœur, goûte ce qu’il m’a donné.’ Lou me tire sur le lit, sa bouche sur mon cou, langue chaude, râpeuse. ‘T’es trempée, Arlette.’ Ses doigts glissent entre mes lèvres rasées, mouille qui gicle, bruit de succion obscène.
Le plaisir explose en trio sensuel
Nanou s’agenouille, lèche mes cuisses intérieures, sa langue timide d’abord, puis affamée. ‘Mmm, t’as bon goût, salé-sucré.’ Je gémis, ‘Oh oui, lèche plus profond.’ Lou me pince les tétons, fort, douleur-plaisir qui file au ventre. Sa queue sort, veineuse, prépuce en arrière, goût salin quand je l’engloutis. Glouglou, bave qui coule, il grogne ‘Bonne salope.’ Nanou suce mes lèvres, aspire mon clito gonflé, je tremble, jambes écartées.
Lou me bascule sur le dos, écarte mes cuisses. ‘Regarde ta Nanou te bouffer.’ Il frotte sa bite contre mon entrée, chaude, glissante. Pousse d’un coup, remplissage total, parois qui s’étirent, brûlure délicieuse. ‘Aah ! Vas-y fort !’ Il pompe, claques de peaux, sueur qui goutte sur mes seins. Nanou grimpe sur mon visage, chatte dégoulinante sur ma bouche. Goût crémeux, jus qui inonde ma langue, je lape, aspire ses grandes lèvres pendantes.
Elle gémit ‘Oh Arlette, ta langue… oui !’ Se frotte, klito dur contre mon nez. Lou accélère, couilles qui tapent mon cul, ‘J’vais jouir !’ Je crie dans la chatte de Nanou, spasme qui monte, vagin qui serre sa queue. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, odeur forte. Nanou jouit sur ma face, tremblements, cris rauques. On s’effondre, corps collants, rires essoufflés.
Après, on reste là, doigts qui jouent dans les fluides. ‘Les filles, vous êtes à moi maintenant’, dit Lou. Nanou hoche la tête, soumise. Moi ? J’souris : ‘Tant que tu nous baises comme ça…’ Quelle après-midi, j’en frémis encore.



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