Ma confession : l’exhibition débridée avec mon voisin en camping Ardèche
Mon corps tremble encore rien que d’y penser. À quatre pattes sur la table de la terrasse, le bois rugueux qui gratte mes genoux, mes seins lourds qui ballottent au rythme des vibrations. L’œuf bourdonne profond en moi, mes lèvres trempées dégoulinent sur le bois. L’odeur de ma mouille se mélange à celle des pins chauds de l’Ardèche. Lui, le Français d’en face, à un mètre, sa main chaude sur mes fesses écartées. Son doigt glisse, huilé de ma cyprine, et pénètre doucement mon anus. Je gémis, étouffé, “Oh… oui…”, les yeux mi-clos. L’orgasme me fracasse, mes cuisses tremblent, un cri rauque sort de ma gorge.
Euh… tout a commencé une semaine avant, au camping. Nous, Français, en bungalow avec mon mari, notre fils de 12 ans et ma nièce de 20 ans venue nous rejoindre. Chaleur étouffante, terrasses en vis-à-vis à 5 mètres. Le voisin français sort tous les soirs sur sa terrasse surélevée, son PC allumé, à bosser ou mater un film. Betty, sa femme, parle pas anglais, comme mon mari qui baragouine que du hollandais. Moi, 28 ans, je parle un peu anglais appris au lycée.
Les débuts timides et les premières photos coquines
Un soir, mon mari galère avec le chauffe-eau à gaz. Pas d’eau chaude, on va se laver froid ? Il va toquer chez eux. Le type vient, allumettes en main, le répare en deux secondes. Je sors de la chambre, en tee-shirt fin, mes tétons durs qui pointent sous le tissu. L’air frais les excite. “Thank you so much !”, je dis, hilare. “Your uncle tried for one hour !”, j’explique en anglais. Il sourit, rentre.
Plus tard, je m’installe sur ma terrasse, PC ouvert. Coucou de la main. On bosse en silence. Le lendemain matin, je sors en nuisette courte, jambes interminables, café en main. Coucou encore, sourire complice. L’après-midi, badminton avec nièce et gosses. Marcel échancré, bas brésilien minuscule. Il shoote des photos, discret.
Le soir, mail surprise : point d’interrogation + photo de sa camionnette. Je réponds photo de sa voiture. Il envoie badminton innocent. J’encadre mon sein visible dans l’échancrure, smiley clin d’œil. Quitte ou double. Il balance une photo nette de mon nichon sorti ! Je me lève, plaque mes seins sur la vitre dépolie de la salle de bain. Lumière allumée, ombres voluptueuses. Il mitraille.
Je rentre, envoie smiley ohhh. Puis, fenêtre grande ouverte, profil en brésilien, je me brosse les dents. Seins en poire, tétons gonflés, aréoles sombres. Tour sur moi-même, fesses cambrées. Odeur de dentifrice mentholé, cœur qui cogne.
Nuit blanche à trier ses photos reçues. Top 10, sublime. Ma nièce : “Tante, c’est quoi ces mails ? Oh putain, tes seins ! Il est chaud le voisin !” On rigole, excitées.
Midi suivant, je fais tomber fourchette exprès. Me penche sans plier genoux, paréo remonte, brésilien rentre dans fesses. Il shoote. Encore une serviette, anus presque visible, poils sombres de chaque côté. Odeur de terre chaude, sueur qui perle.
L’œuf vibrant, la levrette et l’orgasme fou
Soir, mails : sa bite molle et dure, ???? Je réponds mes fesses ouvertes. Puis je pisse accroupie face à lui, jet puissant qui gicle, bruit cristallin sur sol sec. Il approche, photographie mon sexe ouvert, flaque fumante.
Photos envoyées : nue debout, urine qui coule, fesses gouttantes, visage rouge jouissant. Ma nièce : “Tante, t’es folle ! Mais… j’ai mouillé en voyant.”
Midi, tailleur sur serviette, jupe sans rien dessous. Sexe rasé nickel par nièce. Doigts qui écartent lèvres, majeur sur clito. Mouille qui brille au soleil. Orgasme silencieux, tête en arrière, mari à 1m qui lit.
Sex-shop Aubenas : il trouve œuf vibrant. Soir, nid d’herbe, photo. Je le récupère, le lèche comme une queue, salive qui coule. Glisse en moi, facile, trempée. Vibrations surprises, je sursaute, “Aah !”, mari demande “Ça va ?” “Oui oui…”
Nue sur chaise, seins dehors, puis totale. Levrette sur table comme prévu. Doigt anal touchant œuf, explosion.
Départ lendemain, œuf encore en moi au brunch, vibration fait tomber assiettes à nièce qui l’avait pris ! Télécommande offerte. Photos finales : rasage, levrettes doubles. Inoubliable.



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